Le nouveau bracelet d’activité Garmin Vivosmart avec cardio

Ce billet aurait pu commencer par ou même s’intituler « All I want for Christmas is this ». Il faut dire ce que nouveau Vivosmart HR a tout pour plaire !

bracelet d'activité garminbracelet d'activité garmin 2

Il est doté d’un écran tactile à affichage permanent, est équipé d’un cardiofréquencemètre Garmin intégré, c’est un vrai coach qu’on a au poignet ! En effet, le vívosmart HR permet de mesurer son activité quotidienne en fixant des objectifs personnalisés, en affichant des notifications récompensant les progrès réalisés et en alertant en cas de période d’inactivité prolongée (comme ma montre Vivoactive dont je vous parle bientôt qui m’envoie un « Bougez ! » quand je reste trop longtemps vissée à ma chaise de bureau).

Comme il est équipé de la nouvelle technologie cardio poignet Garmin Elevate, le Vivosmart permet de fournir des informations précises sur le suivi quotidien de son rythme cardiaque, les calories brûlées et la qualité de son sommeil. Et, last but nos least, il est aussi équipé d’un altimètre barométrique qui permet, entre autre, de prendre en compte les efforts supplémentaires réalisés lors des montées d’escaliers !

Mais ce n’est pas tout parce que cette bestiole est aussi un bracelet connecté et une fois couplé à un téléphone (sous IOS ou Android, pas de jaloux), il nous prévient des SMS, appels entrants, emails, alertes calendrier et on peut même suivre son actualité sur les réseaux sociaux. Le bracelet se synchronise automatiquement avec l’application Garmin Connect 3.0, du coup on peut piloter sa musique et gérer les appels entrants directement depuis son écran tactile (prendre un appel, le rejeter ou rappeler), très utile pendant qu’on court par exemple (mais pas que).

Et son autonomie alors ? Parce qu’on se dit forcément qu’avec un bracelet aussi actif, ça ne doit pas être terrible … Et en fait il assure avec son autonomie supérieure à 5 jours, on peut du coup le porter 24h/24, même sous la douche ou à la piscine grâce à une étanchéité de 50 mètres (très utile aussi quand on court sous des trombes d’eau comme j’ai pu l’expérimenter en septembre lors de la Fin d’Oisienne … dont je ne vous ai pas encore parlé).

Bref, résumons les capacités de ce petit bijou :

bracelet d'activité garmin 3

Pas mal, non ?

Et son prix : 149€, disponible à partir de novembre 2015.

Le DUST (Dakhla Ultimate Saharian Trail), première édition

Chaque année, quand je regarde le calendrier de trails et courses à l’étranger, je regarde ce qui se passe au Maroc (et il s’y passe plein de choses dans ce domaine !). Chaque année, je me dis qu’il faut que j’aille faire une course là-bas. Un trail dans le sud marocain, entre piste, sable et montagnes serait l’idéal. Ce serait une sorte de retour aux sources, pour moi, la berbère du sud marocain. Bref, chaque année, l’envie d’enfiler mes chaussures et d’aller en découdre avec le désert, la piste de sable rouge et le soleil est là.

Cette année, plusieurs courses et trails m’ont tenté mais le timing était toujours trop court, notamment pour la première édition du DUST, le Dakhla Ultimate Saharian Trail. 

Comme son nom l’indique, ce trail a lieu à Dakhla, dans le sud, sud, sud marocain, aux portes de la Mauritanie. Certains connaissent sûrement Dakhla car tous les ans, les kite surfers du monde entier s’y retrouvent pour des championnats. Il faut dire que la ville est idéalement située, entre océan et désert. Le contraste est incroyable.

dakhla-aerien

Le DUST (qui signifie aussi poussière, en anglais) aura lieu pour sa grande première du 5 au 9 novembre 2015, c’est donc un ultimate trail de 3 jours, en étapes (3x30km ou 3x50km) et en semi autonomie qui attend les participants, hommes et femmes.

Cette première édition ne se tient pas cette année à cette période sans raison puisque le Maroc va célébrer en novembre les 40 ans de la Marche Verte : le 6 novembre 1975, ce sont 350 000 volontaires civils marocains qui sont allés reprendre les territoires du Sahara Occidental aux espagnols ; j’avais 21 mois quand mon grand-père est parti pour cette fameuse marche verte. Les accords de Madrid, signé le 14 novembre 1975 ont entériné le retrait e l’Espagne de cette région et a restitué une partie au Maroc et l’autre à la Mauritanie. Autant dire que le Maroc et encore plus cette région seront en fête au moment du DUST.

Cette année, il y aura 75 participants à cette première édition donc plus de 25 athlètes marocains, habitués au désert, mais aussi un champion français : Damien Vierdet, le trailer de haut niveau, meilleur français lors du fameux Marathon des Sables.

DUST (1)

Le DUST se déroule donc sur 5 jours avec 3 jours pour chacune des étape, des nuits en bivouacs les soirs des étapes 1 et 2 et un retour à l’hôtel à la fin de l’étape 3.

DUST 1

Personnellement, je vais suivre tout ça de près cette année, en attendant de pouvoir le faire l’an prochain ! Je ne sais pas encore si je serais capable de courir 3×30 km mais on ‘a soufflé à l’oreille qu’un 3×20 ou même un 3×15 sera sûrement proposé l’an prochain. On fait un groupe et on y va à plusieurs ?

Pour celles et ceux que ça intéresse, toutes les infos et le formulaire d’inscription se trouvent ici : www.dust-trail.com

Des copains bloggueurs runners y participent cette année, on aura donc des infos et des photos en live et je ne manquerai pas de les partager sur twitter (@requia) !

J’ai testé (et approuvé) les manchons de compression Compressport R2

Quand j’ai repris la course à pieds en avril dernier, je me suis bien documenté sur les manchons de compression, leur intêret, leurs bénéfices, etc pour la course à pied. Pour rappel, j’ai un problème de retour veineux non négligeable et après chaque sortie j’ai des douleurs dans les mollets, des impatiences (fourmis) dans les jambes et les jambes lourdes pour plusieurs jours. Si je voulais me remettre à courir, il me fallait donc trouver un moyen de « soulager » tout ça et d’éviter d’accentuer cette insuffisance veineuse.

Je suis donc naturellement tombée sur des articles vantant les mérites de ces fameux manchons de compression, désormais démocratisés et accessibles aux coureurs « grand public » que nous sommes. J’ai commencé par acheter une paire de manchons (pour les mollets) d’une marque lambda et je n’ai pas été fan du tissage de ces manchons, de la compression exercée, des marques sur les mollets quand on les enlève (même si c’est un détail) et des coutures qui avaient parfait tendance à s’éffilocher un peu.

Et puis j’ai testé les manchons de l’un des leaders sur marché : Compressport.

manchons de compression Compressport R2 blog faites comme moi

 

Les promesses de ces manchons étaient assez alléchantes :
– réduction des vibrations et des courbatures,
– prévention des blessures,
– favorisation du retour veineux et de la récupération,
– amélioration des performances.

Sur le site Compressport on apprend que ces manchons sont également recommandé dans la prévention des périostites (côté blessures) et comme j’en sors, j’avoue avoir été sensible aussi à cet argument. J’ai été particulièrement attirée par ce combiné effort et récupération que propose le manchon R2 : des manchons qu’on peut porter pour courir mais aussi après l’effort pour accélérer la phase de récupération.

manchons de compression Compressport R2 blog faites comme moi

Après plusieurs mois de tests, il est clair que le retour veineux et la récupération sont vraiment améliorés : finie la sensation de jambes lourdes pendant la course même si ce constat est bien plus évident pendant les sorties longues (15 km et plus). De là à en déduire que de ce fait les performances sont améliorées, il n’y a qu’un pas … Clairement, je cours bien plus longtemps avant de commencer à ressentir de la fatigue dans les jambes. Après les sorties, la récupération est aussi plus rapide avec moins de fatigue et de courbatures (sauf quand j’enchaîne avec 20 minutes de crossfit mais là rien ne peut empêcher les courbatures à part davantage d’entrainement !). Evidemment, ces constats sont faciles pour moi en raison de mon très mauvais retour veineux : je ne peux que constater une amélioration.
Le fait d’avoir les mollets bien « comprimés » donne aussi cette sensation de moins ressentir les chocs de la course. Medicalement ou physiquement parlant, je ne sais pas trop comment on peut le vérifier mais c’est mon ressenti, purement subjectif : l’ensemble du mollet « fait bloc » et c’est sûrement ce qui donne cette sensation. Du coup, pour éviter un retour de cette satanée périostite, je ne sors jamais sans mes manchons ces dernières semaines alors que j’ai eu tendance à les zapper pendant l’été. Depuis la reprise, tout va bien, j’ai essayé de reprendre en douceur mais sans arriver à faire durer cette phase aussi longtemps qu’il aurait fallu ;  les manchons sont donc un vrai « soutien » physique.

Pour ce qui est du produit en lui même, j’adore le côté ulta léger et le tissage très fin et uniforme sur toute la jambe, là où d’autres ont un tissage spécifique au niveau du mollet et un autre sur l’avant de la jambe. On oublie rapidement qu’on les porte et on ne les sens quasiment pas alors que j’avoue avoir été gênée au bout de quelques kms par d’autres manchons, au point d’avoir parfois eu envie de m’arrêter pour les enlever. La fibre Compressport serait massante et chaque mouvement entrainerait un micromassage, ce qui donne cette impression de légèreté.

detail manchons de compression Compressport R2 blog faites comme moi

L’entretien est facile : à la main ou en machine, à 30°C en évitant de les passer au sèche-linge (ça tombe bien, je n’en ai pas). Encore une fois le matériau et la finesse font que les manchons sèchent super vite.

En tout cas, sur les 3 manchons testés (allant du manchon Kalenji à celui ci en passant par BV Sport), le modèle Compressport reste mon préféré. Et pour celles et ceux qui bloquent sur la couleur des miens, je vous rassure il en existe de plus sobres et même une déclinaison dans plein de couleurs pour aller avec les tenues des fashion runneuses …

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… voire des modèles en fonction de saisons, comme ce modèle hiver qui vient de sortir, le parfait cadeau à mettre dans la chaussette de Noël (oui un manchon dans une chaussette, ça m’amuse beaucoup) des runners :

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On trouve facilement ces manchons dans les boutique de running ou sur internet, avec des prix autour de 35€.
Petite cerise sur le gâteau : Compressport propose une garantie de 2 ans sur ses produits et un remboursement si l’’on n’est pas satisfait dans les 30 jours suivant l’achat.

Et vous, vous courez avec des manchons ou des chaussettes de compression ou pas ?

Courir quand il fait froid : mes basiques

Ca y est, on y est quasiment. Cette saison froide et humide que je n’aime pas. Cette période où il fait nuit très tôt, ce qui rend la course à pieds toute seule plus compliquée (les copines m’ont fait peur avec de histoires horribles qui peuvent arriver quand on court seule). Cette période où il gris et moche quand on part courir le matin pendant le week-end.
Après avoir répété à tout le monde « franchement c’est une bonne période pour courir, mieux qu’en été en pleine canicule », il va bien falloir que je donne l’exemple. En réalité le secret c’est d’être couvert juste comme il faut, aux bons endroits pour ne pas avoir trop chaud au bout de 3km tout en évitant d’avoir les oreilles, les doigts et les orteils congelés quand on rentre.

Les copines qui débutent la course à pieds n’arrêtent pas de me demander ce qu’il faut pour courir en hiver, quels accessoires j’utilise, etc d’où ce petit rticle qui j’espère les aidera un peu.
Après quelques années de runnning, j’ai considérablement revu mes tenues pour le froid et la pluie et je n’ai plus que « quelques » basique pour cette période, basiques qui répondent à la règle des 3 couches apprise il y a bien longtemps : respirabilité, isolation et protection. Après evidemment, je suis une fille donc même si je dis n’avoir que quelques basiques, je les ai dans plusieurs couleurs/modèles/formes ce quif ait que mon placard est quand même plein à craquer.

panoplie pour courir quand il fait froid blog faites comme moi running

Bref, détaillons un peu ces articles de base :

Le Buff : ce foulard multifonction fabriqué sans couture ni ourlet qu’on peut porter de plusieurs façons est devenu un incontournable chez moi. Je suis tombée sur la boutique de la marque à l’aéroport de Barcelone cet été alors j’ai profité des dernières soldes pour m’en racheter. Quand je cours, je le porte en bandeau sur les oreilles pour les protéger du froid ou en cache-cou.
On trouve aussi des produits du même style chez Decathlon, dans la marque Quechua, à un prix défiant toute concurrence ou encore chez Asics, pour ne citer que ceux que j’ai pu tester.

– Quand je n’utilise pas l’un de mes Buff, j’opte souvent pour un bandeau en polaire pour me couvrir les oreilles ou carrément un bonnet (maintenant que je prend les transports en corsaire et en basket de course, plus rien ne me fait peur !) s’il fait trop froid. Tout le monde vous le dira : on perd la chaleur par la tête et il est donc important de couvrir cette partie là quand on court dans le froid.

– La brassière : la toute première couche, qui pour moi ne compte pas dans les 3 couches classiques car elle est essentiellement là pour le soutien. Néanmoins sous plusieurs couches de vêtemens, il faut qu’elle soit le plus confortable possible.

– Le tee-shirt manche courte de sport, avec une bonne respirabilité. en général, je recycle les tee-shirts avec lesquels je cours en été ou les tee-shirts de courses officiels sous les autres couches de vêtements et j’opte parfois pour un débardeur quand on n’est pas encore au coeur de l’hiver.
Evidemment il existe des tee-shirts manches courtes dédiés au temps froid et vous les trouverez facilement dans vos boutiques habituelles.

– Un maillot manches longues spécial temps froid pour l’isolation. J’aime beaucoup ceux de la gamme running de Kalenji, avec un excellent rapport qualité prix mais j’aime aussi ce tout nouveau de la marque Puma pour son col montant.

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– Un coupe-vent pour la protection (vent, pluie, etc) est aussi très utile à cette période. Là encore celui que je traine depuis des années vient de chez Kalenji mais je louche sur le modèle Shoftshell de chez Puma en prévision de mon prochain trail (on en reparle bientôt). En fonction du temps qu’il fait, je ne prends pas toujours le coupe-vent avec moi.

– Pour le bas j’opte pour un collant de course spécial temps froid et cette année encore c’est dans la gamme Kiprun avec le modèle Kanergy que j’ai trouvé mon bonheur : parfait techniquement, parfait niveau compression et respirabilité. Seule petite critique : j’aurais aimé d’autres couleurs que ce bleu dont je ne raffole pas et ce corail qu’on a déjà eu tout l’été. Un gris tout simple par exemple … parce que du coup j’ai du prendre un bandeau bleu pour aller avec ce collant !!! (ha les préoccupations des runneuses). Et il faudra également faire un petit effort sur les coutures qui ont tendance à sauter si on n’y fait pas très attention. Sinon ce collant est vraiment magique pour le retour veineux, il sèche super vite, la petite poche à l’arrière permet de ranger ses clés par exemple et il est vraiment bien isolant par temps froid.

– Les gants pour protéger les doigts du froid. Si au début j’avais beacoup de mal à les porter pour courir, je ne me pose même plus la question et il sont devenus incontournables, comme le bandeau ou le bonnet. Là encore toutes les marques de sport en font, il y en a pour tous les prix et Décathon propose même un lot avec gants et bandeau polaire pour débuter.

Voilà pour ma panoplie de base. Evidemment il faut ajouter à ça une bonne paire de chaussures et des chaussettes adaptées.
Pensez également à bien vous hydrater et bien vous nourir quand vous courrez. Ce n’est pas parce qu’il fait moins chaud qu’il faut négliger ces aspetcs làbien au contraire. Le corps a besoin d’encore plus d’energie pour lutter contre le froid !

Et vous, quels sont vos pièces phares pour courir quand il fait froid ?

PS : ma panoplie actuelle manque cruellement de rose et de couleurs un peu flashy, je trouve. Il va falloir aller shopper ces nouveautés Puma rapidement !

La pause running, contrainte et forcée ou la découverte de la périostite

A la fin de la semaine, cela fera 4 semaine que je n’ai pas couru. Les copines me demandent comment je tiens, certaines me demandent combien de personnes j’ai mangé depuis, d’autres trouvent que je dors quand même moins bien (oui je leur envoie des messages à 4h du matin) et à la maison ils trouvent que je cuisine encore plus qu’avant. Bref, il me tarde de retourner courir.

periostite requia faites comme moi ou pas 2

Pourquoi je n’ai pas couru depuis quasiment 4 semaines ? A cause d’une blessure que tous les gens qui font dela course à pieds connaissent : la périostite. Il faut croire que la seule personne à n’en avoir jamais entendu parler est … mon médecin ! Si, si, je vous le jure.
J’ai commencé à avoir des douleurs dans les tibias pendant et après mes courses cet été. Au début, je n’y ai pas prêté attention, en me disant que c’était probablement musculaire, que j’étais nulle en anatomie et que j’avais probablement des douleurs dans les muscles mais que mon ignorance les situe pile poil au niveau des tibias. Oui parce qu’il faut préciser une chose : j’avais mal dans les 2 tibias. D’où ma persistance à penser que c’était musculaire …

Et puis j’ai commencé à en parler autour de moi, j’ai commencé à faire quelques petites recherches mais c’est mon frère, le premier, qui m’a dit « ne cherche pas, tu as une périostite. J’en ai chopé une aux 2 tibias l’an dernier car je courais avec des chaussures « gel » qui ne me convenait pas ». J’y avais pensé aussi donc je suis allée voir le médecin, je lui explique et là … stupeur et stupéfaction (c’est vous dire à quel point j’étais stupéfaite de sa réponse) … elle me répond « c’est impossible, je suis catégorique, la périostite n’est possible que chez les enfants qui font une trop forte poussée de croissance, quand le périoste ne suit pas assez vite la croissance du tibia et je ne crois pas que vous fassiez encore des poussées de croissance à votre âge !« . J’ai dû avoir une tête ahurie car elle a enfoncé le clou avec un « je suis catégorique, ça doit être musculaire, mettez du voltarène et ça va passer« . Okeyyyyy.

periostite requia faites comme moi ou pas

Evidemment je ne l’ai pas écouté et sitôt sortie, j’ai pris rendez-vous avec un osthéopathe et avec un podologue (spécialiste de la course à pieds en plus) qui eux ont « confirmé » mes suspicions de périostite (la périostite se diagnostique difficilement de manière ferme et définitive à moins de passer par une scintigraphie, qu’aucun médecin ne vous enverra passer à moins d’avoir fait un petit saut à Tchernobyl). Une radio plus tard pour écarter une éventuelle fracture de fatigue, on a décidé de croire à la périostite et on a mis en place le traitement nécessaire :

  • On fait une pause dans la course à pieds mais le podologue a conseillé de remplacer cette activité par autre chose (natation, vélo, yoga ou un peu de marche tranquille) pour éviter que le corps ne se repose sur ses lauriers. Le podologue a expliqué qu’il fallait quand même continuer à « envoyer un peu de stress » dans la zone concernée pour que les cellules comprennent que cette inflamation n’est pas normale et s’activent pour la soigner.
  • On pose régulièrement des poches de glaces sur la zone douloureuse pour calmer l’inflamation et la résorber petit à petit. J’ai posé mes poches de glace pendant 15 minutes en fin de journée en semaine et au moins 2 par jour pendant le week-end.
  • On masse la zone avec un anti-inflamatoire et on fait des étirements régulièrement.

Pendant ce temps, on se penche sérieusement sur la cause de cette périostite. Dans mon cas, le podologue a confirmé mon idée que les chaussures ne convenaient pas parfaitement à ma foulée. L’amorti trop important qu’elles ont a fait que j’ai adapté/modifié ma foulée pour avoir une position confortable, qui me convienne et du coup la rotation que j’ai imposé à mes pieds a créé cette inflamation. De même cet amorti a fait que j’ai beaucoup couru sur les talons au lieu d’utiliser la partie médiane du pied comme je le fais habituellement.
Je retourne donc voir mon podologue pour « travailler » sur ça : changer de chaussures pour des « foulée universelle/neutre », avoir des semelles adaptées à glisser dans mes chaussures.

Bref, il me tarde de retourner courir … (et je me demande quelles chaussures je vais bien pouvoir prendre cette fois-ci. Si vous avez des conseils en attendant ceux du podologue, je prends !).

(retrouvez les commentaires sur cet article ici, sur l’ancien blog).