Deux dossards pour la course « 10 km pour elles », ça vous tente ?

Aujourd’hui c’est mardi et après un week-end de 3 jours, je suis d’humeur à vous faire des cadeaux. Enfin, si l’idée de courir 10 km est un cadeau à vos yeux sinon … sorry.

10 km pour elles

Parmi toutes les courses proposées dans la capitale, il fallait bien une course 100% féminine et c’est celle-ci : « 10 km pour elles ».

course 10 km pour elles

Avec 4000 participantes en 2013 et 8000 en 2014, la 3è édition est prévue le 5 juin 2016 et elle promet d’être sympa. Pour une fois adieu les tracés classiques puisque cette course aura lieu au coeur de la rive gauche de Paris, tout près du quartier latin. Les participantes vont courir sur les quais d’Austerlitz, le boulevard Saint-Marcel, le boulevard Arago, le boulevard Saint-Michel ou encore le boulevard Saint-Germain.

Evidemment il s’agit d’une vraie course chronométrée pour celles qui veulent faire une jolie performance. Cerise sur le gâteau, un programme d’entraînements sera proposé avec un encadrement par des coachs professionnels à partir du mois de mai, comme ça toutes celles qui veulent se préparer sérieusement à ces 10 km pourront le faire (je vous en dirais plus sur ces entrainements dès que les infos seront disponibles).

Pour en savoir plus sur cette course (et vous inscrire si vous n’avez pas envie de jouer ici) c’est ici www.10kmpourelles.fr ou sur Facebook.

Cette course, c’est le moment ou jamais de montrer que nous sommes aussi des sportives accomplies non ? Alors pour marquer le coup, je vous propose de gagner 2 dossards pour y participer. Pour jouer et tenter de gagner ces dossards, il suffit de laisser un commentaire pour ma raconter une anecdote marrante autour de la course à pieds (ou du sport en général si vous ne courez pas encore), avant le dimanche 3 avril (jour important pour les coureurs puisque ce sera le Marathon de Paris).

A vos claviers !
PS : retrouvez les commentaires de ce billet sur l’ancien blog en cliquant ici (click).

Mon premier (vrai) trail : l’Eco-Trail Paris

Il y a quelques mois (en 2015 en fait mais le temps passe tellement vite qu’on a l’impression que c’était hier), poussée par ma copine Sandra, nous avons participé à une sortie trail de nuit dans la forêt de Maison-Lafitte. C’était génial pour une première expérience de tail et sitôt rentrées, on a commencé à chercher les courses nature dans le coin. Nous nous sommes donc inscrites au Fun Trail et quitte à rigoler un bon coup pour une première, on a choisi de faire la course de nuit (sinon ce n’est pas drôle). Malheureusement les évènements du 13 novembre sont passés par là et ce trail a été annulé …

Du coup, quand on m’a proposé de participer à l’Eco-Trail Paris j’ai sauté sur l’occasion. J’avais le choix pour la distance mais comme je ne suis pas complètement maso (oui je sais, la plupart du temps je dois l’être un peu), j’ai choisi de courir le 18 kms pour commencer. Après tout, sur cette distance, il y avait déjà un dénivelé positif de 400 m et ce trail avait lieu juste 15 jours après le semi-marathon de Paris.

Prise par la prépa du semi (prépa, c’est un bien grand mot, je ne suis allée courir avec le club que 4 fois depuis le mois de janvier et je me suis contentée de quelques sorties longues avec la bande de Conflans le dimanche matin), peu motivée pour prendre ma voiture et aller courir dans les forêts des alentours, la prépa pour ce trail a été très … light. A peine 30 km parcourus avec les chaussures que j’allais porter ce jour là.

La veille, après être allée récupérer les dossards, j’ai réussi à convaincre Samba de faire ce trail avec moi et nous voilà sur le quai de la gare le samedi matin pour prendre le train de 6h50 … Le départ se faisait à 9h de Meudon donc on partait relativement tôt pour avoir le temps de déposer nos affaires aux consignes etc. Petite déception du jour : le grand soleil qu’on avait eu toute la semaine semblait s’être mis en grève ce jour là et il est resté bien caché sous les nuages toute la journée.

Arrivés à Meudon, on tombe rapidement sur ma copine Nadia et ses amis. On en profite pour rigoler, faire des photos, bon pretexte pour garder nos vêtements le plus longtemps possible avant de les déposer aux consignes. Samba va prendre un café auprès des bénévoles et découvre qu’il n’est pas un vrai trailer puisqu’il n’a pas son propre gobelet ou « eco-cup ». Et oui, ce trail ne s’appelle pas « Eco-Trail » rien, il y a tout un état d’esprit et une sensibiliation au respect de l’environnement et de la nature.

Bref, après quelques papotages, quelques photos, nous voilà débarassés de nos affaires à la consigne, affaires que nous retrouverons à St Cloud (à l’arrivée) et nous rejoignons la ligne de départ. Après quelques ola à la demande de Steve, le départ est rapidement donné. On avait prévu de courir ensemble avec Nadia et le petit groupe mais Samba et moi sommes vite aspirés par les coureurs devant nous et on se met à leur rythme … C’est parti pour 19,2 km de folie !

ecotrail parcours

Après quelques pavés, on arrive rapidement dans la forêt et si j’ai à peu près le parcours en tête, j’avais pris soin de ne pas regarder le détail du dénivelé pour avoir la surprise des différentes côtes à monter (#TeamMaso, au rapport !). Bon, je savais juste qu’il y en avait à peu près 4 bien balèzes (avec parfois les descentes qui vont avec) et pas mal de petites …

ecotrail denivele

Avec Samba et Dorothée (qui nous a suivi), nous avançons plutôt bien, parfois en file indienne avec les autres traileurs dans certaines côtes ou certains petits chemins. L’ambiance est bonne, on en profite pour rigoler un peu et pour ma part j’écoute un peu les discussions des autres, assez drôles parfois. On se rend compte que le monde des runners et des trailers est vraiment différent et une scène m’amuse : deux filles discutent (assez fort il faut le dire) tout en courant tranquillement. L’une est visiblement plus « entrainée » et dispense ses conseils (en parlant fort) à l’autre :

– « bon, là, tu y vas vraiment tranquille, on n’est pas là pour faire un chrono … On gère ça en mode SL (prononcer « esse-elle » … ce qui veut dire sortie longue pour le commun des mortels, étrangers au langage de runners), par contre on devrait s’inscrire à la course Machinchose de 10K (prononcer « dix-ka », qui veut dire une course de 10 kilomètres) et moi j’essaierai de bomber sur cette course pour faire sub45 (qui veut dire courir les 10 kilomètres en moins de 45 minutes).
– « OK je m’inscris avec toi, je verrais pour mon temps »
– « blablablablablablablablabla blabla blablablabla blablabla » (toujours très fort).

J’en ai assez de les écouter donc je les double et j’entends le couple qui courait juste devant :
– Lui : « pfff encore des runners qui teste le trail et qui vont parler fort pour ne rien dire tout le long … »
– Elle : « Elles me fatiguent déjà »

J’ai souri en dépassant ce couple et j’ai continué ma route. Les kilomètres défilent rapidement, on arrive vite au 6è et « oh surpraïse », nous voilà face à notre toute première côté bien balèze, qu’on monte les uns derrière les autres en marchant et en blaguant entre nous (« hey les premiers, vous pourriez nous envoyer la corde au lieu de la garder pour vous ? »). On arrive rapidement en haut et un des trailers en profite pour me donner un petit conseil (que je partage avec vous) : le secret c’est de repartir rapidement en courant, de ne surtout pas s’arrêter en haut. Il a l’air plus affuté que moi pour le trail donc je l’écoute et la lourdeur dans les jambes en haut de la côte disparait en effet rapidement.

On assiste à quelques chutes, on admire l’équipe en tee-shirts orange qui porte la joelette au moment où on les dépasse et j’en profite pour les encourager : chapeau, ce n’était pas facile de grimper ces côtes seule alors je mesure l’exploit de le faire avec une joelette et un bambin dedans !

ecotrail paris requia
(
Bradley Cooper n’était pas dispo pour ce trail alors j’ai couru avec Colin Firth … *wink*wink* Fanny Berrebi)

Nous continuons notre route avec Samba et Dorothée, pour ma part je passe le ravitaillement sans m’y arrêter vu que j’avais tout ce qu’il fallait et la 2è côté est là, presque aussi forte que la première mais elle est « rapidement » passée aussi pour faire place à une incroyable descente. Là, on reconnait les vrais traileurs qui prennent cette descente à grandes enjambées quand nous on se freine presque pour ne pas trop être emportés et risquer la chute. Pendant tout le parcours on traverse parfois des villes, on fait attention aux voitures et aux feux car nous n’avons pas la priorité comme l’ont bien expliqué les orgaisateurs. On entend les automobilistes klaxonner quand une file de traileurs traverse, les obligeant à s’arrêter pendant quelques minutes … La dernière grosse côte est là et on la monte tant bien que mal, quelques affiches sur les arbres nous encouragent « Allez courage c’est (presque) la dernière » …

Et puis finalement la fin du parcours passe rapidement. On avale les dernières kilomètres et malgré toutes ces côtes on a encore la force d’accélérer sur la fin … Normal on a retrouvé le plat, notre terrain de jeu habituel, à nous les runners. La ligne d’arrivée est franchie. Le trail a été bouclé en 2h04. Nous sommes contents de nous pour un premier.

Une fois le tee-shirt de finisher récupéré, un café/une soupé avalés, nous faisons un petit tour rapide du village avant de récupérer nos affaires et repartir vers le métro … C’est vraiment fini pour cette fois.

Verdict : voilà un trail à faire absolument si vous débutez. L’organisation est top, les bénévoles extra, il n’y a vraiment rien à dire à ce niveau là si ce n’est un grand merci. Mention spéciale pour le toilettes sèches vraiment dans l’esprit « éco » de ce trail, qui ont l’avantage d’éviter des désagréments qu’on a souvent dans les toilettes des autres courses (odeurs, etc).

Merci à l’équipe pour le dossard (Fabien, Amandine, si vous me lisez …) et merci à New Balance pour l’équipement. J’ai définitivement adopté les chaussures de trail et elles m’accompagneront encore sur le prochain, les 22 km du Trail des 2 Buttes le 10 avril prochain, j’ai adoré les poches du corsaire qui m’ont permis d’y mettre gel et barre aux amandes pour les avoir à portée de main sans être encombrée pour autant. A l’année prochaine pour le 30 km !

Allez, faites comme moi et tentez le prochain Eco-Trail … (ou pas !)

Mon semi-marathon de Paris …

Quand je me suis inscrite à ce semi, on était encore en 2015, ça me paraissait loiiiiiin et d’un coup, le temps est passé à la vitesse de l’éclair. Nous étions plusieurs copines à nous être inscrites en même temps, en nous challengeant mutuellement avec des « c’est dans plus de 5 mois, tu seras prête » etc mais c’était sans compter sur le travail (prenant), les enfants (prenants), les aléas de la vie et les blessures (prenants aussi) et du coup je me suis vue à la veille de ce semi marathon avec peu de préparation. Je n’avais pas d’autre objectif le jour J que de finir (et si possible en 2h max).

parcours semi

Une semaine avant, nous faisions des points météo réguliers avec les copines … Il faut dire qu’une semaine avant, Météo France annonçait de la neige pour ce fameux dimanche 6 mars et les jours avançant, les prévisions météo devenaient « drôles » : neige, puis pluie et neige mêlées, puis pluie, puis quelques averses avec une température ressentie de -3°C … Bref, si j’avais déjà des doutes sur mes capacités à bien gérer ce semi, Météo France m’a achevé. Et puis finalement le Jour J, surprise du chef : il a fait (presque) beau, j’ai eu (presque) chaud pendant la course même si j’ai greloté longtemps une fois la température du corps retombée à l’arrivée.

Une semaine avant, nous faisions aussi des points réguliers sur nos tenues, ce que nous allions emmener avec nous ou pas et c’est la veille (après avoir constaté qu’il n’allait pas être possible de porter le débardeur officiel à cause du temps) que je me suis décidée : un corsaire et un tee shirt tous les 2 de la marque New Balance, mes chaussures New Balance aussi (je n’avais pas suffisamment porté mes nouvelles Saucony pour « prendre le risque » de courir cette distance avec et pourtant elles courent bien … oui comme chez les enfants, chez moi ce sont les chaussures qui courent bien et vite), mes manchons Compressportmon casque Plantronics, une veste, un peu d’eau (j’avais envie d’éviter les premiers ravitos et la foule qu’ils engendrent) et une barre aux amandes Aptonia.

Les jours précédents, j’avoue ne pas avoir fait spécialement attention à mon alimentation même si j’ai essayé de manger un peu plus de glucides. Le matin de la course, je n’ai rien changé à mes habitudes (je suis incapable de manger le matin) et je suis partie prendre mon train après avoir avalé un thé et mis un « gâteau sport » dans mon sac, gâteau que j’ai mangé environ 1h avant le départ.

Le Jour J, comme pour la plupart des grandes courses parisiennes, j’ai été impressionnée par le monde. Pas étonnant quand on sait qu’il y a eu 47 000 dossards vendus … 47 000 !

Une fois sur place, on se rend vite compte de cette foule quand on fait la queue pour déposer ses affaires à la consigne. Mais l’organisation étant vraiment top, finalement cette longue file d’attente devant chaque box est vite absorbée et on se retrouve dépouillé de ses affaires et (surtout) de son manteau assez rapidement. Le temps de faire un petit saut aux toilettes (là aussi, il y en avait beaucoup mais on attend plus), j’ai rapidement retrouvé les copines de la team « Sammi B Foundation », la fondation pour le don d’organes dont nous avions décidé de porter les couleurs. Le départ est finalement donné assez rapidement et on n’attend pas trop longtemps dans le sas comme c’est le cas dans d’autres courses.

semiparis foule

Après l’avoir lu les années passées sur de nombreux blogs, j’ai pu constater à mon tour que le réseau était vraiment pourri et je démarre donc ma course sans ma précieuse musique mais c’est l’affaire de quelques kilomètres qui passent finalement assez vite. On piétine beaucoup sur ces premiers kilomètres, il y a beaucoup de monde et je me retrouve parfois à courir sur le trottoir pour ne pas slalommer à travers la foule et ne pas gêner les autres.

Les kilomètres défilent, je passe le premier ravito (au 5è km) sans m’arrêter et comme toujours je suis surprise par la foule à ce premier ravitaillement, je passe le second toujours pris d’assaut. Je remarque avec plaisir de nombreux coureurs qui gardent leurs bouteilles à la main pour les jeter dans la première poubelle venue, ce n’est pas si fréquent finalement … J’en remarque encore plus qui avalent leurs gels et jettent les tubes par terre. J’ai beau savoir qu’il y a un service de nettoyage qui passe sur le trajet après le semi, je me demande toujours pourquoi les coureurs portent les tubes quand ils sont pleins et plus quand ils sont vides : c’est petit, ça ne prend pas de place, ce n’est pas très lourd … On peut glisser le tube vide à l’endroit où il était quelques minutes avant, quand il était encore plein. Mais bref, ce n’est que moi et mes considérations « écolo » mais ça n’énerve encore plus pendant les trails en pleine nature, quand personne ne passe ramasser derrière nous …

Finalement j’en oublie presque les kilomètres mais entre le 13è et le 14è, quand je vois la côté de la rue de Charenton, j’ai un coup de barre, découragée par avance par cette côte. Je pense aux mauvais moments des dernier jours, je grave une image dans ma tête et juste à ce moment là Deezer me balance « Survivor » des Destiny’s Child. Ca parait mélodramatique mais ça collait tellement à l’image gravée dans ma tête que ça m’a reboosté pour oublier les jambes lourdes dans cette côte et les tibias douloureux. Une fois cette rue passée, j’attrape ma petite barre aux amandes et j’en mange la moitié en courant. Pour la première fois, j’attrape une bouteille d’eau au ravito du 15è km, j’en bois quelques gorgées avant de la jeter dans une poubelle.

J’ai continué au même rythme, les kilomètres ont défilé, les panneaux ont commencé à nous faire comprendre qu’on arrivait bientôt au bout …

semiparis fin

A ce moment là je vois un panneau avec un 2 et quelque chose à côté … Mes jambes pensent qu’on est au 21 et s’en réjouissent (si si, mes baskets courent et mes jambes pensent par elles-mêmes) mais mon cerveau ne comprend pas comment les kilomètres sont passés si vite … Un poteau devant ce satané panneau donnait l’impression qu’on était au 21è alors qu’on arrivait juste au 20è km … Peu importe, la fin est bientôt là. Je jette un coup d’oeil à ma montre, je vois que je suis à moins d’1h55 mais je n’ai pas le courage de piquer ce fameux sprint qu’on s’imagine tous faire sur la dernère ligne droite. Peu importe, je finis mon semi en 1h56’33 ». Je suis contente de moi malgré tout.

medaille semi

L’organisation reste au trop, on nous remet rapidement des ponchos pour ne pas avoir trop froid, les bénévoles sont blagueurs (l’un d’eux voulait me faire croire qu’il y avait des tailles pour les ponchos et qu’il ne restait plus que du XL), la médaille est passée autour de mon cou, j’essaie de remercier tout le monde au fur et à mesure, d’être patiente aux différents stands (je me souviens des fois où j’ai été bénévoles sur des courses) et finalement on sort rapidement pour se retrouver à nouveau près des consignes. Le temps de récupérer mes affaires, d’enfiler ma doudoune, d’envoyer un SMS à Sandra pour la retrouver et me voilà de retour au point de départ. Etrange comme tout est passé très vite finalement

Voilà j’aurais fait le semi-marathon de Paris au moins une fois. Evidemment comme dans toutes les courses il y a des points positifs et négatifs, en voici quelques uns :

Points positifs : L’organisation est trop, malgré les 37000 et quelques personnes qui auront pris le départ, je n’ai pas senti cette foule au moment de la récupération des dossards, des consignes, du départ etc.
Les ravitos sont conséquents et étendus et finalement on n’a pas été gêné par ceux et celles qui s’arrêtaient.

Point négatif : à part le métro blindé à l’aller, le seul point négatif reste les nombreux CONNARDS qui ont joué des coudes sur tout le parcours. J’ai manqué de tomber 2 fois parce que l’un de ces champions du monde de semi-marathon s’est jeté devant moi dans son slalom pour gagner 30 cm, un autre a joué des coudes et a poussé ma voisine contre moi pour gagner encore moins. Bref, messieurs (oui c’était des hommes à chaque fois), la prochaine fois, prenez le sas 1h30, partez bien avant, mesurez vous aux vrais champions et foutez nous la paix !

Allez pour la forme, je partage quand même avec vous ma tête de détérrée au 19è km. La prochaine fois je compte bien serrer davantage l’elastique dans mes cheveux pour que tout ne parte pas dans tous les sens et pour m’éviter d’avoir cette impression de coupe-mulet sur les photos !

semi paris requia

Et vous comment s’est passé votre semi ?

L’Eco-Trail de Paris : l’équipement pour les 18 km

Je cours beaucoup, ce n’est plus un secret. Mais dernièrement je me suis prise de passion pour le trail. Cette alliance entre la course et la nature ne pouvait que me séduire et j’ai commencé à m’équiper pour pouvoir crapahuter en toute tranquillité dans les bois et les forêts du coin.

Tout s’est passé après une sortie trail pour tester des chaussures de trail Brooks et des lampes frontales, grâce à une boutique de running du coin. La forêt de Maison-Lafitte en pleine nuit en compagnie de ma copine Sandra et d’une bande de traileurs nous a eu toutes les 2 et c’est comme ça qu’on a commencé à s’inscrire à plusieurs trails en Ile-de-France.

Forcément quand on m’a proposé de courir l’Eco-Trail de Paris, j’ai dit « OUI ! ». Mais vu la date (seulement 15 jours après le semi-marathon), pour une première fois, je ne vais tenter que les 18 km et je laisse les 30, 50 ou 80 kms aux traileurs aguerris. Une fois mon inscription confirmée, je me suis tout de même penché sur la préparation de ce trail. OK, il se passe dans les Hauts De Seine, pas très loin de la civilisation et pas à 1800 m d’altitude au milieu de nul part mais ça nécessite quand même d’être bien équipée et un minimum entraînée.

Les organisateurs de ce trail imposent tout de même certaines choses comme la réserve d’eau de 1,5 litres, de quoi manger, la couverture de survie, un télephone mobile, etc. Du coup il a fallu penser à l’équipement en y intégrant tout cela (oui j’avoue c’est juste une bonne excuse pour du nouveau matériel de course !).

equipement ecotrail paris 18 km blog requia

Côté tenue, on ne court pas en pleine nature avec du denivelé avec les mêmes chaussures que pour le bitume et si je suis fan de mes chaussures de trail Cascadia de Brooks, je prendrais le départ avec les New Balance WT 910. Pour rester dans les produits New Balance, si le temps n’est pas trop froid (on n’est jamais surs de la météo en mars), je compte bien porter aussi le corsaire Précision Run Capri pour profiter de ses différentes poches et y glisser mes barres d’amandes et le tee-shirt Ice.
Pour l’hydratation et afin de respecter le matériel imposé, j’ai fini par me décider pour un sac de trail de chez Décathlon. Il offre la particularité d’être parfaitement adapté à la silhouette féminine avec une sangle qui se ferme au dessus de la poitrine (et pas pile au niveau de la poitrine comme c’est souvent le cas) et une autre sangle au niveau de la taille. Avec mes 1,60 m de hauteur, ce sac est vraiment aux bonnes dimensions pour ne pas gêner pendant la course, il permet d’emmener une poche à eau de 2 litres, il a un emplacement pour le téléphone et des poches pour la fameuse couverture de survie et plein d’autres choses.

Pour la réserve alimentaire, je vais rester sur des produits testés et approuvés : des Gatosport Overstim.s pour le petit déjeuner avant la course, des barres d’amandes Aptonia chez Décathlon ou Gerblé au supermarché si besoin pendant la course et de l’eau. Sans trop m’encomber, je prendrais peut-être une boisson de récupération Overstim.s ou Powerbar, les plus neutres possibles pour après la course, non reconstituée dans un petit sachet ziplock, à mettre dans une bouteille d’eau à l’arrivée.

Voilà, vous savez tout. Il restera à décider le jour J si je prends un coupe-vent léger ou juste des manchons pour les bras pour courir sans avoir ni trop chaud, ni trop froid. Oui, je suis d’accord avec vous, nous avons des préoccupations des plus importantes …

Et vous, comment vous équipez vous pour vos courses ou trails ?

J’ai testé le Gatosport Overstim.s juste à temps pour le semi-marathon …

Depuis que je cours, je vois souvent les rayons diététiques dans les boutiques de sport que je fréquente mais je ne me suis jamais laissée tenter par ces produits. Les distances que je cours ne sont pas suffisamment longues ou n’ont en tout cas pas beaucoup d’enjeux pour que je me lance dans une vraie « prépa » pour parler comme les pros. Au mieux, je prenais avec moi quelques mini barres de pâtes d’amandes (au rayon diététique de mon super marché vu qu’ils se mettent tous à proposer des produits pour les sportifs du dimanche comme moi) et parfois un peu d’eau dans une gourde pour des sorties de plus de 15 km.

Et puis cette année, j’ai eu envie de tenter le semi-marathon de Paris (c’est ce dimanche, le 6 mars) et finalement avec toute la logistique que cela suppose (trajet banlieue-Paris, etc), avec la foule de coureurs attendus (plus de 45 000 personnes), etc j’ai commencé à penser sérieusement à la partie alimentation et ravitaillement. Les « ravitos » (pour continuer à parler comme les pros) sont abondants dans ces courses mais je n’ai juste pas envie de m’arrêter et j’ai envie de faire ma course tranquillement sans coup de mou. Et vu l’heure à laquelle je dois prendre mon train pour y aller, je n’ai pas non plus envie d’avoir un coup de barre au moment du départ vu que je fais partie de ces personnes qui sont incapables de manger le matin (oui je sais, le petit-déjeuner repas le plus important, toussa toussa). Bref, je ne peux pas manger à 7h du matin si je veux respecter le timing de 3h avant une course pour ne pas avoir de problème de digestion donc il me fallait quelque chose à manger plus tard, 1 heure avant le départ environ.

Et j’ai découvert ces fameux « gatosport » que je croisais jusque là sans faire trop attention à eux … La boutique de running où j’étais vendait la marque Overstim.s donc je me suis lancée.

Le principe de ces gâteaux est simple : ils sont très énergétiques et ils demandent un faible effort digestif (donc on ne puise pas dans nos ressources pour faire fonctionner tout ça).

La gamme est très étendue et de nouvelles saveur comme miel ou pomme/caramel beurre salée viennent de sortir mais j’ai testé la classique saveur « Gateau au yaourt ». Point intéressant chez cette marque : le gatosport existe aussi en version Bio, version sans gluten ou version salée !

gamme overstim

Evidemment je vous entends d’ici : quand on cuisine beaucoup, qu’on a aussi un blog cuisine ça ne doit pas être compliqué à préparer. C’est sûr mais je voulais vraiment tester un de ces produits tout faits avant de me lancer dans les expérimentations maison plus longues. Il faut dire que la préparation de ces gâteaux pour sportifs demande environ 1 minute 30 : on vide le contenu du pot dans un saladier, on ajoute 400 ml d’eau, on mélange et on verse dans un moule avant d’enfourner à 180°C comme n’importe quel gâteau ou cake.

gatosport overtsims blog requia faites comme moi

 

Comme je suis une fille organisée, je voulais tester ces petits gâteaux energétiques avant le semi-marathon et les avoir dans mon congélateur pour la course si jamais ils me convenaient donc j’ai opté pour des versions individuelles :

gatosport overtims blog requia

Quelques minutes de cuisson plus tard (25 minutes environ) j’avais mes 10 mini gatosport prêts !

gatosport overstim blog requia faites comme moi

Dimanche matin, 1h avant ma sortie longue, j’ai donc mangé 2 de ces petits gâteaux. Déjà, quelle joie de ne pas se lever 3h avant l’heure de départ … manger à 9h un dimanche matin pour une sortie à 10h, c’est quasiment une grasse matinée.
Côté goût, ces petits gâteaux ne sont pas désagréables, ils ressemblent vraiment à un gâteau au yaourt même si la texture est un peu plus « spongieuse », un peu comme des muffins. Il faudrait tester un autre arôme ou le basique chocolat pour quelque chose de plus gourmand.

Côté promesse energétique, j’ai géré les 17 km de ma sortie longue sans problème, avec juste de l’eau et sans aucun point de côté comme cela arrive parfois en cas de digestion tardive. Aucune sensation de fatigue, pas de coup de barre après 1h de course comme j’en ai parfois eu, quand mon petit déjeuner remontait finalement à plus de 4h.

Bref, bilan hyper positif. Je suis ravie d’avoir glissé les autres gâteaux au congélateur pour les ressortir juste à temps pour mon semi-marathon dimanche.

Et pour le coup, j’ai bien l’intention de tester les autres produits de cette gamme à la fin de la course, notamment cette boisson de récupération par laquelle je me suis laissée tenter le même jour.

Et de votre côté, vous êtes adeptes de ces gâteaux pour sportifs ou pas ? Dites moi tout !