J’ai testé le Gatosport Cookies Overstim.s

Je fais partie de ces gens qui sont incapables de manger le matin, de s’asseoir à table pour prendre un petit déjeuner. Bizarrement les seules fois où je me mets à table avec appétit à ce moment là, c’est quand je suis en déplacement et que le buffet de l’hôtel propose de copieux petits déjeuners salés. Sinon, il ne faut pas me parler de manger avant au moins 10h du matin.
Evidemment, je pourrais me préparer des petits déjeuners salés chez moi mais ça ne me dit rien quand je me lève pour aller travailler ou emmener les enfants à l’école.

Du coup, me lever 3h avant une course pour prendre un petit déjeuner consistant, ce n’est clairement pas pour moi et c’est pour cette raison que j’avais testé le fameux Gatosport Overstim.s et je vous en avais d’ailleurs parlé ici (click). Ce gâteau peut se manger jusqu’à 1h avant la course, il est très digeste et la variété de parfums fait qu’on en trouve toujours un qui nous plait et on ne se lasse pas.

Ces derniers temps, Overstim.s a sorti 2 nouveaux produits ou 2 nouvelles versions de ce Gatosport : Cookies ou Muffins. J’ai donc testé les cookies chocolat-noisettes.

gatosport cookies overstims the sporty family

La préparation est toujours aussi simple : on mélange le contenu du sachet avec de l’eau et c’est prêt ! On voit que le produits est vraiment composé de noisettes entières et de pépites de chocolat et les quantités sont généreuses.

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On dispose ensuite des petits tas de pâtes sur une feuille de cuisson (j’ai utilisé une cuillère à glace pour avoir toujours la même quantité) sans chercher à les étaler.

gatosport cookies overtims the sporty family

Puis j’ai enfourné ma plaque en suivant les indications du paquet et j’ai obtenu de jolis cookies tous dorés.

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J’en ai gardé 3 pour mon petit déjeuner pour le semi-marathon de Chartres le dimanche matin et j’ai glissé les autres (3 par 3) dans des sachets avant de les mettre au congélateur. Ca fonctionne très bien avec ces produits et c’est déjà ce que je faisais avec le Gatosport classique.

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Le jour de mon semi-marathon, j’ai glissé mes 3 cookies dans mon sac et je les ai mangé petit à petit en les accompagnant d’un thé vert dans mon Thermos jusqu’à 1h avant la course.

Après avoir été fan des Gatosport classiques, je pense que je vais désormais switcher sur ces cookies. J’aime davantage leur texture et pour moi qui ne peut pas manger le matin cette texture et ce format cookie sont plus « appétissants » et se mangent plus facilement. Bref, je suis toujours aussi fan des produits Overstim.s et je ne peux que vous recommander de les tester. D’ailleurs leur « Pack Marathon » m’avait accompagné sur le marathon de La Rochelle (je vous en avais parlé ici) et il sera encore de la partie pour le marathon de Paris.

Et vous, quelles sont vos habitudes alimentaires pour le petit-déjeuner avant une course ?

Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 4 : soins, alimentation, etc)

Je crois que j’aurais fait le tour de la préparation à ce marathon avec ce dernier article. Après le récit de l’avant course, celui de la course, l’article sur mon équipement sportif et diététique, parlons un peu du reste de la préparation. Je vais donc en profiter pour partager un peu de ma prépa côté alimentation avec mon expérience toute simple car je ne suis pas une pro dans ce domaine, la question du sommeil mais surtout la préparation de cet outil indispensable pour courir : NOS PIEDS.

Côté alimentation, je ne suis pas du tout une pro de la diététique. J’ai beau alimenter mon blog cuisine depuis 12 ans, je cuisine certes beaucoup et je suis une inconditionnelle du fait maison mais je ne m’alimente pas toujours très bien. La semaine au bureau il m’arrive fréquemment de sauter le déjeuner, je bois des litres de café et j’oublie souvent de boire pour m’hydrater. Mais avec l’entrainement intensif pour préparer ce marathon (3 à 4 sorties running par semaine, 1 à 2 séances de PPG dans ma salle de sport et la natation le mardi soir depuis septembre), la fatigue a commencé à s’installer, les cheveux à tomber, signe de certaines carences qu’il fallait corriger pour éviter les blessures. J’ai donc essayé de m’organiser pour mieux manger :

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  • Je suis incapable de manger le matin alors je me suis préparé des petits déjeuners à emporter pour les manger plus tard : du granola maison avec du fromage blanc ou un yaourt au soja dans ce petit pot, quelques fruits secs (abricots, amandes, noisettes) à grignoter quand j’avais faim pour éviter les gâteaux industriels.
  • J’ai repris ma vieille habitude du Green Smoothie ou smoothie vert à préparer le matin et pour pallier certaines carences, je les ai enrichis en spiruline. Je buvais un smoothie le matin et un plus tard vers 16h, en l’emportant avec moi dans un pot Mason.
  • Si vous avez une cantine d’entreprise, la question du déjeuner ne va pas forcément se poser. Ce n’est pas mon cas donc j’ai essayé d’anticiper au maximum les déjeuners en bureau en les préparant à l’avance pour arrêter de sauter ce repas. Pour ça, j’ai appliqué les principes du « Meal Prep » : j’ai préparé les menus pour la petite famille à l’avance et à partir en fonction du dîner je cuisinais un peu plus pour me préparer une lunchbox pour le lendemain. J’ai aussi beaucoup pioché dans les produits bruts déjà préparés (cuits mais non assaisonnés) comme les lentilles, les légumes surgelés à cuire à la vapeur, etc pour composer des lunchbox aussi variées que possible.
  • J’ai continué à boire mes litres de café jusqu’à 3 semaines avant le marathon où je n’en prenais plus dans l’après-midi.
  • J’ai emporté une bouteille d’eau avec moi au bureau tous les jours pour me forcer à boire régulièrement. Le fait d’avoir cette bouteille sous le nez fait qu’on n’oublie pas ou qu’on n’attend pas d’avoir soif (ce qui n’arrive pas forcément au bureau) pour boire.

Evidemment, je n’ai pas tenu ce programme sur toute la durée de la préparation physique mais j’ai fait attention au moins le dernier mois.
Les 10 derniers jours avant le marathon j’ai même essayé de suivre un plan d’alimentation assez précis où on fait le vide en glucides jusqu’à J-5 avant de refaire le plein sur les derniers jours.

Ce qui me connaissent savent que je suis une grande insomniaque. Je n’ai pas besoin de beaucoup d’heures de sommeil et je me réveille régulièrement vers 4h du matin sans arriver à me rendormir ensuite. Or, pour une course comme un marathon, le sommeil est d’une importance capitale pour se préparer, pour récupérer après chaque entrainement et un sommeil de qualité permet d’éviter les blessures (Patrick, un coach du club me l’a beaucoup répété).
J’ai donc essayé de lever le pied sur le café mais sans grand résultat. J’ai fini par me résoudre à me coucher un peu plus tard pour grappiller quelques heures avant de me réveiller définitivement. Si jamais vous avez des remèdes de grand-mère pour dormir, je prends. Mais ne négligez surtout pas ce paramètre « Sommeil » dans votre préparation.

Pour finir, un des points très important c’est aussi la préparation des PIEDS. J’avais en tête les photos des copains et copines après leurs marathons : des photos d’ampoules, d’ongles noirs, de pieds traumatisés par la course. Je voulais éviter ça au maximum.
J’ai donc d’abord commencé par faire attention aux chaussettes utilisées. J’avais zappé ce paramètre jusqu’à ce que je discute avec ma copine Sophie et une des athlète Diadora aux 20 km de Paris. Sophie avait une ampoule après sa course alors qu’elle n’en avait jamais eu. « La faute aux chaussettes » a dit cette athlète et c’était effectivement le seul paramètre que Sophie avait changé. Une fois la question des chaussettes réglée, j’ai commencé à chercher ce que je pouvais faire pour préparer mes pieds. Et je me suis souvenue de ce dépliant pris dans le cabinet de mon super podologue Jérôme Das Dores, coureur et ultra-traileur. Après avoir tout lu attentivement, j’ai suivi les conseils 3 semaines avant le marathon. Avec son accord, voici les conseils :

  • une visite chez le podologue 3 semaines avant l’échéance si besoin pour traiter les cors, calosités, etc, pour faire couper les ongles et avoir quelques conseils. J’avoue ne pas avoir fait cette visite car aucun problème de cors ou autre petit bobo. J’ai fait attention à couper mes ongles courts et sans angles avant la course.
  • Préparer la peau des pieds en la « tannant ». Pour ça, j’ai utilisé le produit Tano mais dans les conseils de Jérôme un simple citron suffit. Donc 3 semaines avant la course, il faut imbiber un coton de Tano ou de jus de citron et le passer sur l’ensemble de la plante du pied en remontant bien sur le dos du pied et sur les orteils, laisser sécher à l’air libre puis appliquer une crème Nok sur les pieds secs. Il faut bien masser pour faire pénétrer la crème, en évitant d’n mettre entre les orteils pour ne pas déclencher de mycoses ou autres joyeusetés dont on peut se passer.
  • Le Jour J, il faut appliquer généreusement de la crème NOK sur les pieds pour en avoir une bonne couche, enfiler les chaussettes par dessus et remettre de la crème sur les chaussettes ou dans les chaussures aux endroits stratégiques (là on où on attrape facilement des ampoules).

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J’ai suivi ses conseils à la lettre et j’ai terminé mon marathon sans aucun bobo sur les pieds alors qu’il m’est arrivé de terminer mes sorties longues avec des ampoules au niveau du gros orteil. Conseils validés, donc ! Merci Jérôme. Si vous cherchez un super podologue, spécialisé en podologie du sport, coureur et traileur, n’hésitez pas à le contacter de ma part :

Jérôme DAS DORES
227 rue de l’Ambassadeur
78700 Conflans-Sainte-Honorine
Tel : 01.39.72.41.58
jerome.das-dores.podo@orange.fr

Voilà, c’est à peu près tout. Ces différents articles donnent l’impression que j’ai été très méthodique, etc mais en réalité il y a eu beaucoup d’entorses au programme que je m’étais fait : des déjeuners avec un sandwich de la boulangerie ou des biscuits, du café à gogo, des nuits blanches à regarder des séries, etc. Mais je savais que je pouvais rattraper tout ça et c’est ce que j’ai essayé de faire les 10 derniers jours (ma copine Anne pourra en témoigner !).
Le vrai secret de la réussite d’un marathon c’est peut-être ça : bien connaitre ses capacités et ses limites, partir et rester sur ses bases et ne pas tenter de nouveautés dans la dernière ligne droite.

En tout cas, merci à tous pour vos encouragements avant et vos petits mots après ! Quelques jours après cette course, je commence à le réaliser : je suis marathonienne !

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Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 3 : mon équipement)

Après vous avoir parlé de l’avant course et fait un récit de ma course, il est temps de vous parler de mon équipement : les chaussures, la tenue mais aussi toute la partie diététique.

Je fais partie de ceux qui ont des produits fétiches ou chouchous, je pourrais acheter plusieurs fois le même corsaire une fois que j’ai trouvé le bon, de peur que la marque ne décide de l’arrêter subitement. Donc pour ce marathon, je ne me suis pas posée de questions et je suis partie avec mes basiques pour ce qui est de la tenue. S’il nous arrive en tant que bloggueur de recevoir plein de cadeaux et d’équipement, ce n’était pas le cas sur ce marathon. J’ai moi même  acheté l’ensemble des produits que j’ai emmené avec moi, c’est important de le préciser pour insister sur le fait que j’ai choisi CHACUN de ces produits.

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  • Corsaire de trail Kalenji : celui-là, j’aimerais vraiment que Kalenji le propose en version collant car il est parfait (les amis de chez Kalenji, si vous me lisez …). Compression, poches multiples, lien de serrage à la taille, il a tout ce que je cherche dans ce genre de produit, je cours avec depuis l’été dernier puisqu’il est apparu dans la collection Eté chez Décathlon. Il m’a permis d’emmener mes gels dans les poches sur les côtés et à l’avant et mon téléphone dans la poche arrière (j’aurais pu m’en passer mais bon).
  • Mes manchons de compression Compressport qui ne me quittent jamais pour les sorties longues. Je vous en ai déjà parlé, j’ai expliqué pourquoi ils m’étaient indispensable et ils ont rempli leur rôle sur ce marathon.
  • Mes manchettes Kalenji pour les bras : je ne voulais pas garder mon coupe-vent pour courir car au bout d’un moment on a rapidement chaud et c’est plus encombrant qu’autre chose.
  • Un soutien-gorge de course Kalenji dans lequel je suis bien car j’ai subi quelques courses avec cette impression d’être comprimée au bout de quelques kilomètres et je n’en voulais pas cette fois ci.
  • Un tee-shirt technique basique de chez Kalenji à porter sous le débardeur du club. Si j’avais eu un maillot à manches courtes aux couleurs du club, c’était suffisant mais je ne me voyais pas courir 42km en débardeur avec le temps frais.
  • Des gants de running basiques Kalenji que j’ai d’ailleurs oublié à un des ravito, les ayant enlevé après le semi car j’avais finalement chaud.
  • Mes désormais fidèles Skechers dont je vous ai déjà parlé ici, celles qui m’accompagnent dans mes sorties longues et qui ont été parfaites sur ce marathon : les GoRun Forza. Je pense avoir tout dit dans mon précédent article, elles ont rempli leurs promesses à La Rochelle.
  • Des chaussettes de running testées et approuvées sur plusieurs sorties. Après avoir réalisé l’importance des chaussettes de qualité sur des longues distances, j’ai choisi de miser sur des Rywan, des chaussettes techniques qui ont fait leurs preuves. J’ai opté pour le modèle « No Limit », spécial longue endurance, je les ai testé, lavé, re-testé, relavé pendant les 2 mois précédents le marathon et c’est elles que j’ai emmené à La Rochelle.
  • Une ceinture porte dossard basique de chez Kalenji. Les trous sur le dossard ne collaient pas avec les 3 points d’accroche présents sur le porte dossard mais ce n’était pas gênant. Je ne sais pas si je préfère le porte-dossard ou les épingles … Le porte dossard avait tendance à tourner et à bouger un peu. A valider sur une prochaine course.
  • Ma montre Garmin Vivoactive au poignet.

Je n’ai rien pris de plus, pas de bonnet, de buff ou de bandeau. Le strict minimum pour être bien, sans avoir trop chaud ni trop froid. J’ai hésité à enlever les manchettes au niveau des bras sur la 2è partie du marathon mais finalement je les ai gardé.
Dans mon sac j’avais laissé le coupe-vent qui me suit depuis plus de 5 ans, un basique Kalenji qui ne doit plus se faire ou qui a dû changer de look depuis.

Côté produits diététiques, j’ai testé pas mal de choses mais seulement dans les 2 marques que je prends habituellement : Overstim.s et Aptonia. En temps normal sur mes semi ou mes trails, je prends des gels Aptonia. Ils ont une gamme assez large niveau saveurs avec différentes « puissances » selon l’intensité de l’effort et je suis une grande fan des Aptonia 500 saveur Melon, testés et approuvés à maintes reprises.
Le hic c’est que si j’arrive à doser sur un semi-marathon (je prends un gel 300 ou 500 vers le 10è km) je n’avais aucune idée de la façon de gérer un marathon. Donc je me suis rabattue sur le « Pack Marathon » Overstim.s et leur programme précis :

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  • 1 Gatosport déjà testé et approuvée, je l’ai préparé en portion individuel et emporté avec moi le vendredi dans un ziplock. Le gâteau était parfait le dimanche matin.
  • 1 boisson d’attente que je devais tester au préalable (j’en ai donc acheté 1 en plus de celle du pack pour la tester sur une de mes sorties longues), j’en ai bu 2 gorgées.
  • 8 gels (détail dans la photo ci dessous) avec un tatouage à se coller sur le bras éventuellement pour savoir quel gel prendre à quel moment,
  • une boisson de récupération testée aussi sur un semi, que j’ai bu après avoir récupéré mon sac au vestiaire peu après l’arrivée
  • 1 pot de Maltodextrine, pas utilisé cette fois ci
  • 1 ceinture porte-dossard pas utilisée car malheureusement trop grand même une fois serrée au maximum.

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(mon super tatouage ne ressemblait plus à rien après 42 km sous mes manchettes)

Pour la Malto, je me suis rabattue sur la version « portionnée » de chez Aptonia. Il est recommandé de boire 1 litre d’eau et de malto sur chacun des 3 jours précédents le marathon et je n’avais pas envie de me prendre (un minimum) le chou à préparer des portions à emporter avec moi. Le produit Aptonia est conditionné en sachet (6 sachets par pack) et chaque sachet se dilue dans 500 ml d’eau. J’ai donc emmené avec moi les 4 sachets pour le vendredi et le samedi, ce qui m’a aussi évité de me balader avec 1 litre d’eau sur moi mais seulement une bidon (Aptonia) de 600ml (parfait pour contenir 500 ml d’eau et la malto).

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Dans la série des produits « je ne sais pas si ça marche mais on ne sait jamais », j’avais aussi pris un tube de Sportenine dans mes affaires. Censé prévenir les crampes et la fatigue musculaire, ces cachets peuvent se prendre avant, pendant ou après une course et c’est un un produit homéopathique. J’ai suivi les consignes qui disent de prendre un cachet par heure pendant une course longue, j’avais donc 4 petits cachets dans un mini sachet ziplock dans une de mes poches. Est-ce que c’est ce produit qui m’a effectivement empêché d’avoir des crampes, je n’en sais rien. C’est peut-être l’effet placebo mais ce serait dommage de s’en priver.

En dehors des gels et de la Sportenine, je n’ai pris que de l’eau pendant toute la durée de la course. Les ravitos étaient bien fournis avec des boissons énergétiques ou du glucide, du coca, etc mais je me suis contentée de ma bouteille d’eau, remplie 2 fois aux ravitos. Une gorgée après chaque gel et une gorgée à chaque kilomètre. Il fallait bien une eau toute simple pour faire passer le côté très sucré des gels et ne pas être écoeurée.

Voilà, vous savez tout pour mon équipement. Je me suis fait une ckeck-list au fur et à mesure que je testais et validais les différents produits, j’ai remis cette check-list au propre une semaine avant le marathon pour être sure d’avoir tout ce qu’il fallait disponible et propre (pour l’équipement) au moment de faire ma valise, il ne restait plus qu’à cocher tout en mettant dans la valise. Rien de tel pour éviter le stress de dernières minutes et les oublis qu’il peut engendrer. Si vous voulez que je partage cette liste ici avec vous, il suffit de laisser un petit commentaire.

Au prochain (et dernier épisode), je vous parle des soins et précautions très importants avant le marathon : préparer ses pieds à cette longue distance !

Energy balls ou boulettes énergétiques aux noix de cajou et aux dattes

Dans les sports d’endurance, on cherche toujours un moyen de faire le plein d’énergie de la manière la plus saine possible. Si pour ma part je carbure régulièrement aux gels Aptonia (les seuls qui me conviennent pour le moment), je teste aussi mes recettes maison. Il m’est arrivé de tester des gels maison, des boissons énergétiques maison, des smoothies de récup, etc alors il était temps de tester enfin ces fameuses energy balls.

Les energy balls ou boulettes énergétiques sont des petites collation souvent riches en nutriments divers et variés.
C’est en feuilletant le livre « Superfood pour tous les jours » de Jamie Oliver (si vous me suivez sur mon blog cuisine, vous savez que c’est un peu mon chouchou) que je suis tombée sur ses recettes d’energy balls. Je suis donc partie de ses idées pour faire mes propres energy balls, en piochant dans le contenu de mes placards.

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Pour ces energy balls, il faut :

  • 100 g de noix de cajou non salées
  • 100 g de dattes (ou d’abricots séchés par exemple)
  • 20 g de graines de sésame
  • 1 cuillère à café d’extrait de vanille (ou autre parfum)
  • 2 cuillères à soupe de miel
  • Sésame, noix de coco, cacao en poudre, vermicelles de chocolat pour les plus gourmands

Mixer finement les noix de cajou et le sésame. Ajouter les dattes et l’extrait de vanille et mixer à nouveau. Ajouter le miel petit à petit et mixer par à-coups jusqu’à obtenir une pâte homogène.

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Humidifier ses mains et réaliser des boulettes avec cette pâte. Rouler les boulettes réalisées dans des graines de sésame, de la noix de coco râpée, du cacao en poudre etc pour les recouvrir entièrement.
Entreposer au frais quelques heures avant de les déguster.

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Ces boulettes se conservent dans une boite hermétique pendant au moins une semaine. Elles sont très riches donc il ne faut pas en abuser non plus et sont à consommer plutôt après une séance de sport ou en cas de coup de mou en attendant le repas suivant.

Ils gagnent le livre « RunningFood »

Vous avez été nombreux à me laisser un commentaire pour tenter de gagner l’un des 3 livres « Running Food » mis en jeu. Ce sont les kids de la Sporty Family qui ont fait le tirage au sort après s’être amusé à imprimer, découper et plier tous vos commentaires commentaires. Les 3 gagnants sont donc :

  • Pupuce
  • Sebast Ien
  • LeGoudDeleffort

Merci à vous 3  de bien vouloir m’envoyer vos adresses postales par email (requia.blogs[at]gmail.com) dès que possible.

Et merci  tous d’avoir participé.

Cadeau : 3 exemplaires du livre « RunningFood » à gagner

Si vous lisez ce blog, vous avez dû voir l’article où je vous parle du livre RunningFood de Nicolas Aubineau, aux Editions Mango. J’ai eu un vrai coup de coeur pour ce livre, la présentation, le graphisme, les recettes et j’avais justement partagé tout ça avec vous.

L’éditeur m’a gentiment proposé  de faire découvrir ce livre à 3 d’entre vous en vous le faisant gagner. Royal, non ?

Si vous ne connaissez pas ce livre, je vous invite à relire mon article. Si vous aimez la course à pied et la cuisine ou si vous aimez la course à pied mais que vous ne savez pas trop quoi manger et comment composer vos menus, ce livre vous explique tout de manière simple tout en fournissant plein de recettes gourmandes et faciles à réaliser.

running food nicolas aubineau the sporty family

Pour participer à ce jeu et tenter de gagner l’un des 3 exemplaires, c’est très facile. Il vous suffit :

  • de liker la toute nouvelle page Facebook de ce blog ici (click)
  • de laisser un commentaire sur ce blog pour me dire ce que vous mangez le matin avant vos courses/compétitions ou avant d’aller courir.

Le jeu s’arrête samedi 4 juin à minuit. Tirage au sort et publications des noms des gagnants le dimanche 5 juin.

A vos claviers !

RunningFood, le livre de recettes pour les runners

Le running est à la mode. Il y a quelques années, en allant courir sur les quais de Seine dans ma ville, je croisais quelques personnes qui couraient comme moi. En fonction de l’heure de la journée, j’en croisais plus ou moins, on se saluait d’un petit signe de tête avant de continuer chacun notre course. Aujourd’hui, je croise BEAUCOUP plus de monde, peu importe l’heure : des gens qui courent seuls, des groupes, des parents à pied avec des enfants à vélo, etc, quelque que soit l’heure de la journée. Bref, le running est à la mode.

S’il fallait encore s’en convaincre, il suffit de regarder le nombre de courses organisées un peu partout, le nombre de boutiques dédiées au running qui ont ouvert et surtout … le nombre de livre de cuisine pour les runners !

Là encore il y a quelques années, quand on voulait en savoir un peu plus sur ce qu’il fallait manger quand on court (ou quand on pratique un sport), il fallait farfouiller dans les rayons « Diététique » des librairies. On avait alors le choix entre des livres sur l’alimentation du sportif ou des livres sur l’alimentation pour se construire des muscles à la Rahan. Rien de très folichon ou au design suffisamment « sexy » pour avoir envie d’ouvrir le livre en question.

Et puis le running est devenu à la mode et avec lui les activités sportives comme le Bootcamp, le gainage, le Crossfit etc. Et forcément les livres qui vont avec ont commencé à apparaître dans les rayons « Cuisine » (si, si adieu le rayon diététique) de nos librairies.

C’est comme ça que ma route a commencé à croiser celle de quelques ouvrages et parmi les dernier en date il y a ce joli « RunningFood » par Nicolas Aubineau, connu de beaucoup de runners et diététicien du sport.

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Avec une couverture d’un jaune pétant (qui met la pêche), le graphisme du livre, dans une toute nouvelle collection chez Mango, est très réussi et change vraiment des codes actuels des livres de recettes pour sportifs.

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Le livre se décompose en 2 parties : une première qui est un programme pour le runner soucieux de son alimentation. On y aborde les besoins du sportifs, les différents nutriments, l’alimentation avant ou après une course, le placard idéale du runner ou encore l’alimentation en hiver quand le corps a besoin de plus de ressources.
La deuxième partie se compose de recettes réparties entre petits-déjeuners, plats et desserts du runner.

Toutes les recettes sont illustrées d’une jolie photo. Là encore, adieu les anciennes photos pas très jolies des livres de diététique sportive et bonjour le stylisme culinaire. Les photos illustrent les recettes juste comme il faut : on sait en les regardant qu’on va facilement obtenir le même résultats car l’éditeur n’est pas allé jusqu’aux photos très « mises en scène » avec moult accessoires ou petits détails comme c’est souvent le cas dans les livres de cuisine. Bref, juste ce qu’il faut et on n’en demande pas plus !

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Evidemment dans les recettes, on retrouve quelques classiques pour les runners : le « gateau sport » en version sucrée (la photo donne l’impression d’un flan ou pudding alors qu’il s’agit d’un vrai cake) et salée, le smoothie, le pain d’épices sans lequel les courses ne seraient plus les mêmes, etc. Au total, on a 6 recettes de petits-déjeuners, 24 plats et 6 desserts, il y en a pour tous les goûts !

Voilà donc un livre très bien conçu, qui ne nous noie pas sous  les informations trop « médicales » comme c’est le cas dans d’autres ouvrages, qui explique de manière simple les différents taux de glucides, lipides, etc nécessaires en fonction de l’intensité de nos courses et donne des idées de recettes simples à réaliser. Si vous êtes runners, que vous avez envie de varier le contenu de votre assiette mais que vous n’avez pas trop d’idées, ce livre est pour vous !