Ho ho ho, le Père Noel a laissé 3 bracelets Fitbit Charge pour vous !

Je n’ai pas eu beaucoup de temps à consacrer au blog ces dernières semaines et pourtant j’avais plein de cadeaux à vous faire gagner. Du coup, quel meilleur jour que celui de Noël pour vous les proposer … On dira que le Père Noël les a glissé dans ma cheminée hier en me demandant de vous en faire profiter, ok ?

Et on peut dire que le Père Noël a été généreux puisqu’il a laissé un joli cadeau. Regardez …

bracelet-charge-fitbit-blog-the-sporty-family

Joli cadeau, non ? Et oui, je vous offre des bracelets d’activité Fitbit Charge. Ce bracelet va vous permettre de suivre votre activité au quotidien (nombre de pas, distance parcourue, étages gravis, calories dépensées, etc), de mesurer la qualité de votre sommeil, de recevoir des notifications d’appels. Ce bracelet est compatible avec IOS et Android pour les synchronisations.

Les 3 bracelets que je vous propose sont tous les 3 de colories bleu (comme sur la photo) en taille L (il existe 2 tailles : S pour les petits poignets et L pour les autres).

Pour que tout le monde puisse participer, je vous propose de gagner 1 bracelet ici même, 1 bracelet sur la page Facebook et 1 bracelet sur le compte instagram.

Les règles pour participer à ce concours sont simples :
– Sur le blog, il vous suffit de me laisser un commentaire pour me raconter ce que vous voulez. Pour que vote participation soit validée ici même, il faut vous abonner à la page Facebook et au compte Instagram.
– Pour Facebook et Instagram, allez sur la publication sur la page et sur le compte et suivez les instructions.

Le concours se termine le 30 décembre, les bracelets sont chez moi donc ils seront envoyés juste après la désignation des gagnants.

A vous de jouer !

 

 

Courir avec la lampe Runlight tout en évitant de bronzer sous la lune … (Cadeaux inside)

Quand on court pendant les beaux jours, sous le soleil, on a tous le réflexe de se protéger des UV et des coups de soleil en se tartinant de crème solaire. Bizarrement on n’y pense pas du tout quand on court de nuit et pourtant on a tous vu ou entendu parler de la Super Lune il y a quelques semaines, Super Lune qui nous a sûrement dardé de ses rayons pendant que nous courions allègrement dans la nuit …

Quand on y pense, on fait quand même attention à plein de détails quand on court la nuit : on se couvre bien car il fait plus frais, on met des vêtements avec des bandes rétro-réfléchissantes pour être visibles sous les feux des voitures, on a tous une lampe de course pour éclairer les routes et chemins sur lesquels on court … D’ailleurs, en parlant de lampe, je suis une grande fan de la fameuse lampe RunLight Kalenji, parfaite pour courir la nuit. Vous ne connaissez pas cette lampe ? C’est une lampe qui se porte sur le torse, ultra légère et qui permet d’éclairer à 20 mètres devant nous.

runlight-kalenji-lampe-torsale-the-sporty-familyrunlight-kalenji-lampe-torsale-the-sporty-family-2

Le fait de la porter au niveau du torse fait qu’elle éclaire parfaitement au niveau de nos pieds, ce qui nous permet de voir où on les met. Elle dispose de 3 modes d’éclairage plus ou moins puissants, d’une batterie ultra légère qu’on peut recharger sur un port USB.

Bref, avec cette lampe, on court encore plus souvent la nuit et encore plus longtemps … mais il faut quand même se protéger pour éviter d’attraper des coups de lune quand on passe trop de temps dehors. Heureusement, en même temps que cette lampe, Kalenji a aussi innové avec un nouveau produit : la Moon Cream. C’est le même principe que pour la crème solaire mais on l’utilise quand on court de nuit, pour se protéger des coups de lune … Comment ça je raconte n’importe quoi et les coups de lune n’existent pas ??? Et avec cette vidéo comme preuve, vous me croyez ?

Là, vous vous demandez clairement ce que je raconte ? est-ce que mon marathon a attaqué mes neurones ? Les coups de lune m’ont tapé sur la tête ? Est-ce que, décembre oblige, je crois aussi au Père Nöel ?

Non rassurez vous, tout va bien, personne n’a peur des coups de lune et avec ma lampe Runlight je continue à courir la nuit sans aucun problème. Mais on ne peut qu’adorer cette campagne de communication pour le lancement de cette lampe Runlight : bravo à l’agence Rosapark !

En revanche, décembre oblige, je vais jouer à la Mère Nöel en vous proposant de gagner 3 coffrets « Runlight x Moon Cream ».

lampe-runlight-kalenji-moon-cream-the-sporty-family

Pour jouer et tenter de gagner l’un de ces coffrets, il suffit de me laisser un commentaire en me racontant une petite anecdote d’une course nocturne, avant le mercredi 14 décembre.

Vous ferez peut-être partie des 3 gagnants qui auront ce petit coffret au pied de leur sapin pour Noel. Alors, à vos claviers !

Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 4 : soins, alimentation, etc)

Je crois que j’aurais fait le tour de la préparation à ce marathon avec ce dernier article. Après le récit de l’avant course, celui de la course, l’article sur mon équipement sportif et diététique, parlons un peu du reste de la préparation. Je vais donc en profiter pour partager un peu de ma prépa côté alimentation avec mon expérience toute simple car je ne suis pas une pro dans ce domaine, la question du sommeil mais surtout la préparation de cet outil indispensable pour courir : NOS PIEDS.

Côté alimentation, je ne suis pas du tout une pro de la diététique. J’ai beau alimenter mon blog cuisine depuis 12 ans, je cuisine certes beaucoup et je suis une inconditionnelle du fait maison mais je ne m’alimente pas toujours très bien. La semaine au bureau il m’arrive fréquemment de sauter le déjeuner, je bois des litres de café et j’oublie souvent de boire pour m’hydrater. Mais avec l’entrainement intensif pour préparer ce marathon (3 à 4 sorties running par semaine, 1 à 2 séances de PPG dans ma salle de sport et la natation le mardi soir depuis septembre), la fatigue a commencé à s’installer, les cheveux à tomber, signe de certaines carences qu’il fallait corriger pour éviter les blessures. J’ai donc essayé de m’organiser pour mieux manger :

green-smoothie-spiruline-the-sporty-family

  • Je suis incapable de manger le matin alors je me suis préparé des petits déjeuners à emporter pour les manger plus tard : du granola maison avec du fromage blanc ou un yaourt au soja dans ce petit pot, quelques fruits secs (abricots, amandes, noisettes) à grignoter quand j’avais faim pour éviter les gâteaux industriels.
  • J’ai repris ma vieille habitude du Green Smoothie ou smoothie vert à préparer le matin et pour pallier certaines carences, je les ai enrichis en spiruline. Je buvais un smoothie le matin et un plus tard vers 16h, en l’emportant avec moi dans un pot Mason.
  • Si vous avez une cantine d’entreprise, la question du déjeuner ne va pas forcément se poser. Ce n’est pas mon cas donc j’ai essayé d’anticiper au maximum les déjeuners en bureau en les préparant à l’avance pour arrêter de sauter ce repas. Pour ça, j’ai appliqué les principes du « Meal Prep » : j’ai préparé les menus pour la petite famille à l’avance et à partir en fonction du dîner je cuisinais un peu plus pour me préparer une lunchbox pour le lendemain. J’ai aussi beaucoup pioché dans les produits bruts déjà préparés (cuits mais non assaisonnés) comme les lentilles, les légumes surgelés à cuire à la vapeur, etc pour composer des lunchbox aussi variées que possible.
  • J’ai continué à boire mes litres de café jusqu’à 3 semaines avant le marathon où je n’en prenais plus dans l’après-midi.
  • J’ai emporté une bouteille d’eau avec moi au bureau tous les jours pour me forcer à boire régulièrement. Le fait d’avoir cette bouteille sous le nez fait qu’on n’oublie pas ou qu’on n’attend pas d’avoir soif (ce qui n’arrive pas forcément au bureau) pour boire.

Evidemment, je n’ai pas tenu ce programme sur toute la durée de la préparation physique mais j’ai fait attention au moins le dernier mois.
Les 10 derniers jours avant le marathon j’ai même essayé de suivre un plan d’alimentation assez précis où on fait le vide en glucides jusqu’à J-5 avant de refaire le plein sur les derniers jours.

Ce qui me connaissent savent que je suis une grande insomniaque. Je n’ai pas besoin de beaucoup d’heures de sommeil et je me réveille régulièrement vers 4h du matin sans arriver à me rendormir ensuite. Or, pour une course comme un marathon, le sommeil est d’une importance capitale pour se préparer, pour récupérer après chaque entrainement et un sommeil de qualité permet d’éviter les blessures (Patrick, un coach du club me l’a beaucoup répété).
J’ai donc essayé de lever le pied sur le café mais sans grand résultat. J’ai fini par me résoudre à me coucher un peu plus tard pour grappiller quelques heures avant de me réveiller définitivement. Si jamais vous avez des remèdes de grand-mère pour dormir, je prends. Mais ne négligez surtout pas ce paramètre « Sommeil » dans votre préparation.

Pour finir, un des points très important c’est aussi la préparation des PIEDS. J’avais en tête les photos des copains et copines après leurs marathons : des photos d’ampoules, d’ongles noirs, de pieds traumatisés par la course. Je voulais éviter ça au maximum.
J’ai donc d’abord commencé par faire attention aux chaussettes utilisées. J’avais zappé ce paramètre jusqu’à ce que je discute avec ma copine Sophie et une des athlète Diadora aux 20 km de Paris. Sophie avait une ampoule après sa course alors qu’elle n’en avait jamais eu. « La faute aux chaussettes » a dit cette athlète et c’était effectivement le seul paramètre que Sophie avait changé. Une fois la question des chaussettes réglée, j’ai commencé à chercher ce que je pouvais faire pour préparer mes pieds. Et je me suis souvenue de ce dépliant pris dans le cabinet de mon super podologue Jérôme Das Dores, coureur et ultra-traileur. Après avoir tout lu attentivement, j’ai suivi les conseils 3 semaines avant le marathon. Avec son accord, voici les conseils :

  • une visite chez le podologue 3 semaines avant l’échéance si besoin pour traiter les cors, calosités, etc, pour faire couper les ongles et avoir quelques conseils. J’avoue ne pas avoir fait cette visite car aucun problème de cors ou autre petit bobo. J’ai fait attention à couper mes ongles courts et sans angles avant la course.
  • Préparer la peau des pieds en la « tannant ». Pour ça, j’ai utilisé le produit Tano mais dans les conseils de Jérôme un simple citron suffit. Donc 3 semaines avant la course, il faut imbiber un coton de Tano ou de jus de citron et le passer sur l’ensemble de la plante du pied en remontant bien sur le dos du pied et sur les orteils, laisser sécher à l’air libre puis appliquer une crème Nok sur les pieds secs. Il faut bien masser pour faire pénétrer la crème, en évitant d’n mettre entre les orteils pour ne pas déclencher de mycoses ou autres joyeusetés dont on peut se passer.
  • Le Jour J, il faut appliquer généreusement de la crème NOK sur les pieds pour en avoir une bonne couche, enfiler les chaussettes par dessus et remettre de la crème sur les chaussettes ou dans les chaussures aux endroits stratégiques (là on où on attrape facilement des ampoules).

preparer-ses-pieds-marathon-tano-nok-the-sporty-family

J’ai suivi ses conseils à la lettre et j’ai terminé mon marathon sans aucun bobo sur les pieds alors qu’il m’est arrivé de terminer mes sorties longues avec des ampoules au niveau du gros orteil. Conseils validés, donc ! Merci Jérôme. Si vous cherchez un super podologue, spécialisé en podologie du sport, coureur et traileur, n’hésitez pas à le contacter de ma part :

Jérôme DAS DORES
227 rue de l’Ambassadeur
78700 Conflans-Sainte-Honorine
Tel : 01.39.72.41.58
jerome.das-dores.podo@orange.fr

Voilà, c’est à peu près tout. Ces différents articles donnent l’impression que j’ai été très méthodique, etc mais en réalité il y a eu beaucoup d’entorses au programme que je m’étais fait : des déjeuners avec un sandwich de la boulangerie ou des biscuits, du café à gogo, des nuits blanches à regarder des séries, etc. Mais je savais que je pouvais rattraper tout ça et c’est ce que j’ai essayé de faire les 10 derniers jours (ma copine Anne pourra en témoigner !).
Le vrai secret de la réussite d’un marathon c’est peut-être ça : bien connaitre ses capacités et ses limites, partir et rester sur ses bases et ne pas tenter de nouveautés dans la dernière ligne droite.

En tout cas, merci à tous pour vos encouragements avant et vos petits mots après ! Quelques jours après cette course, je commence à le réaliser : je suis marathonienne !

medaille-marathon-de-la-rochelle-blog-the-sporty-family-requia

Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 3 : mon équipement)

Après vous avoir parlé de l’avant course et fait un récit de ma course, il est temps de vous parler de mon équipement : les chaussures, la tenue mais aussi toute la partie diététique.

Je fais partie de ceux qui ont des produits fétiches ou chouchous, je pourrais acheter plusieurs fois le même corsaire une fois que j’ai trouvé le bon, de peur que la marque ne décide de l’arrêter subitement. Donc pour ce marathon, je ne me suis pas posée de questions et je suis partie avec mes basiques pour ce qui est de la tenue. S’il nous arrive en tant que bloggueur de recevoir plein de cadeaux et d’équipement, ce n’était pas le cas sur ce marathon. J’ai moi même  acheté l’ensemble des produits que j’ai emmené avec moi, c’est important de le préciser pour insister sur le fait que j’ai choisi CHACUN de ces produits.

marathon-la-rochelle-equipement-the-sporty-family

  • Corsaire de trail Kalenji : celui-là, j’aimerais vraiment que Kalenji le propose en version collant car il est parfait (les amis de chez Kalenji, si vous me lisez …). Compression, poches multiples, lien de serrage à la taille, il a tout ce que je cherche dans ce genre de produit, je cours avec depuis l’été dernier puisqu’il est apparu dans la collection Eté chez Décathlon. Il m’a permis d’emmener mes gels dans les poches sur les côtés et à l’avant et mon téléphone dans la poche arrière (j’aurais pu m’en passer mais bon).
  • Mes manchons de compression Compressport qui ne me quittent jamais pour les sorties longues. Je vous en ai déjà parlé, j’ai expliqué pourquoi ils m’étaient indispensable et ils ont rempli leur rôle sur ce marathon.
  • Mes manchettes Kalenji pour les bras : je ne voulais pas garder mon coupe-vent pour courir car au bout d’un moment on a rapidement chaud et c’est plus encombrant qu’autre chose.
  • Un soutien-gorge de course Kalenji dans lequel je suis bien car j’ai subi quelques courses avec cette impression d’être comprimée au bout de quelques kilomètres et je n’en voulais pas cette fois ci.
  • Un tee-shirt technique basique de chez Kalenji à porter sous le débardeur du club. Si j’avais eu un maillot à manches courtes aux couleurs du club, c’était suffisant mais je ne me voyais pas courir 42km en débardeur avec le temps frais.
  • Des gants de running basiques Kalenji que j’ai d’ailleurs oublié à un des ravito, les ayant enlevé après le semi car j’avais finalement chaud.
  • Mes désormais fidèles Skechers dont je vous ai déjà parlé ici, celles qui m’accompagnent dans mes sorties longues et qui ont été parfaites sur ce marathon : les GoRun Forza. Je pense avoir tout dit dans mon précédent article, elles ont rempli leurs promesses à La Rochelle.
  • Des chaussettes de running testées et approuvées sur plusieurs sorties. Après avoir réalisé l’importance des chaussettes de qualité sur des longues distances, j’ai choisi de miser sur des Rywan, des chaussettes techniques qui ont fait leurs preuves. J’ai opté pour le modèle « No Limit », spécial longue endurance, je les ai testé, lavé, re-testé, relavé pendant les 2 mois précédents le marathon et c’est elles que j’ai emmené à La Rochelle.
  • Une ceinture porte dossard basique de chez Kalenji. Les trous sur le dossard ne collaient pas avec les 3 points d’accroche présents sur le porte dossard mais ce n’était pas gênant. Je ne sais pas si je préfère le porte-dossard ou les épingles … Le porte dossard avait tendance à tourner et à bouger un peu. A valider sur une prochaine course.
  • Ma montre Garmin Vivoactive au poignet.

Je n’ai rien pris de plus, pas de bonnet, de buff ou de bandeau. Le strict minimum pour être bien, sans avoir trop chaud ni trop froid. J’ai hésité à enlever les manchettes au niveau des bras sur la 2è partie du marathon mais finalement je les ai gardé.
Dans mon sac j’avais laissé le coupe-vent qui me suit depuis plus de 5 ans, un basique Kalenji qui ne doit plus se faire ou qui a dû changer de look depuis.

Côté produits diététiques, j’ai testé pas mal de choses mais seulement dans les 2 marques que je prends habituellement : Overstim.s et Aptonia. En temps normal sur mes semi ou mes trails, je prends des gels Aptonia. Ils ont une gamme assez large niveau saveurs avec différentes « puissances » selon l’intensité de l’effort et je suis une grande fan des Aptonia 500 saveur Melon, testés et approuvés à maintes reprises.
Le hic c’est que si j’arrive à doser sur un semi-marathon (je prends un gel 300 ou 500 vers le 10è km) je n’avais aucune idée de la façon de gérer un marathon. Donc je me suis rabattue sur le « Pack Marathon » Overstim.s et leur programme précis :

pack-marathon-overstims-blog-the-sporty-family

  • 1 Gatosport déjà testé et approuvée, je l’ai préparé en portion individuel et emporté avec moi le vendredi dans un ziplock. Le gâteau était parfait le dimanche matin.
  • 1 boisson d’attente que je devais tester au préalable (j’en ai donc acheté 1 en plus de celle du pack pour la tester sur une de mes sorties longues), j’en ai bu 2 gorgées.
  • 8 gels (détail dans la photo ci dessous) avec un tatouage à se coller sur le bras éventuellement pour savoir quel gel prendre à quel moment,
  • une boisson de récupération testée aussi sur un semi, que j’ai bu après avoir récupéré mon sac au vestiaire peu après l’arrivée
  • 1 pot de Maltodextrine, pas utilisé cette fois ci
  • 1 ceinture porte-dossard pas utilisée car malheureusement trop grand même une fois serrée au maximum.

plan-gel-pack-marathon-overstims-the-sporty-family
(mon super tatouage ne ressemblait plus à rien après 42 km sous mes manchettes)

Pour la Malto, je me suis rabattue sur la version « portionnée » de chez Aptonia. Il est recommandé de boire 1 litre d’eau et de malto sur chacun des 3 jours précédents le marathon et je n’avais pas envie de me prendre (un minimum) le chou à préparer des portions à emporter avec moi. Le produit Aptonia est conditionné en sachet (6 sachets par pack) et chaque sachet se dilue dans 500 ml d’eau. J’ai donc emmené avec moi les 4 sachets pour le vendredi et le samedi, ce qui m’a aussi évité de me balader avec 1 litre d’eau sur moi mais seulement une bidon (Aptonia) de 600ml (parfait pour contenir 500 ml d’eau et la malto).

maltodextrine-aptonia-blog-the-sporty-family

Dans la série des produits « je ne sais pas si ça marche mais on ne sait jamais », j’avais aussi pris un tube de Sportenine dans mes affaires. Censé prévenir les crampes et la fatigue musculaire, ces cachets peuvent se prendre avant, pendant ou après une course et c’est un un produit homéopathique. J’ai suivi les consignes qui disent de prendre un cachet par heure pendant une course longue, j’avais donc 4 petits cachets dans un mini sachet ziplock dans une de mes poches. Est-ce que c’est ce produit qui m’a effectivement empêché d’avoir des crampes, je n’en sais rien. C’est peut-être l’effet placebo mais ce serait dommage de s’en priver.

En dehors des gels et de la Sportenine, je n’ai pris que de l’eau pendant toute la durée de la course. Les ravitos étaient bien fournis avec des boissons énergétiques ou du glucide, du coca, etc mais je me suis contentée de ma bouteille d’eau, remplie 2 fois aux ravitos. Une gorgée après chaque gel et une gorgée à chaque kilomètre. Il fallait bien une eau toute simple pour faire passer le côté très sucré des gels et ne pas être écoeurée.

Voilà, vous savez tout pour mon équipement. Je me suis fait une ckeck-list au fur et à mesure que je testais et validais les différents produits, j’ai remis cette check-list au propre une semaine avant le marathon pour être sure d’avoir tout ce qu’il fallait disponible et propre (pour l’équipement) au moment de faire ma valise, il ne restait plus qu’à cocher tout en mettant dans la valise. Rien de tel pour éviter le stress de dernières minutes et les oublis qu’il peut engendrer. Si vous voulez que je partage cette liste ici avec vous, il suffit de laisser un petit commentaire.

Au prochain (et dernier épisode), je vous parle des soins et précautions très importants avant le marathon : préparer ses pieds à cette longue distance !

Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 1 : jusqu’à J-1)

Depuis le temps que je cours, je n’avais jamais eu envie de me lancer dans un marathon. La distance, les récits de souffrance que j’ai pu entendre, la vue des coureurs au bout de leur vie sur les courses que j’ai pu voir … Non ça ne donnait pas spécialement envie. Et puis en 2016, j’ai eu 42 ans et j’ai enfin vu une bonne raison de me lancer enfin sur ces fameux 42 kms : 42 ans, 42 km, c’était le moment ou jamais.

Au moment de mon anniversaire en février, je me remettais péniblement d’une périostite qui m’aimait trop pour accepter de me quitter définitivement (elle m’avait quitté en octobre pour revenir en pleurant en janvier, j’ai eu beau lui dire non, elle s’est ré-installée). J’ai quand même couru les 10 km de la Crystal Run en février, j’ai couru tranquillement le semi-marathon de Paris puis les 19 km de l’EcoTrail Paris en mars et cette périostite avait l’air d’avoir enfin disparu. Je me suis donc enflammée toute seule en me disant que j’allais préparer le marathon du Mont St Michel en 2 mois et demi. J’ai envoyé un mail au coach du club et sa réponse a été claire (copié/collé de son email) :

« je pense que ce n’est pas très raisonnable après la blessure et la rechute que tu as eu. Sur une telle distance la rechute n’est pas loin. Concentres toi sur des semi-marathon pour améliorer ton temps et fais un marathon en octobre/novembre. Mais c’est toi qui décide ». 

Bien que très têtue d’habitude, j’ai décidé d’écouter ce sage ; après tout il a une expérience de dingue dans ce domaine et si j’ai rejoint un club de running c’est aussi pour profiter des conseils des coachs.

Je me suis donc concentrée sur mes entraînements, j’ai amélioré mes temps sur des 10 km, fais de belles sorties longues avec l’objectif de préparer un marathon en novembre. J’ai beaucoup hésité sur le choix de mon 1er marathon : Nice-Cannes au début, puis Valencia (ceux qui me connaissent savent que j’adore cette ville) avant de me rabattre sur la Rochelle (un des plus tardifs de la saison).

J’ai préparé ce marathon en essayant d’être la plus sérieuse et rigoureuse possible, je n’ai pas loupé trop d’entrainement avec le club, je me suis fait des sorties longues seules ou avec les copains de running, j’ai testé tous mes produits sur plusieurs sorties pour être sure que tout était validé, j’ai changé certains de mes équipements quand j’ai vu que ça n’allait pas, j’ai essayé de trouver des traitements ou des solutions pour les petits bobos liés au running. Bref, j’ai essayé de ne rien laisser au hasard. Après tout, je ne savais pas trop à quoi m’attendre sur une telle distance donc autant maîtriser parfaitement les autres paramètres.

Bizarrement les semaines sont passées à une vitesse hallucinante, un peu comme les kilomètres de chacune de mes sorties longues. Le mois de Novembre est arrivé rapidement et avec lui le petit carton de retrait de dossard est arrivé par La Poste (1ère fois que ça arrive, d’habitude c’est un simple email). La dernière semaine avant le marathon ne s’est pas non plus annoncée et d’un coup elle était là. Cette semaine décisive où j’avais décidé de faire attention à mon alimentation pour être au top. J’ai aussi commencé à préparer mon équipement, je me suis fait une petite check-list pour ne rien oublier (en ce moment mon cerveau est un vrai gruyère) et le jeudi soir j’ai préparé ma valise : équipement, produits diététiques pour avant, pendant et après le marathon, la fameuse maltodextrine à boire les derniers jours, bref, j’avais tout. C’était nickel.

Le vendredi, je prenais mon TGV pour La Rochelle dans l’après-midi. Le temps annoncé pour le week-end était plutôt bon, je croisais les doigts (des mains et des pieds) pour que ça ne change pas.
Une fois sur place, j’ai pris le temps d’aller déposer mes affaires à l’hôtel avant de me faire une petite ballade jusqu’au lieu de retrait des dossards. J’avais enfin ce fameux dossard entre les mains : n°3525. J’en ai profité pour repérer le lieu de départ et d’arrivée, me renseigner sur les vestiaires avant d’aller faire un petit tour en ville. Pour cette 1ère soirée, j’ai pris l’option « shopping food au supermarché et dîner dans ma chambre devant la dernière saison de Gilmore Girls ». Rien de tel qu’un petit marathon de séries avant un vrai marathon, non ?

marathon-la-rochelle-the-sporty-family

Après une nuit agité (la chambre voisine abrite un bébé qui pleure comme un malade pendant la nuit), nous sommes à J-1. Je me  lève, je fais l’impasse sur la petite session de running des organisateurs du marathon (la « chauffe-gambettes ») que j’avais décidé de faire la veille pour aller me poser devant un petit déjeuner dans un café en attendant ma copine Cass et ses enfants. Il fait un temps de rêve et le même temps est annoncé pour le lendemain. La fin de matinée et le début d’après-midi se passent en leur compagnie avec une petite visite de la ville, ils me raccompagnent à mon hôtel avant de rentrer chez eux et je décide de me poser un peu après cette marche. Mais le « bébé d’à côté » fait encore des siennes 1h plus tard donc je ressort me balader et découvrir les produits locaux (biscuits au sel de Guérande, conserves La Belle-Illoise, etc) et boire un café dans le restaurant « raw food » que je voyais depuis la fenêtre de l’hôtel.

Vers 19h30, je retourne dans le même restaurant que le matin pour leur repas spécial marathon : les sacro-saintes pâtes. Je suis toute seule à la même petite table que le matin, le restaurant est plein de coureurs qui se préparent aussi pour le lendemain et en peu de temps, je me retrouve finalement à leur table, à discuter avec eux, écouter leurs récits de courses et leurs conseils, leur 1ère rencontre des années auparavant sur une course. Deux d’entre eux faisaient là leur 13è marathon de l’année, après Nice-Cannes 15 jours plus tôt et après en avoir enchaîné 2 sur un week-end (42 km le samedi et 42 km le dimanche et Reims et dans la Somme). Les marathoniens purs et durs sont géniaux mais fous !

On se sépare en se souhaitant un bon marathon et je retourne tranquillement préparer mes affaires pour le lendemain avant une bonne nuit de sommeil …

A suivre …

Mes Skechers et moi …

Le « truc pourri » avec les réseaux sociaux quand on fait de la course à pieds, c’est qu’on passe notre temps à admirer les baskets des copains et copines à chaque post ou à chaque photo. Mais « le truc cool » c’est que du coup, ils sont de bons conseils quand on cherche à s’équiper et ils parlent très bien et très objectivement de leurs chaussures.
C’est un peu comme ça que je me suis décidée pour ma paire de Skechers, la chaussure made in Los Angeles : je voyais régulièrement cette marque revenir dans les photos et les posts d’Isabelle et Daniel et du coup on a papoté à ce sujet sur Twitter (ou Twitter devient parfois une nouvelle version des « chatrooms » de ma génération). Après quelques échanges de tweets, je me suis décidée pour les Skechers GoRun Forza pour le long et j’ai attendu impatiemment de les recevoir.

baskets-running-skechers-gorun-forza-the-sporty-family

Une fois la paire arrivée à la maison, j’ai sauté dedans à pieds joints et depuis je ne les quitte plus pour toute mes sorties longues.

J’ai tout de suite aimé la sensation de confort dans cette chaussure : je chausse du 37 en ville et du 38 en running et je suis parfaitement bien dans ce 38. Mon pied ne glisse pas comme dans d’autres baskets. Bref, le chaussant super confortable.

baskets-running-skechers-gorun-the-sporty-family

Au 1er abord, pour les petits gabarits comme moi (1h60 et 49 kg), elle peut paraître un peu lourde mais elle se fait rapidement oublier. Elle offre une super stabilité et un très amorti qui ne sont pas pour déplaire à la sensible des genoux que je suis et les pro de la chaussures disent même que « la semelle intermédiaire avec renfort médian en Resalyte favorise la transition talon-pointe de pied », ce qui réduit les petites douleurs qu’on peut parfois ressentir à ce niveau quand la chaussure manque de souplesse.

skechers-gorun-forza-the-sporty-family-requia

Bref, c’est une chaussure confortable, avec une bonne stabilité et un très bonne amorti en plus d’être très réactive et polyvalente. Hé oui, vous pensez bien que j’ai aussi testé des petits footings et du fractionné avec et j’ai même couru les 10km du Triathlon de Chantilly avec (elles en gardent d’ailleurs un souvenir poussiéreux).

Ces GoRun Forza ont donc été testées et approuvées pour le long et seront donc de la partie pour mon 1er marathon dans quelques semaines. Il ne me reste plus qu’à finir ma préparation, choisir le reste de ma tenue et je serais (presque) prête pour ce nouveau challenge !

PS : on me dit dans l’oreillette que ce modèle est actuellement soldé chez Univers-Running. Foncez, ils sont super fiables et les commandes sont expédiées plus vite que l’éclair !

Faire du sport à la maison : sélection de petit équipement

Il y a quelques années, j’étais inscrite dans une salle de sport. Ca a commencé avec celle qui était à côté du bureau où j’allais le midi (une petite salle indépendante au début puis une grosse salle très connue ensuite). A l’époque (il y a plus de 10 ans), les cours de steps étaient à la mode, les cours de CAF (cuisses-abdo-fessiers) se faisaient encore à la façon de Véronique et Davina et la Zumba n’existait pas encore (pfiou le coup de vieux, en quelques lignes).
Et puis en me mettant à mon compte, je me suis tournée vers une salle de la chaîne Amazonia près de chez moi car elle laissait une totale liberté : ouverte de 6h à 23h, 365 jours par an, on est libre de faire ce qu’on veut et chacun gère ses exercices comme il souhaite, seul ou avec les vidéos disponibles sur différents écrans. Et puis je me suis lassée de ce système.
C’est finalement dans cette même salle que je suis retournée m’inscrire en février dernier, quand j’ai su qu’ils proposaient des cours avec des coachs et je dois dire que j’adore ce nouveau format.
Depuis j’essaie régulièrement d’entraîner les copines dans ma salle de sport mais elles freinent des 4 fers. Comme elle veulent quand même faire un peu de sport, chez elles (comprenez devant la télé), sans contraintes horaires (comprenez qu’elles veulent faire la grasse matinée le dimanche), elles ont été plusieurs à me demander de les conseiller pour un petit équipement à avoir à la maison.
Voici donc une petite sélection d’articles qui permettent de se maintenir en forme sans sortir de la maison, pour peu qu’on pratique régulièrement et sérieusement (si, si, des fois on s’allonge sur le tapis de sol et on passe de longues minutes à faire défiler le fil d’actu sur Facebook au lieu de faire du sport) :
faire-su-sport-a-la-maison-the-sporty-family
Parmi les basiques, il est important d’avoir un tapis de sport (2). Une copine me disait utiliser une serviette de toilette mais en fait la motivation passe aussi par le fait de sortir son tapis de sport quand on a prévu de faire une séance. Il y en a pour tous les prix dans les magasins de sport : depuis celui avec des exercices imprimés dessus à celui qu’on peut emporter partout (pratique pour les vacances) en passant par le basique qui se plie simplement et à petit prix.

Une fitball (1) est aussi super pratique : disponible dans plusieurs tailles, ce gros ballon permet de faire plein d’exercices d’équilibre et de travailler la sangle abdominale en profondeur. C’est aussi très pratique pour les étirements. Vous en trouverez facilement dans la plupart des magasins de sport comme Decathlon (click pour le modèle de la photo), ou en ligne chez Care Fitness par exemple.

Dans la série des exercices faciles mais avec des super résultats (surtout pour mincir), la corde à sauter (héhé) (3) arrive en très bonne position. Avoir une bonne corde à sauter à la maison (pour le sport et non pas pour que les enfants la prennent dans la cours de récré) est donc primordial. Ça permet de travailler le cardio, d’améliorer l’équilibre et la coordination tout en travaillant la posture. Là encore il y en a pour tous les prix et tous les budgets : de la basique corde à sauter à la corde à sauter lestée en passant par celle dotée d’un compteur.

Avoir quelques petites altères est aussi indispensable. Que ce soit des altères à scratcher autour des poignets ou des chevilles (4) ou des altères plus classiques (5), vous aurez là un accessoires pour tonifier facilement le haut et le bas du corps, pendant la séance de sport ou tout en faisant autre chose. A vous de choisir le poids qui vous convient !

Plus tendance que les altères, il y a les kettlebells (6), rendus célèbres par le crossfit même si ça rappelle de accessoires qui étaient utilisés il y a bien longtemps. Ces accessoires, disponibles dans plusieurs poids, permettent de travailler le renforcement musculaire et de s’entraîner de manière très complète puisque ces accessoires remplacent à la fois la barre de musculations et les altères. Là encore, vous trouverez facilement votre bonheur dans les magasins de sport ou sur internet.

Enfin si vous êtes adepte du cross-training et que vous ne voulez pas stocker plein de matériel chez vous, vous pouvez investir dans une sangle de training (7) pour travailler l’ensemble du corps. Le modèle proposé par Domyos peut convenir à tout le monde et permet d’augmenter le degré de difficulté (et donc de travail) en fonction de l’inclinaison du corps.

Avec ça, normalement vous avez tout ce qu’il faut (et bien plus) pour travailler de manière très complète. Et là vous me dites : oui mais quels exercices je peux faire ?

Là encore, c’est chez Domyos que je vais vous envoyer (je ne suis pas actionnaire dans l’entreprise, je vous le jure) car ils ont mis en place une plateforme entièrement gratuite qui permet d’avoir accès à PLEIN d’exercices en vidéos. Il suffit de sélectionner l’accessoires que vous souhaitez utiliser et vous aurez plein de vidéos avec cet accessoire.

Et si vous ne voulez pas faire votre séance de sport seul, il suffit de télécharger l’application Domyos Live (sur Android ou sur IOS) et de rejoindre l’une des 50 séances de sport proposées chaque semaine avec un coach professionnel. Là encore c’est entièrement gratuit !

Voilà, maintenant il suffit de vous lancer à la maison, puisque vous ne voulez pas me rejoindre dans la salle de sport !