Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 1 : jusqu’à J-1)

Depuis le temps que je cours, je n’avais jamais eu envie de me lancer dans un marathon. La distance, les récits de souffrance que j’ai pu entendre, la vue des coureurs au bout de leur vie sur les courses que j’ai pu voir … Non ça ne donnait pas spécialement envie. Et puis en 2016, j’ai eu 42 ans et j’ai enfin vu une bonne raison de me lancer enfin sur ces fameux 42 kms : 42 ans, 42 km, c’était le moment ou jamais.

Au moment de mon anniversaire en février, je me remettais péniblement d’une périostite qui m’aimait trop pour accepter de me quitter définitivement (elle m’avait quitté en octobre pour revenir en pleurant en janvier, j’ai eu beau lui dire non, elle s’est ré-installée). J’ai quand même couru les 10 km de la Crystal Run en février, j’ai couru tranquillement le semi-marathon de Paris puis les 19 km de l’EcoTrail Paris en mars et cette périostite avait l’air d’avoir enfin disparu. Je me suis donc enflammée toute seule en me disant que j’allais préparer le marathon du Mont St Michel en 2 mois et demi. J’ai envoyé un mail au coach du club et sa réponse a été claire (copié/collé de son email) :

« je pense que ce n’est pas très raisonnable après la blessure et la rechute que tu as eu. Sur une telle distance la rechute n’est pas loin. Concentres toi sur des semi-marathon pour améliorer ton temps et fais un marathon en octobre/novembre. Mais c’est toi qui décide ». 

Bien que très têtue d’habitude, j’ai décidé d’écouter ce sage ; après tout il a une expérience de dingue dans ce domaine et si j’ai rejoint un club de running c’est aussi pour profiter des conseils des coachs.

Je me suis donc concentrée sur mes entraînements, j’ai amélioré mes temps sur des 10 km, fais de belles sorties longues avec l’objectif de préparer un marathon en novembre. J’ai beaucoup hésité sur le choix de mon 1er marathon : Nice-Cannes au début, puis Valencia (ceux qui me connaissent savent que j’adore cette ville) avant de me rabattre sur la Rochelle (un des plus tardifs de la saison).

J’ai préparé ce marathon en essayant d’être la plus sérieuse et rigoureuse possible, je n’ai pas loupé trop d’entrainement avec le club, je me suis fait des sorties longues seules ou avec les copains de running, j’ai testé tous mes produits sur plusieurs sorties pour être sure que tout était validé, j’ai changé certains de mes équipements quand j’ai vu que ça n’allait pas, j’ai essayé de trouver des traitements ou des solutions pour les petits bobos liés au running. Bref, j’ai essayé de ne rien laisser au hasard. Après tout, je ne savais pas trop à quoi m’attendre sur une telle distance donc autant maîtriser parfaitement les autres paramètres.

Bizarrement les semaines sont passées à une vitesse hallucinante, un peu comme les kilomètres de chacune de mes sorties longues. Le mois de Novembre est arrivé rapidement et avec lui le petit carton de retrait de dossard est arrivé par La Poste (1ère fois que ça arrive, d’habitude c’est un simple email). La dernière semaine avant le marathon ne s’est pas non plus annoncée et d’un coup elle était là. Cette semaine décisive où j’avais décidé de faire attention à mon alimentation pour être au top. J’ai aussi commencé à préparer mon équipement, je me suis fait une petite check-list pour ne rien oublier (en ce moment mon cerveau est un vrai gruyère) et le jeudi soir j’ai préparé ma valise : équipement, produits diététiques pour avant, pendant et après le marathon, la fameuse maltodextrine à boire les derniers jours, bref, j’avais tout. C’était nickel.

Le vendredi, je prenais mon TGV pour La Rochelle dans l’après-midi. Le temps annoncé pour le week-end était plutôt bon, je croisais les doigts (des mains et des pieds) pour que ça ne change pas.
Une fois sur place, j’ai pris le temps d’aller déposer mes affaires à l’hôtel avant de me faire une petite ballade jusqu’au lieu de retrait des dossards. J’avais enfin ce fameux dossard entre les mains : n°3525. J’en ai profité pour repérer le lieu de départ et d’arrivée, me renseigner sur les vestiaires avant d’aller faire un petit tour en ville. Pour cette 1ère soirée, j’ai pris l’option « shopping food au supermarché et dîner dans ma chambre devant la dernière saison de Gilmore Girls ». Rien de tel qu’un petit marathon de séries avant un vrai marathon, non ?

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Après une nuit agité (la chambre voisine abrite un bébé qui pleure comme un malade pendant la nuit), nous sommes à J-1. Je me  lève, je fais l’impasse sur la petite session de running des organisateurs du marathon (la « chauffe-gambettes ») que j’avais décidé de faire la veille pour aller me poser devant un petit déjeuner dans un café en attendant ma copine Cass et ses enfants. Il fait un temps de rêve et le même temps est annoncé pour le lendemain. La fin de matinée et le début d’après-midi se passent en leur compagnie avec une petite visite de la ville, ils me raccompagnent à mon hôtel avant de rentrer chez eux et je décide de me poser un peu après cette marche. Mais le « bébé d’à côté » fait encore des siennes 1h plus tard donc je ressort me balader et découvrir les produits locaux (biscuits au sel de Guérande, conserves La Belle-Illoise, etc) et boire un café dans le restaurant « raw food » que je voyais depuis la fenêtre de l’hôtel.

Vers 19h30, je retourne dans le même restaurant que le matin pour leur repas spécial marathon : les sacro-saintes pâtes. Je suis toute seule à la même petite table que le matin, le restaurant est plein de coureurs qui se préparent aussi pour le lendemain et en peu de temps, je me retrouve finalement à leur table, à discuter avec eux, écouter leurs récits de courses et leurs conseils, leur 1ère rencontre des années auparavant sur une course. Deux d’entre eux faisaient là leur 13è marathon de l’année, après Nice-Cannes 15 jours plus tôt et après en avoir enchaîné 2 sur un week-end (42 km le samedi et 42 km le dimanche et Reims et dans la Somme). Les marathoniens purs et durs sont géniaux mais fous !

On se sépare en se souhaitant un bon marathon et je retourne tranquillement préparer mes affaires pour le lendemain avant une bonne nuit de sommeil …

A suivre …

Mes Skechers et moi …

Le « truc pourri » avec les réseaux sociaux quand on fait de la course à pieds, c’est qu’on passe notre temps à admirer les baskets des copains et copines à chaque post ou à chaque photo. Mais « le truc cool » c’est que du coup, ils sont de bons conseils quand on cherche à s’équiper et ils parlent très bien et très objectivement de leurs chaussures.
C’est un peu comme ça que je me suis décidée pour ma paire de Skechers, la chaussure made in Los Angeles : je voyais régulièrement cette marque revenir dans les photos et les posts d’Isabelle et Daniel et du coup on a papoté à ce sujet sur Twitter (ou Twitter devient parfois une nouvelle version des « chatrooms » de ma génération). Après quelques échanges de tweets, je me suis décidée pour les Skechers GoRun Forza pour le long et j’ai attendu impatiemment de les recevoir.

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Une fois la paire arrivée à la maison, j’ai sauté dedans à pieds joints et depuis je ne les quitte plus pour toute mes sorties longues.

J’ai tout de suite aimé la sensation de confort dans cette chaussure : je chausse du 37 en ville et du 38 en running et je suis parfaitement bien dans ce 38. Mon pied ne glisse pas comme dans d’autres baskets. Bref, le chaussant super confortable.

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Au 1er abord, pour les petits gabarits comme moi (1h60 et 49 kg), elle peut paraître un peu lourde mais elle se fait rapidement oublier. Elle offre une super stabilité et un très amorti qui ne sont pas pour déplaire à la sensible des genoux que je suis et les pro de la chaussures disent même que « la semelle intermédiaire avec renfort médian en Resalyte favorise la transition talon-pointe de pied », ce qui réduit les petites douleurs qu’on peut parfois ressentir à ce niveau quand la chaussure manque de souplesse.

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Bref, c’est une chaussure confortable, avec une bonne stabilité et un très bonne amorti en plus d’être très réactive et polyvalente. Hé oui, vous pensez bien que j’ai aussi testé des petits footings et du fractionné avec et j’ai même couru les 10km du Triathlon de Chantilly avec (elles en gardent d’ailleurs un souvenir poussiéreux).

Ces GoRun Forza ont donc été testées et approuvées pour le long et seront donc de la partie pour mon 1er marathon dans quelques semaines. Il ne me reste plus qu’à finir ma préparation, choisir le reste de ma tenue et je serais (presque) prête pour ce nouveau challenge !

PS : on me dit dans l’oreillette que ce modèle est actuellement soldé chez Univers-Running. Foncez, ils sont super fiables et les commandes sont expédiées plus vite que l’éclair !

Faire du sport à la maison : sélection de petit équipement

Il y a quelques années, j’étais inscrite dans une salle de sport. Ca a commencé avec celle qui était à côté du bureau où j’allais le midi (une petite salle indépendante au début puis une grosse salle très connue ensuite). A l’époque (il y a plus de 10 ans), les cours de steps étaient à la mode, les cours de CAF (cuisses-abdo-fessiers) se faisaient encore à la façon de Véronique et Davina et la Zumba n’existait pas encore (pfiou le coup de vieux, en quelques lignes).
Et puis en me mettant à mon compte, je me suis tournée vers une salle de la chaîne Amazonia près de chez moi car elle laissait une totale liberté : ouverte de 6h à 23h, 365 jours par an, on est libre de faire ce qu’on veut et chacun gère ses exercices comme il souhaite, seul ou avec les vidéos disponibles sur différents écrans. Et puis je me suis lassée de ce système.
C’est finalement dans cette même salle que je suis retournée m’inscrire en février dernier, quand j’ai su qu’ils proposaient des cours avec des coachs et je dois dire que j’adore ce nouveau format.
Depuis j’essaie régulièrement d’entraîner les copines dans ma salle de sport mais elles freinent des 4 fers. Comme elle veulent quand même faire un peu de sport, chez elles (comprenez devant la télé), sans contraintes horaires (comprenez qu’elles veulent faire la grasse matinée le dimanche), elles ont été plusieurs à me demander de les conseiller pour un petit équipement à avoir à la maison.
Voici donc une petite sélection d’articles qui permettent de se maintenir en forme sans sortir de la maison, pour peu qu’on pratique régulièrement et sérieusement (si, si, des fois on s’allonge sur le tapis de sol et on passe de longues minutes à faire défiler le fil d’actu sur Facebook au lieu de faire du sport) :
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Parmi les basiques, il est important d’avoir un tapis de sport (2). Une copine me disait utiliser une serviette de toilette mais en fait la motivation passe aussi par le fait de sortir son tapis de sport quand on a prévu de faire une séance. Il y en a pour tous les prix dans les magasins de sport : depuis celui avec des exercices imprimés dessus à celui qu’on peut emporter partout (pratique pour les vacances) en passant par le basique qui se plie simplement et à petit prix.

Une fitball (1) est aussi super pratique : disponible dans plusieurs tailles, ce gros ballon permet de faire plein d’exercices d’équilibre et de travailler la sangle abdominale en profondeur. C’est aussi très pratique pour les étirements. Vous en trouverez facilement dans la plupart des magasins de sport comme Decathlon (click pour le modèle de la photo), ou en ligne chez Care Fitness par exemple.

Dans la série des exercices faciles mais avec des super résultats (surtout pour mincir), la corde à sauter (héhé) (3) arrive en très bonne position. Avoir une bonne corde à sauter à la maison (pour le sport et non pas pour que les enfants la prennent dans la cours de récré) est donc primordial. Ça permet de travailler le cardio, d’améliorer l’équilibre et la coordination tout en travaillant la posture. Là encore il y en a pour tous les prix et tous les budgets : de la basique corde à sauter à la corde à sauter lestée en passant par celle dotée d’un compteur.

Avoir quelques petites altères est aussi indispensable. Que ce soit des altères à scratcher autour des poignets ou des chevilles (4) ou des altères plus classiques (5), vous aurez là un accessoires pour tonifier facilement le haut et le bas du corps, pendant la séance de sport ou tout en faisant autre chose. A vous de choisir le poids qui vous convient !

Plus tendance que les altères, il y a les kettlebells (6), rendus célèbres par le crossfit même si ça rappelle de accessoires qui étaient utilisés il y a bien longtemps. Ces accessoires, disponibles dans plusieurs poids, permettent de travailler le renforcement musculaire et de s’entraîner de manière très complète puisque ces accessoires remplacent à la fois la barre de musculations et les altères. Là encore, vous trouverez facilement votre bonheur dans les magasins de sport ou sur internet.

Enfin si vous êtes adepte du cross-training et que vous ne voulez pas stocker plein de matériel chez vous, vous pouvez investir dans une sangle de training (7) pour travailler l’ensemble du corps. Le modèle proposé par Domyos peut convenir à tout le monde et permet d’augmenter le degré de difficulté (et donc de travail) en fonction de l’inclinaison du corps.

Avec ça, normalement vous avez tout ce qu’il faut (et bien plus) pour travailler de manière très complète. Et là vous me dites : oui mais quels exercices je peux faire ?

Là encore, c’est chez Domyos que je vais vous envoyer (je ne suis pas actionnaire dans l’entreprise, je vous le jure) car ils ont mis en place une plateforme entièrement gratuite qui permet d’avoir accès à PLEIN d’exercices en vidéos. Il suffit de sélectionner l’accessoires que vous souhaitez utiliser et vous aurez plein de vidéos avec cet accessoire.

Et si vous ne voulez pas faire votre séance de sport seul, il suffit de télécharger l’application Domyos Live (sur Android ou sur IOS) et de rejoindre l’une des 50 séances de sport proposées chaque semaine avec un coach professionnel. Là encore c’est entièrement gratuit !

Voilà, maintenant il suffit de vous lancer à la maison, puisque vous ne voulez pas me rejoindre dans la salle de sport !

Les coups de coeur de la collection A/H Kalenji

Chaque année, je me dis que je suis trop équipée mais chaque année, je ne peux m’empêcher de faire un saut chez Decathlon au moment où les collections de la saison sont en ligne. D’ailleurs chaque année, je refais un peu le plein car les nouveaux modèles, les nouvelles couleurs et les nouvelles coupes sont à chaque fois plus séduisants d’une fois sur l’autre. Et on a beau avoir des piles entières de tee-shirt, on craque toujours.

Dans la prochaine collection Automne/Hiver, j’ai déjà repéré quelques modèles qui finiront à coup sûr dans ma penderie. Il faut dire que cette nouvelle collection est très sympa, les produits techniques sont une fois de plus au rendez-vous, de nouveaux modèles et de nouvelles coupes font leur apparition pour notre plus grand bonheur.

Dans la série, « ce modèle, je pourrais le porter n’importe quand, même quand je ne cours pas », voici mon coup de coeur : la veste de pluie Elioplay, une veste de pluie, imperméable et respirante, très pratique, dans des couleurs et motifs tout ce qu’il y a de plus féminin et tendance.

elio rain jacket blue kaleido the sporty family

34.99€ – existe dans une autre couleur

Dans la série « haaa enfin la petite veste de running que je cherchais« , j’ai craqué pour la veste Kiprun Warm. Chaque année, je cherche désespérément ce genre de veste simple, pratique, passe-partout, que je mets pour aller m’entraîner, à l’arrivée d’une course quand je commence à avoir un peu froid ou même quand je sors de la salle de sport. Kalenji n’avait encore rien de ce style jusqu’à maintenant. J’ai hâte qu’elle soit en magasin. Côté technique, elle est légère et respirante et permet de rester au chaud grâce à un composant thermique et alvéolé au niveau du cou, du bas du dos et du ventre. Tout pour plaire !

kiprun warm jacket black

34.99€ – Existe dans un coloris plus clair

Dans la série, « le produit 10 en un … ou presque », voici la veste Evolutiv Xtrem que runneuses et traileuses vont se disputer. Et pour cause : elle remplit toutes les fonctions et est très bien pensée. C’est la veste parfaite  pour courir par tous les temps grâce à l’association de matières coupe-vent, déperlantes et respirantes alliées à un ingénieux système de ventilation à divers endroits. Elle a une capuche-casquette très pratique et même le petit plus qui fait la différence : un buff intégré. Côté manches, le côté malin est aussi au rendez-vous avec un système qui permet quasiment d’avoir des moufles. Simple et pratique, mais il fallait y penser !

evolutiv-xtrem jacket white

59.99€ – décliné également en version homme

Dans la série « elle a fait ses preuves mais elle revient encore améliorée », voici la désormais célèbre chaussure Kiprun LD avec, là encore, un petit plus : elle est waterproof. La LD a fait ses preuves pour les sorties longues distances à l’entrainement ou en compétition, elle bénéficie d’un super amorti avec le concept K-Ring et d’une très bonne stabilité avec le concept Arkstab qui maintient le pied en ligne dans sa phase de déroulé. Bref, un modèle à tester absolument et à ce prix là, ce serait dommage de s’en priver !

kiprun ld femme waterproof the sporty family

84.99€ – coloris marine/rose pour les femmes, coloris noir pour les hommes.

Evidemment, je ne vous parle là que de quelques coups de coeur. La prochaine collection est très réussie et complète avec les collants de course, les bonnets et bandeaux, les maillots manches longues, etc. Vivement Septembre qu’elle arrive dans les magasins !

collection automne hiver decathlon the sporty family

 

 

Running kids : l’équipement de base par Kalenji

Dans la Sporty Family, je demande … les enfants. Ils sont au nombre de 3 : une adolescente de 15 ans  et 2 garçons de 10 et 7 ans. Cette dernière année, il n’eétait pas rare que les garçons demandent à m’accompagner dans mes courses et ils ont même participé eux aussi à des courses. Elias était d’ailleurs inscrit cette année dans le club d’athlétisme de la ville, même s’il ne veut pas continuer à la rentrée prochaine car finalement seule la course l’intéresse, les autres disciplines de l’athlétisme l’ennuient plus qu’autre chose.
C’est d’ailleurs quand on l’a inscrit qu’on a commencé à chercher de quoi l’équiper. Forcément lui aussi il voulait ses tee-shirts techniques, son collant de course (et il a insisté pour le collant, pas de short ni de jogging), ses chaussures de running etc. Et c’est à ce moment là que nous avons constaté que pour cet âge là, l’offre est finalement plutôt pauvre (peu de choses en 7-8 ans ou dans des petites pointures) ou très chère. Or, vu la vitesse à laquelle ils grandissent, on n’avait pas forcément envie de payer les prix affichés par les grandes marques du sport.
C’est donc chez Décathlon que nous avons trouvé ce qu’il fallait au début de la saison, dans la gamme Kalenji et c’est encore là que nous sommes allés compléter l’équipement pour Elias et Adam, pour leur permettre de courir avec moi cet été.
Running equipment - kids
L’équipement des 2 garçons se compose donc de :
  1. Tee-shirt basiques mais respirants et ultra confortables – 7.99€
  2. Coupe-vent très léger, parfait pour la pluie qu’on subit actuellement. Il se replie sur lui-même dans la poche pour prendre peu de place – 9.99€
  3. Casquette pour les protéger du soleil – 4.99€
  4. Short baggy pour s’habiller comme papa – 5.99€
  5. Collant de course léger pour s’habiller comme maman – 8.99€
  6. Le lot de 2 paires de chaussettes spéciales running – 3.99€
  7. Chaussures de running Ekiden Active – 19.99€

Les enfants portent régulièrement ces différentes pièces pour courir avec moi ou pour leurs propres courses.

maratoon the sporty family(De gauche à droite : Adam, Elias et Maya une copine d’Elias)

Elias adore son look de runner et cette année il l’a bien prouvé. Pour le carnaval de l’école il s’est déguisé en … RUNNER ! Il cherchait une occasion de mettre toute sa panoplie pour aller à l’école, il en a profité.

Et vos enfants/neveux/nièces/etc, ils courent aussi ?

Sirun et Oiselle, ces marques qui se démarquent

Dans l’univers du running, quand on est une femme et qu’on cherche à s’équiper tout en restant féminine, on tourne toujours autour des mêmes modèles et des mêmes couleurs : du noir, du rose et des dérivés de ces couleurs, des tee-shirt, des collants de courses et quelques shorts.
Pour ce qui est des motif, il ne faut pas trop en demander non plus, à moins de ne pas chercher des vêtements techniques adaptés spécialement au running.

Mais ça c’était avant. Avant Sirun, cette marque française créée par Sichen, maman  de 2 enfants, qui trouvait que les vêtements de running manquait de pep’s, de couleurs et de motifs. Et avant Oiselle, cette marque américaine qui joue aussi sur le registre de l’humour pour certains de ses produits.

Chez Sirun, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a de la couleur, des graphismes sympas, des formes nouvelles et le tout dans des coupes féminines. Comme elle connait bien les filles, la fondatrice met à point d’honneur à toujours créer des modèles assortis : le corsaire aura toujours la brassière dans le même motif, et sur les modèles il y a des rappel de couleurs pour que les running fashionistas que nous sommes puissent accorder plus facilement leur tenues.

modele patricia Sirun The Sporty Family

Le côté féminin ressort aussi dans les noms des modèles qui portent tous un prénom de fille. La légende raconte que que la fondatrice de la marque pioche dans les prénoms de ses copines ou de femmes qui l’inspirent comme pour la jupette de course Cecile, appelé ainsi en hommage à Cécile Bertin qui se faisait remarquer par les jupettes qu’elle portait lors de ses courses aux 4 coins du monde.

modele cecile jupette the sporty family

Pour Oiselle c’est encore autre chose, un autre registre, classique pour certains modèles et carrément décalé pour d’autres. La fondatrice de la marque a vécu quelques temps en France, d’où ce nom de oiselle, comme féminin de oiseau. J’ai découvert cette marque par hasard, via les photos suggérées par Intagram et je suis allée voir de quoi il s’agissait. Là encore, après 2 enfants, la fondatrice a voulu reprendre la course à pieds et elle s’est rendu compte que les vêtements ne lui correspondait pas du tout : taille toujours trop haute, vêtements trop larges, couleurs pas terribles, etc. Et c’est en 2007 qu’elle lance Oiselle, qui remporte immédiatement un vif succès : des vêtements de running pour les femmes, fait par les femmes, puisque l’équipe Oiselle est 100% féminine.

collection trop bottom bras Oiselle The Sporty Family

Si certains modèle sont relativement classiques, la marque joue parfois la carte de l’humour pour d’autre avec par exemple la robe de mariée ou de demoiselle d’honneur pour runneuse : la collection « Runaway Bride ».

runaway_bride the sporty family

Mention spéciale également pour ces culottes, toujours dans le registre humoristique !

culotte oiselle the sporty family

Dommage qu’on ne trouve pas encore Oiselle en France. Mais on espère bien que Sirun va se développer encore plus et proposer à son tour des collections de plus en plus étoffés et décalées.

Semi-marathon de Paris S-7 : le matériel pour l’hydratation

Il y a quelques mois, dans un élan de folie que je ne m’explique pas encore, j’ai cliqué sur un bouton et je me suis inscrite au semi-marathon de Paris. Et puis quelques semaine plus tard (enfin, la semaine dernière en fait), je me suis réveillée en me disant « ha tiens c’est dans moins de 2 mois ». Bref, il va falloir s’y préparer sérieusement même si je le fais sans objectif précis, plus dans l’optique d’une sortie longue qui elle rentre dans la préparation d’un hypothétique marathon que je suis censée faire durant le second semestre.

Tout ça pour dire : no pressure ! Je cours le semi marathon pour voir ce que je peut faire en sortie longue, au milieu d’une foule, avec des copines, etc. Mais même sans pression aucune, il faut quand même s’organiser un peu et ça commence aussi par l’équipement.

S’il y a une chose que je déteste pendant les courses, c’est m’arreter aux stands de ravitaillement. quand je fais des petites courses (10 km), je ne m’arrête jamais aux ravitos. Et quand je cours seule de mon côté, pour des petites courses (jusqu’à 12-13 km), je n’emmène rien avec moi, je mange et je bois au retour. Mais là, il va falloir être équipée pour courir 21,95 kilomètres sans devoir s’arrêter aux ravitos et sans tomber dans les pommes. Donc je me suis penché sérieusement sur la question de l’hydratation. C’est pénibe de courir avec une bouteille à la main, donc je cherche un moyen de l’avoir avec moi sans la porter à la main d’un bout à l’autre et j’ai fait une petite sélection.

shydrater pendant la course les gourdes et ceintures

 

1- La gourde avec son harnais qui permet d’avoir la bouteille en main gâce à une sangle. J’ai commencé par acheter cet article mais finalement il n’est pas très pratique que la gourde est un poil trop grande et lourde une fois remplie pour certaines mains (les miennes) mais vu qu’on peut mettre la bouteille de son choix, c’est finalement pratique. En vente chez Décathlon, 9.99€

2- La ceinture complète avec 2 petites gourdes et des poches pour les choses à grignoter (fruits secs, barres energétiques, etc), achetée mais pas encore testée. Je vous en reparle dans la semaine. Celle-ci, c’est le modèle Energy Belt de Salomon, autour de 35€.

3- Le tout nouveau manchon d’hydratation FitSip que je rêve de tester ! Il suffit de le remplir (200ml je crois) de l’attacher autour de son bras et ensuite on peut boire en aspirant l’eau par la petite valve sur le dessus. Ce manchon pourrait être la solution aux problèmes de ceintures qui bougent autour de la taille, de bouteilles trop lourdes à la main etc. Il n’est pas encore distribué partout et j’hésite à le commander en ligne sans l’avoir vu mais je suis très tentée. Autour de 30€ hors frais d’envoi.

4- Encore une gourde qu’on prend à la main mais cet format « hochet » fait qu’on la tient justement bien en mains. Un article pas très cher en général, j’en ferais peut-être une gourde d’appoint si je finis par craquer sur le manchon. Entre 3 et 10€ sur Amazon.

5- La fameuse bouteille élaborée pour les runners par SimpleHydration : sa forme profilée avec un crochet fait qu’on peut facilement la glisser dans la ceinture de son short/collant de course, la surface « grip » fait qu’elle tient bien en place. Là encore, ça parait être un produit simple mais bien pensé, une sorte e gourde réinventée, un peu comme le manchon. Vendu autour de 15€ hors frais d’envoi.

Pour le moment, j’ai l’article N°1 et le n°2 de cette liste. Moyennement satisfaite du premier que je n’utilise jamais dans des courses officielles mais surtout quand je cours près de chez moi en y mettant une petite bouteille en plastique que je peu jeter quand elle est fini avant de ranger le « harnais » dans une de mes poches. Je vais tester la ceinture lors d’une prochaine sortie longue et je vous en reparle. Si ça ne va pas, je pourrais craquer pour le manchon pour voir même si sa capacité ne permet pas de l’utiliser dans de longues courses.

Bref, voilà un petit topo matériel, à 7 semaines du semi-marathon. Je vous parle des autres équipements et de la préparation dans de prochains billets.

Et vous, vous en êtes où de votre préparation ?