Le bilan 2016 …

L’année 2016 est maintenant derrière nous et si je ne fais jamais de bilan en général, je me dis que ça peut être sympa pour l’activité running ou le sport en général. Ça permet de mettre noir sur blanc ce qu’on a accompli, ce qui nous a marqué, ce qu’on a raté pour repartir sur une nouvelle année pleine de challenges.

Et pendant cette année 2016, je me rends compte que j’ai fait plein de choses avec plein de 1ère fois :

  • j’ai fait mon 1er trail : l’EcoTrail 19km. Et du coup ça m’a tellement plu que j’ai enchaîné avec Trail de 2 Buttes : l’Ecotrail avait manqué de boue, là j’ai été servie.
  • Je suis passée pour la 1ère fois sous la barre des 50 minutes sur un 10km et j’ai récidivé  : 49 minutes en mai au Triathlon de Paris en relais, 48 minutes en juin aux « 10km pour elles » et enfin 47 minutes à la Fin D’Oisienne en septembre dernier. Ça fait plaisir de voir qu’on progresse.
  • J’ai couru mon 1er semi-marathon : celui de Paris, dans un temps honorable malgré une périostite.
  • J’ai fait mon 1er Triathlon en relais : celui de Paris avec Jérôme pour la nage et Fred pour le vélo. Merci à eux, on a vraiment passé un super moment !
  • Et enfin, le gros challenge de l’année a été atteint en novembre : j’ai fait mon 1er marathon à la Rochelle avec un chrono dont je suis plutôt contente (3h52).

Evidemment il y a eu plein d’autres courses moins marquantes ou pour lesquelles j’ai essuyé des échecs : le Urban Trail de Cergy terminé au bout du rouleau sous des trombes d’eau suite à différents problèmes de balisage sur le parcours, les 10km du Triathlon de Chantilly avec un chrono pourri (courir dans le sable et la poussière sous 32°c ne m’a pas réussi), etc mais dans l’ensemble je suis contente et fière de chacune de mes courses.

L’année 2016, c’est aussi une année complète avec mon club de running, le PLM Conflans. Si j’avais été moins assidue en 2015 pour différentes raison (blessures, travail etc), j’ai loupé peu de séances de fractionné en 2016 et j’ai couru presque tous les dimanches matins avec le club depuis septembre. Je fais encore de la résistance pour la séance du samedi matin mais c’est une pure question d’organisation : personne pour garder les enfants le matin et je tue le temps en courant l’après-midi quand Adam est à son entrainement de football américain.

L’année 2016 c’est aussi le retour dans mon ancienne salle de sport Amazonia. Après avoir été inscrite pendant des années, j’avais décroché, lassée de devoir faire mes séances seule. Amazonia Conflans propose des cours avec des coachs depuis fin 2015 et j’y suis donc retournée avec plaisir début 2016. Donc 2016, c’est le cours de body gainer du lundi avec Sébastien, le biking/rpm du mardi avec Aubin, les conseils personnalisés des coach quand on en a besoin (l’équipe est géniale) et surtout une amitié avec plein de membres de cette salle avec qui on court ou on s’entraîne régulièrement tous ensemble.

L’année 2016, c’était aussi une certaine discipline et une hygiène de vie pour préparer mes différentes courses. Je suis cette fille incapable de suivre un régime ou de faire attention à ce qu’elle mange (merci à mon métabolisme qui a fait que je n’en ai jamais eu besoin) mais avec le rythme des entraînements j’ai fini par constater pas mal de carences. Donc j’ai dû me discipliner et faire davantage attention à mon alimentation, à mon sommeil (moi l’insomniaque) et j’ai appris à lever (légèrement) le pied quand il le fallait. Ça n’a l’air de rien, mais c’est un énorme enseignement pour moi : être et rester à l’écoute de son corps.

L’année 2016, ce sont aussi ces rencontres avec d’autres runners avec qui on échange sur les réseaux, qu’on salue/encourage quand on les croise sur les courses, avec qui on devient quasiment pote au point de se programmer des courses ensemble. Ce sont ces copines runneuses qui sont toujours là pour nous encourager, booster, conseiller et qui font rapidement oublier ces autres envieuses ou aigries toujours dans la compétition quand nous on n’est absolument pas dans cet état d’esprit.

D’ailleurs l’année 2016, c’est celle qui vient confirmer un point important : je ne cours après rien de particulier et je ne suis en compétition avec personne, pas même avec moi même. Je me fixe mes propres objectifs et j’essaie de me donner les moyens de les atteindre en étant la plus sérieuse dans mes différentes préparations. J’ai su renoncer quand j’ai atteint mes limites (le marathon a été repoussé à plusieurs reprises), j’ai su me mettre ce coup de pieds aux fesses quand il le fallait. Et j’ai compris ce qu’une amie m’a dit régulièrement : ce n’est pas à mon âge que je vais commencer à me soucier de ce que les gens pensent de moi. J’en suis arrivée là : celles et ceux qui me connaissent vraiment savent qui je suis, savent que je ne cherche pas à prouver quoi que ce soit à qui que ce soit. La compétition ne m’intéresse pas, aller au bout du bout de mes capacités et finir une course en étant vraiment mal et toute cassée non plus. 

Bref, l’année 2016 a été riche en accomplissements et en enseignements, j’ai hâte de voir ce que 2017 me réserve.

La wish-list d’anniversaire (valable pour n’importe quelle occasion d’ailleurs)

Tous les ans, pour Noël ou pour mon anniversaire, on me répète souvent « pfff on ne sait jamais quoi t’offrir »… Pourtant c’est facile de faire plaisir à une sportive non ? Mais on me répond invariablement « oui mais tu as déjà tout ». Oui ce n’est pas faux, je ne manque de rien, j’ai plein d’équipement, j’ai des montres de running, des chaussures, des livres etc. Bref, je suis en effet plutôt chanceuse et j’en suis bien consciente et je suis toujours contente des cadeaux que je reçois.
Mais malgré tout, pour la 2è année consécutive, je me fais plaisir en établissant une wish-list d’anniversaire. Et quand je dis que je me fais plaisir c’est que j’y mets des choses très chères (genre « dans mes rêves ») et des bricoles (genre « pour celles et ceux qui n’ont pas d’idées »).

Je ne m’attends pas à recevoir ce qu’il y a dans cette liste pour mon anniversaire (c’est le 8 février, si jamais vous vous posiez la question) mais ça me permet surtout d’avoir une sorte de trace de ce qui me fait envie là maintenant. Je devrais refaire cet exercice dans 6 mois pour savoir si mes envies ont changé ou pas …

Bref, voici ma wish-list du moment :

whishlist-anniversaire-the-sporty-family1- Un package pour un super marathon : New York, Chicago ou Berlin pour ne citer que ces 3 là (et parce qu’ils sont en fin d’année donc j’aurais le temps de me préparer si jamais …)

2- Un vélo de route (le Triban 520 de chez Décathlon ou un équivalent) et la paire de chaussures qui va avec (comme celle-ci par exemple)

3- La montre Forerunner 735XT de chez Garmin car je suis toujours dans mon délire de faire du triathlon. Vu mon niveau en natation, ça relève du rêve délirant pour le moment mais on ne sait jamais … En attendant, cette montre me permettra de faire des duathlons.

4- Un abonnement au magazine Vital et Vital Food : je me rends compte que j’achète chaque numéro de ces magazines dont un abonnement serait une bonne surprise qui durerait en plus tout au long de l’année.

5- Dans la série « un autre gros cadeau », je louche depuis longtemps déjà sur ces petites caméras de sport : la GoPro Hero 5 ou la Garmin Virb X/XE.

6- Les nouvelles culottes de chez Oiselle pour la touche d’humour. Je vous avais déjà parlé de cette marque et j’adore ce qu’ils font.

7- Un présentoir à médailles pourrait trouver sa place à la maison. Souvent, je donne mes médailles à mes enfants, mes neveux, etc. Mais ces derniers temps j’en ai gardé quelques unes comme celle de mon 1er marathon. Du coup, il faudrait les ranger un peu …

8- Je ne suis pas une femme à bijoux mais j’aime bien certains modèles autour du running comme ce « charm bracelet » auquel on peut venir ajouter ceux qu’on veut en fonction de notre histoire avec la course.

9- Dans le même style, ce bracelet tout simple avec un petit médaillon « Run » serait parfaitement dans mon style.

10- Et pour finir dans la série des cadeaux autour du running, j’aime beaucoup aussi ces petits charms à attacher à ses chaussures pour les personnaliser un peu. Il existe plein de modèles et celui là n’est qu’un exemple.

Evidemment, c’est une liste de produits autour du running et je pourrais surement en faire une autre pour le vélo, la natation, le fitness, etc. Mais je garde ça pour une prochaine fois …

 

 

Rendez-vous aux 20 km de Paris …

L’an dernier, à cette époque, j’avais mon dossard pour les 20 km de Paris, pris sur un coup de tête alors que je venais tout juste de reprendre la course à pieds après une pause de quasiment 2 ans. Mais finalement si j’étais bien sur la ligne de départ le jour J, c’était derrière les barrières pour encourager mon frère, j’avais renoncé à participer à cause de cette fichue périostite.

Cette année j’ai longtemps hésité à y participer. Et puis finalement je me suis décidée ce matin au petit déjeuner seule devant mon café, au moment où j’ai repris mon plan d’entrainement pour tenir les objectifs de fin d’année, au moment où j’ai commencé à faire la liste des courses qu’il fallait que j’intègre dans mon plan de préparation. En octobre, les 20 km de Paris sont finalement incontournables

20 km de paris the sporty family

Bref, si tout va bien, je serais donc sur la ligne de départ le 9 octobre, au milieu des des quelques 30.000 autre participants.

Si vous n’avez pas encore pris votre dossard pour participer vous aussi, il n’est pas trop tard, ça se passe ici.

Rendez-vous le 9 octobre prochain …

Sirun et Oiselle, ces marques qui se démarquent

Dans l’univers du running, quand on est une femme et qu’on cherche à s’équiper tout en restant féminine, on tourne toujours autour des mêmes modèles et des mêmes couleurs : du noir, du rose et des dérivés de ces couleurs, des tee-shirt, des collants de courses et quelques shorts.
Pour ce qui est des motif, il ne faut pas trop en demander non plus, à moins de ne pas chercher des vêtements techniques adaptés spécialement au running.

Mais ça c’était avant. Avant Sirun, cette marque française créée par Sichen, maman  de 2 enfants, qui trouvait que les vêtements de running manquait de pep’s, de couleurs et de motifs. Et avant Oiselle, cette marque américaine qui joue aussi sur le registre de l’humour pour certains de ses produits.

Chez Sirun, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a de la couleur, des graphismes sympas, des formes nouvelles et le tout dans des coupes féminines. Comme elle connait bien les filles, la fondatrice met à point d’honneur à toujours créer des modèles assortis : le corsaire aura toujours la brassière dans le même motif, et sur les modèles il y a des rappel de couleurs pour que les running fashionistas que nous sommes puissent accorder plus facilement leur tenues.

modele patricia Sirun The Sporty Family

Le côté féminin ressort aussi dans les noms des modèles qui portent tous un prénom de fille. La légende raconte que que la fondatrice de la marque pioche dans les prénoms de ses copines ou de femmes qui l’inspirent comme pour la jupette de course Cecile, appelé ainsi en hommage à Cécile Bertin qui se faisait remarquer par les jupettes qu’elle portait lors de ses courses aux 4 coins du monde.

modele cecile jupette the sporty family

Pour Oiselle c’est encore autre chose, un autre registre, classique pour certains modèles et carrément décalé pour d’autres. La fondatrice de la marque a vécu quelques temps en France, d’où ce nom de oiselle, comme féminin de oiseau. J’ai découvert cette marque par hasard, via les photos suggérées par Intagram et je suis allée voir de quoi il s’agissait. Là encore, après 2 enfants, la fondatrice a voulu reprendre la course à pieds et elle s’est rendu compte que les vêtements ne lui correspondait pas du tout : taille toujours trop haute, vêtements trop larges, couleurs pas terribles, etc. Et c’est en 2007 qu’elle lance Oiselle, qui remporte immédiatement un vif succès : des vêtements de running pour les femmes, fait par les femmes, puisque l’équipe Oiselle est 100% féminine.

collection trop bottom bras Oiselle The Sporty Family

Si certains modèle sont relativement classiques, la marque joue parfois la carte de l’humour pour d’autre avec par exemple la robe de mariée ou de demoiselle d’honneur pour runneuse : la collection « Runaway Bride ».

runaway_bride the sporty family

Mention spéciale également pour ces culottes, toujours dans le registre humoristique !

culotte oiselle the sporty family

Dommage qu’on ne trouve pas encore Oiselle en France. Mais on espère bien que Sirun va se développer encore plus et proposer à son tour des collections de plus en plus étoffés et décalées.

La pause running, contrainte et forcée ou la découverte de la périostite

A la fin de la semaine, cela fera 4 semaine que je n’ai pas couru. Les copines me demandent comment je tiens, certaines me demandent combien de personnes j’ai mangé depuis, d’autres trouvent que je dors quand même moins bien (oui je leur envoie des messages à 4h du matin) et à la maison ils trouvent que je cuisine encore plus qu’avant. Bref, il me tarde de retourner courir.

periostite requia faites comme moi ou pas 2

Pourquoi je n’ai pas couru depuis quasiment 4 semaines ? A cause d’une blessure que tous les gens qui font dela course à pieds connaissent : la périostite. Il faut croire que la seule personne à n’en avoir jamais entendu parler est … mon médecin ! Si, si, je vous le jure.
J’ai commencé à avoir des douleurs dans les tibias pendant et après mes courses cet été. Au début, je n’y ai pas prêté attention, en me disant que c’était probablement musculaire, que j’étais nulle en anatomie et que j’avais probablement des douleurs dans les muscles mais que mon ignorance les situe pile poil au niveau des tibias. Oui parce qu’il faut préciser une chose : j’avais mal dans les 2 tibias. D’où ma persistance à penser que c’était musculaire …

Et puis j’ai commencé à en parler autour de moi, j’ai commencé à faire quelques petites recherches mais c’est mon frère, le premier, qui m’a dit « ne cherche pas, tu as une périostite. J’en ai chopé une aux 2 tibias l’an dernier car je courais avec des chaussures « gel » qui ne me convenait pas ». J’y avais pensé aussi donc je suis allée voir le médecin, je lui explique et là … stupeur et stupéfaction (c’est vous dire à quel point j’étais stupéfaite de sa réponse) … elle me répond « c’est impossible, je suis catégorique, la périostite n’est possible que chez les enfants qui font une trop forte poussée de croissance, quand le périoste ne suit pas assez vite la croissance du tibia et je ne crois pas que vous fassiez encore des poussées de croissance à votre âge !« . J’ai dû avoir une tête ahurie car elle a enfoncé le clou avec un « je suis catégorique, ça doit être musculaire, mettez du voltarène et ça va passer« . Okeyyyyy.

periostite requia faites comme moi ou pas

Evidemment je ne l’ai pas écouté et sitôt sortie, j’ai pris rendez-vous avec un osthéopathe et avec un podologue (spécialiste de la course à pieds en plus) qui eux ont « confirmé » mes suspicions de périostite (la périostite se diagnostique difficilement de manière ferme et définitive à moins de passer par une scintigraphie, qu’aucun médecin ne vous enverra passer à moins d’avoir fait un petit saut à Tchernobyl). Une radio plus tard pour écarter une éventuelle fracture de fatigue, on a décidé de croire à la périostite et on a mis en place le traitement nécessaire :

  • On fait une pause dans la course à pieds mais le podologue a conseillé de remplacer cette activité par autre chose (natation, vélo, yoga ou un peu de marche tranquille) pour éviter que le corps ne se repose sur ses lauriers. Le podologue a expliqué qu’il fallait quand même continuer à « envoyer un peu de stress » dans la zone concernée pour que les cellules comprennent que cette inflamation n’est pas normale et s’activent pour la soigner.
  • On pose régulièrement des poches de glaces sur la zone douloureuse pour calmer l’inflamation et la résorber petit à petit. J’ai posé mes poches de glace pendant 15 minutes en fin de journée en semaine et au moins 2 par jour pendant le week-end.
  • On masse la zone avec un anti-inflamatoire et on fait des étirements régulièrement.

Pendant ce temps, on se penche sérieusement sur la cause de cette périostite. Dans mon cas, le podologue a confirmé mon idée que les chaussures ne convenaient pas parfaitement à ma foulée. L’amorti trop important qu’elles ont a fait que j’ai adapté/modifié ma foulée pour avoir une position confortable, qui me convienne et du coup la rotation que j’ai imposé à mes pieds a créé cette inflamation. De même cet amorti a fait que j’ai beaucoup couru sur les talons au lieu d’utiliser la partie médiane du pied comme je le fais habituellement.
Je retourne donc voir mon podologue pour « travailler » sur ça : changer de chaussures pour des « foulée universelle/neutre », avoir des semelles adaptées à glisser dans mes chaussures.

Bref, il me tarde de retourner courir … (et je me demande quelles chaussures je vais bien pouvoir prendre cette fois-ci. Si vous avez des conseils en attendant ceux du podologue, je prends !).

(retrouvez les commentaires sur cet article ici, sur l’ancien blog).