Alors, et ce marathon de New York ? (1)

Je pense que j’ai dû en saouler plus d’un sur les réseaux sociaux avec l’avant marathon, la prépa marathon, la semaine à New York, le marathon, la fin de la course, le chrono, etc. Du coup, j’ai mis un peu de temps avant de me poser ici pour vous raconter un peu tout ça. Mais autant que vous le sachiez : vous n’avez pas fini d’en entendre parler même si évidemment, ça va se tasser avec l’arrivée d’autres courses …

Alors, et ce marathon de New York, finalement ?

On m’avait dit « tu verras c’est super difficile, ça ne fait que grimper. Si j’avais pu, je serais venu faire ton lièvre sur le 2è semi pour te tirer un peu » – Mon petit frère qui a couru ce marathon en 3h23 en 2011.

On m’avait dit « pffff c’est bien organisé mais l’attente est super longue avant le début de la course, il faut froid, c’est horrible ; prends de quoi rester au chaud et de quoi manger et boire » – plein de monde

On m’avait dit « je ne te dis rien, mais tu vas le voir passer, le pont de Queensboro » – Jean-Luc qui a couru ce marathon en 1989 (je crois).

On m’avait dit « n’espère pas faire ton meilleur chrono la-bas, ce marathon est SUPER difficile » ou encore « je visais un 3h15 et j’ai fini en 3h50, c’est vous dire à quel point c’est difficile » ou bien « il ne faut pas viser le chrono mais juste en profiter car c’est magique » – Nadia, Coach Gwen et d’autres.

On m’avait dit « n’y va pas pour faire un temps, tu vas en prendre plein les yeux, profites-en et fait la touriste quitte à finir en 5h » – Thierry, Jean-Pierre et plein d’autres.

On m’avait dit « c’est mythique mais ce n’est pas là que tu fais un RP » – tout le monde.

J’avais donc bien compris que j’allais en c**** mais après le marathon de Paris avec un syndrome d’essuie-glace et du tape sur tout le genou et celui de Londres sous 30°, j’étais parée et en tant que membre fondateur de la #TeamMaso, je n’allais pas me dégonfler pour si peu.

Une chose est sure : ce marathon, je l’ai préparé du mieux que j’ai pu (pas comme Paris ou Londres). Au fur et à mesure des témoignages, nous avions briefé notre coach sur ces difficultés, sur le dénivelé et le programme a été fait en conséquence. Il faut dire que je ne partais pas seule puisque j’avais embarqué avec moi Samba et Afra et c’est donc à 3 que nous avons fait notre prépa.

Pour ce marathon, nous avons mangé du fractionné en long, en large et en travers mais surtout en côtes : 1 fois par semaine, nous avons souffert dans les côtés ou les escaliers de Conflans et pour la première fois de ma vie, j’ai eu envie de vomir à la fin de chaque série de fractionné. Une fois par semaine, nous avons fait du renforcement musculaire et c’était bien la première fois que je grimpais des escaliers en courant avec un gilet de 12 kg sur les épaules (#Maso). 
Pour ce marathon, j’ai découvert la joie du tapis de course dans ma salle de sport, j’ai fait du fractionné sur tapis, des sessions d’endurance fondamentale sur tapis, des sorties longues sur tapis et croyez moi ça forge un mental d’acier. D’ailleurs, je pense breveter bientôt le concept « Koh-Lanta sur tapis de course : le premier qui descend de son tapis paie l’apéro ».
Pour ce marathon, j’ai fait peu de sorties longues faute de temps (j’ai dû en faire 2 par mois au maximum) mais avec l’aide du coach, j’ai fait quelques entraînements croisés : sortie running d’une heure + RMP en mode fractionné. Croyez moi, quand ça se passe en one ton one avec le coach, l’un en face de l’autre, on est obligé d’être à fond, on ne peut pas squatter le vélo du fond et y aller à son rythme discretos.
Pour ce marathon, j’ai arrêté de manger n’importe quoi, n’importe quand même si au final, ça s’est beaucoup résumé à sauter des repas pour éviter de manger un paquet de gâteau en guise de déjeuner. Est-ce mieux ? Je ne sais pas mais en tout cas on se rend compte que le corps humain est fabuleux car il s’adapte finalement à tout.

Bref, pour ce marathon, j’ai fait mon max avec un seul objectif, étant donné tout ce qu’on nous a dit : arriver le mieux préparée possible et ne pas souffrir dans toutes ces montées. Le chrono était relégué au second plan et mon objectif d’aller chatouiller le 3h45 un peu mis de côté.

Comme toujours finalement la prépa est vite passée et un beau jour, je me suis retrouvée à Roissy, à attendre mon avion pour New York.
Là aussi on ‘avait dit « tu voyages avec XL Airways ?! tu vas souffrir et tu auras les jambes HS arrivée là-bas » mais finalement le vol s’est bien passé, l’avion était rempli de runners et l’ambiance était plutôt sympa.

Les quelques jours précédant la course se sont bien passés même si finalement on a beaucoup marché dans New-York (on m’avait pourtant dit « attention à ne pas trop marcher avant le marathon, c’est tentant quand on est dans cette ville »).

On m’avait dit « tu verras, New-York c’est magique » mais pour cette 2è visite, j’avoue ne pas avoir retrouvé la magie de la première fois. Avec du recul et un œil différent, New York est une ville sale et super bruyante. Les automobilistes klaxonnent autant que dans un pays d’Afrique du Nord et pourtant je n’y avais jamais fait attention avant : un coup de klaxon si on ne démarre pas au quart de tour quand le feu passe au vert, un klaxon pour dire « attention je tourne », un autre pour dire « avance un peu », etc. Et puis toutes ces voitures de police, ambulances et pompiers avec les sirènes à fond, 24h sur 24, on en parle ou pas ? Mais soyons honnêtes : on est quand même à New York et toutes ces petites choses sont vite oubliées dès qu’on lève les yeux sur tous ces grattes-ciel.

On m’avait dit « tu verras, l’expo marathon pour récupérer ton dossard est démente, prévois de l’argent » et c’est presque vrai. Les produits dérivés proposés par New Balance étaient dingues, je me suis ruinée mais le reste de l’expo marathon était semblable à celle de Londres : peu de stands, rien de nouveau, peu de grandes marques et on fait vite le tour.

Bref, après quelques jours à profiter malgré tout de la ville, à manger de bons gros petits déjeuners américains, le matin du grand jour est arrivé : il a fallu se lever tôt (quoique), se préparer, ne rien oublier dans le sac transparent pour le vestiaire et rejoindre le car qui devait nous emmener dans la zone de départ. Le grand show à l’américaine va commencer là, avec des figurants composés de runners tous habillés n’importe comment (« Faaaaame !). Il faut dire qu’on a tous mis de vieux vêtements pour rester au chaud, vêtements qu’on a ensuite abandonné sur place au moment du départ et qui ont été récupérés pour des associations.

Une fois descendus du car, l’organisation est quasi militaire. Il faut dire que les organisateurs du Marathon mettent les moyens : on sait au préalable ce qu’on peut emmener ou ne pas emmener, la liste des objets interdits est longue comme le bras (et elle commence par « guns » hahaha). On passe donc une série de « sas » de sécurité avec des détecteurs dans tous les sens, une armée de policiers pour tout inspecter et tout vérifier avant d’avoir le droit d’entrer dans Fort Wadsworth, à Staten Island.

Une fois dans la zone, on peut facilement se perdre tellement c’est gigantesque mais c’est super bien organisé : il y a 3 grandes zones de départ, indiquées par des couleurs, Bleu, Orange et Vert. Afra et moi partons de la zone Bleue mais Samba est dans la Verte. Nous décidons de rester ensemble en attendant nos départs respectifs et on s’amuse à poser pour la postérité pour les photographes présents sur place. Profitez en, vous ne me verrez plus avec cette polaire rose et ce jogging kaki, de toute beauté, car ils sont restés là bas !

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Concrètement comment se passe cette attente avant le départ ? On avait tout entendu à ce sujet et le point important qui peut faire la différence est tout simple : le temps, la météo. On a eu la chance d’avoir un grand ciel bleu et un grand soleil ce jour là et c’est ce qui doit tout changer. Je n’ai pas senti cette attente longue et pénible qu’on m’avait annoncé, j’étais équipé donc je n’ai pas eu trop froid même si à un moment donné j’ai déplié la couverture de survie que j’avais emmené (le fait de ne pas bouger n’aide pas).
Tout est prévu sur place pour les 52 000 (!) coureurs et on n’a jamais l’impression d’être aussi nombreux : l’attente pour les toilettes va vite, le dépôt des sacs aux vestiaires aussi, l’entrée dans les SAS est fluide et surtout très stricte, le départ aussi se fait aussi de manière très fluide. Dans chaque zone, on peut avoir de l’eau, du thé, du café. Certains profitent même des donuts offerts en pagaille. Et pour les plus stressés, on peut aller voir les Therapy Dogs : on peut caresser des chiens pour réduire son stress !

Le départ est majestueux : j’ai eu la chance de partir en haut du Verrazano Bridge (le SAS Vert part en bas). L’hymne national est entonné et un coup de canon est tiré pour chaque vague de départ et j’avoue que ça donne la chair de poule. La vue depuis le haut de ce pont est incroyable, des hélicoptères de l’armée volent à la hauteur des coureurs de chaque côté du pont et c’est tellement dingue qu’on en oublie le dénivelé.

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Le foule de spectateurs attend immédiatement après ce pont et elle sera présente (presque) tout le long du parcours. Contrairement à Londres, cette fois ci j’avais pris soin de mettre mon prénom en gros en l’avant de mon tee-shirt et ça fait son petit effet : on entend les prénoms des uns et des autres jaillir de la foule tout au long de la course. Pour ma part, j’ai quand même eu droit à quelques « Go, Regina ! » qui m’ont bien fait marrer.

C’est surement au bout du 3è km que j’ai décidé de zapper les petites voix que j’entendais encore me dire « profite du spectacle, tant pis pour le chrono » : finalement cette ambiance m’a rappelé celle de Londres, j’avais une énorme impression de déjà vu jusque dans les panneaux que je lisais dans la foule de spectateur et à Londres la foule et les coureurs étaient encore plus délirants. Du coup, j’ai décidé de courir et j’ai couru. J’étais bien.

On m’avait dit « les ponts sont difficiles, tu seras seule au monde à chaque fois » et cette fois-ci c’était vrai. A chaque pont, on n’entend plus que les pas des coureurs. Sur un des pont, sortis de nulle part, je croise quand même 2 gars dans leur ambulance à l’arrêt avec « Eye of the Tiger » à fond et d’après les discussions que j’ai eu avec d’autres coureurs ensuite c’était le seul titre qu’ils ont passé en boucle. Les ponts sont en effet difficiles car ils grimpent sur 90% de la longueur et descendent les derniers mètres mais avant la fin on est reboosté car on entend la foule à la sortie du pont.

On m’avait dit « ça ne fait que grimper » et je confirme. Après chaque petit virage, quand on lève les yeux, on voit les coureurs devant nous tout en haut de la rue et on se demande comment on va faire pour grimper ces longues avenues américaines. Mais finalement on y arrive.

On m’avait dit « pffff à un moment j’en ai eu marre et j’ai eu envie d’arrêter, heureusement qu’Isabelle était là pour me pousser » – Sandrine. J’ai eu la même envie à la énième côte et au énième pont mais Isabelle n’était pas là donc j’ai appliqué ma méthode habituelle : je me suis traitée de tous les noms et j’ai remis un coup de booster pour en finir rapidement. Ensuite j’ai appliqué mon autre méthode : m’occuper l’esprit avec des problèmes de maths. Sachant qu’il reste x km et qu’ai pire du pire je peux descendre à 10km/h, en combien de temps vais-je finir ce marathon ? Ca marche plutôt bien et je n’étais pas loin de mon chrono final, dans mes derniers calculs. Ma tête quand je fais des calculs dans tous les sens, dans une énième montée :

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On m’avait rappelé de bien en profiter donc j’ai quand même pris le temps de faire quelques photos et vidéos pendant que je courais. Après tout, je ne vais pas courir ce marathon tous les ans donc il fallait quand même en profiter. Du coup, régulièrement j’ai fait des « high 5 » aux gamins qui tendaient la main, tapés dans les panneaux qui le demandaient, j’ai recroisé le gars vu le samedi avec une marionnette « Punch Trump » et j’ai punché Trump. Bref, j’en ai profité, je me suis arrêtée pour boire à presque tous les ravitos (il y en avait vraiment beaucoup), tout en courant, et à un moment donné je suis arrivée au 40è, j’ai levé les yeux pour me rendre compte qu’on longeait Central Park et que la délivrance n’était qu’à un peu plus de 10 minutes (les calculs encore et toujours). Comme j’avais encore du jus, j’ai jeté la bouteille que j’avais à la main et mis le turbo pour faire mentir ces satanés calculs qui disaient que j’allais finir en 3h48 …
(il sort d’où ce photographe ?? ->)

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On m’avait aussi dit « Tu verras, la dernière bosse dans Central Park est la plus dure » et là je ne peux que confirmer. Il faut être sacrément vicieux pour faire terminer un marathon par une dernière côté mais une fois en haut on aperçoit cette satanée ligne d’arrivée et on sait que le plus dur est derrière nous. Ma tête quand je vois la ligne d’arrivée :

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On m’avait dit « tu verras la ligne d’arrivée est magique » et je dois avouer que je n’ai pas été impressionnée. La ligne d’arrivée du marathon de Londres est majestueuse. Celle-ci est pas mal, on est super content de la passer mais elle manque un peu de panache pour un tel marathon. En tout cas, j’étais contente d’y être …

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… et tellement contente de passer enfin cette ligne et d’arrêter mon chrono ! Ma tête quand je passe enfin cette ligne …

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On m’avait dit « tu verras la médaille est somptueuse » et je confirme : elle est à la hauteur des difficultés qu’il a fallu affronter pour aller la chercher. Les bénévoles qui remettent les médailles sont au top, comme tous ceux qu’on a croisé depuis l’expo marathon à la fin.

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On m’avait dit « tu verras, tu vas marcher des kms encore une fois ta médaille autour du coup » mais je ne sais pas si c’est l’euphorie du moment ou pas mais cette marche jusqu’au camion-vestiaire ne m’a pas paru si longue. J’en ai profité pour m’habiller une fois mon sac récupéré et je me suis connectée à Whatsapp pour voir si j’avais des messages.

On m’avait dit « on va te suivre sur appli marathon » et ce fut le cas. Merci à tous pour vos messages que j’ai découvert à ce moment là. Merci aux copines qui s’échangeaient mes temps de passages en messages privées pour tenir celles qui n’étaient pas devant leurs écrans au courant. Merci à mon petit frère qui m’a envoyé son habituel message de fin de course et qui a été le premier à me donner mon chrono final (3h46’53 !!! You did it, Régina !). Il a été impressionné par ce que j’ai fait ce jour là (alors qu’il venait de faire un podium à l’Ekiden Paris avec son équipe) et ça c’est priceless. Finalement je suis allée chatouiller le 3h45 que je visais, je l’avais au bout des jambes mais je ne regrette pas les pauses photos et les arrêts aux ravitos. Et surtout : j’ai fini en étant super bien et en forme.

On m’avait aussi dit « donnez-vous un point de RDV pour vous retrouver sinon c’est galère » mais il m’a suffit de marcher quelques mètres de plus pour tomber sur Samba qui avait fini un peu avant moi. On a suivi Afra qui était encore dans la course et on l’a attendu. On était en forme donc on a aidé quelques runners à se changer : ils n’arrivaient plus à plier leur jambes, on a enfilé des chaussettes, lassé des chaussures, aidé à se relever et ça aussi c’était assez dingue.

On a pris le temps de se ravitailler, on a papoté, échangé nos impressions puis on s’est dirigé vers la sortie pour attendre Afra.

Ce marathon était incroyable, même si j’ai été moins impressionnée qu’à Londres (beaucoup de copains/copines runners ont d’ailleurs confirmé cette impression : Londres est vraiment un cran au dessus). Il reste malgré tout une super expérience, partagée avec Samba et Afra et surtout mon meilleur chrono. Merci infiniment à aubin pour son coaching et la prépa de maso qu’il nous a infligé. Elle a porté ses fruits … Je vous en reparle bientôt.

Voilà pour ce 1er billet fleuve sur ce marathon. Je vous en prépare un autre avec tous mes conseils si vous décidez de le courir, à votre tour.

La meilleure photo pour la fin : comment squatter et pourrir la photo d’un gentil couple qui voulait juste immortaliser la fin de ce marathon …

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Bucket list ou liste de rêves

Je suis dingue de cahiers et carnets en tous genres. La dernière fois, j’en ai vu un juste pour faire des listes et un autre pour des « bucket lists » ou listes de rêves. En gros, tout ce qu’on aimerait faire ou accomplir dans sa vie, dans n’importe quel domaine. Celui là, j’aurais un million d’idées pour le remplir mais comme il faut au moins 1 million d’euros pour tous mes rêves, j’ai été raisonnable et je ne l’ai pas acheté (il n’y a pas de petite économie). Bref, depuis que j’ai vu ce cahier, je me demande ce que je mettrais vraiment dans ma liste de rêves et finalement j’ai eu envie d’en faire une, autour du sport.Comme toujours, dans mes rêves, il n’y aucune notion de compétition car ce n’est pas ce qui me motive. Je ne suis en compétition qu’avec moi même.

Bucket list

Ma bucket list pourrait donner ça, si on remonte un peu dans le temps :

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  • Courir un marathon au moins une fois : fait – La Rochelle en novembre 2016.
  • Courir le marathon de Paris : fait – avril 2017.
  • Courir le marathon de Londres, ma ville de cœur : fait – avril 2018.
  • Courir le marathon de New York, un rêve depuis que mon frère l’a fait.
  • Partie comme ça, courir les 6 Majors : Londres, NY, Tokyo, Chicago, Boston, Berlin.
  • Devenir une bonne nageuse (oulala il y a du boulot) et ne plus avoir peur de l’eau.
  • Faire un triathlon toute seule, entièrement, comme une grande.
  • Faire un IronMan (avant mes 50 ans).
  • Courir un trail au Maroc, dans ma région (l’UltraTrail Ouarzazate par exemple).
  • Courir le Half Marathon des Sables à Fuerteventura.
  • Courir le Marathon des Sables avec mon petit frère.
  • Passer la ligne d’arrivée d’une course avec mes enfants.
  • Aller de Paris à Londres en vélo avec les enfants.
  • Réaliser le rêve des enfants, qui veulent juste « partir à l’aventure dans un pays lointain » et pour ça ils sont prêts à beaucoup marcher !

Je vais sûrement compléter cette liste au fur et à mesure du temps.

Et vous, de quoi se compose vote liste de rêves ?

La Parisienne et son cours de yoga en plein air

Cela fait quelques années que le yoga me tente mais les horaires des cours près de chez moi ne collent jamais avec mon emploi du temps (déjà trop chargé). Mais dimanche matin, j’ai pu participer à un cours de yoga en plein air, dans le joli Parc Du Prieuré, à conflans, à quelques minutes de chez moi. Bon, j’avoue, pour participer à ce cours, j’ai dû renoncer à la sortie longue du dimanche matin avec le club … Quand je vous dis que mon emploi du temps est serré, serré …

Du coup, cela m’a rappelé une info reçu il y a quelques temps … vous avez toutes et tous entendu parler de La Parisienne, cette course qui se tient tous les ans le 1er dimanche de Septembre. Cette année, la 22è édition aura lieu le dimanche 9 septembre et elle revêtira les couleurs de « New York City ». Un petit clin d’oeil pour moi au marathon de New york auquel je devrais participer moins de 2 mois plus tard 😉

Comme chaque année, le week-end de La Parisienne est un gros week-end de fête avec plein d’animations et cette année, il y a même … un cours de yoga géant (1000 personnes sont attendues !) à ciel ouvert ! Ce se passe le samedi 8 septembre, à 10h30 sur le Champ de Mars, c’est gratuit et ouvert à tous. Pour plus de fun, il y a un dress-code : tenue blanche et tapis coloré.

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Ce cours de yoga se fait en partenariat avec Yoga Festival et sera animé en français et en anglais par Anne Wandewalle et Marc Holzmann.

Evidemment pour être surs de pouvoir participer, il faudra vous inscire (c’est gratuit) en ligne à partir de début août sur le site de la course. Je ne manquerais pas de vous le rappeler le moment venu …

Alors qui est partant pour le cours de yoga en plein air et La Parisienne ? Moiiiiiiii !

La pochette de runneuse (objet futile donc utile)

Dans mon sac de runneuse/sportive, celui que je prends quand je participe à une course ou celui que j’emmène dans la salle de sport, il y a toujours plein (trop ?) de choses. Du coup, à défaut d’avoir le sac de mes rêves avec des poches et des compartiments, j’y ajoute des petites pochettes pour l’organiser un peu.

Il y a évidemment la pochette pour les baskets, surtout pour la salle de sport mais il arrive que j’y glisse aussi une paire de tongs à enfiler après un marathon par exemple. Pour ça, j’ai trouvé mon bonheur chez Le Vieux Campeur : quand on achete une paire de basket chez eux, ils enlèvent la boite et offrent une pochette zippée avec un petit tapis pour poser ses pieds quand on se change.

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Il y a également une pochette dans laquelle je mets une serviette de toilette (les Décathlon en microfibre qui ne prennent pas de place) et des vêtements de rechange. Une fois changée, j’y remets la serviette et les vêtements « sales » et ca permet de les isoler du reste.

Et puis pendant longtemps, je glissais dans mon sac une de mes pochettes à maquillage avec les petits trucs qui ont tendance à se perdre dans le sac : l’élastique à cheveux, les épingles pour le dossard, un gel ou deux, une pâte de fruit ou une barre de céréales, etc. Et un jour j’ai trouvé la pochette parfaite pour ça : la pochette de runneuse avec des motifs en rapport avec le running.

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J’ai shoppé cette pochette pendant le Marathon de Londres mais vous pouvez aussi la trouver en ligne sur le site de la créatrice, qui livre en France. Bon OK, elle aurait pû être un peu plus féminine mais c’était le seul modèle disponible. Un petit objet sympa à offrir ou s’offrir !

Et vous, comment organisez-vous votre sac ?

 

London Marathon : les 30 trucs dingues

Voilààààà, c’est finiiii (à la Jean-Louis Aubert). Le marathon de Londres a eu lieu dimanche dernier sous une chaleur de DINGUE, un peu comme au marathon de Paris l’an dernier. D’ailleurs, c’est le mot qui va caractériser ce marathon : DINGUE.

Et plutôt que de vous faire un récit de ma course (à J+8, c’est un peu comme après un accouchement, on n’a plus que les bon souvenirs), j’ai décidé de vous lister tous les trucs DINGUES de ce marathon. Et comme sur un marathon, le mur des 30km est un peu ce que nous redoutons tous, j’ai essayé de trouver 30 trucs dingues.

Truc dingue n°1 : j’ai réussi à trouver un dossard de dernière minute fin décembre ! C’était un peu inespéré, tous les dossards étaient vendus chez tous les tour-opérators français. Je contacte un TO anglais (Sport Tours international) sans succès mais finalement il me recontacte quelques jours plus tard pour me proposer un des derniers dossards.

Truc dingue n°2 : je ne sais pas comment j’ai réussi à trouver le temps de m’entrainer avec le peu de temps dont je dispose mais après 6 mois sans courir, début janvier j’ai compris qu’il fallait recaser 3 à 4 séances par semaine si je voulais arriver à quelque chose. Et j’ai presque réussi à courir 4 fois par semaine pendant au moins 2 mois.

Truc dingue n°3 : la météo annonce une canicule à Londres la semaine du marathon et particulièrement le jour du marathon. Au début, j’ai pouffé de rire. Mais le jeudi 18 avril, 2 jours avant le départ, j’ai couru m’acheter un débardeur de course et j’ai testé ma tenue « spéciale canicule » le soir même. Les températures n’avaient pas l’air de vouloir baisser.

Truc dingue n°4 : malgré les grèves, je suis arrivée carrément en avance à la Gare du Nord et j’ai réussi à monter dans un Eurostar qui partait plus tôt que celui que j’avais réservé. Si vous avez déjà essayé de changer d’Eurostar sans payer de supplément, vous comprenez l’exploit …

Truc dingue n°5 : l’organisation pour récupérer les dossards et les puces sur le Marathon Expo est super bien rôdé et on ne perd pas de temps. En moins de 5 minutes j’ai mon dossard et ma puce.

Truc dingue n°6 : le salon « Expo Marathon » de Londres n’est vraiment pas dingue. Je m’attendais à un truc gigantesque, avec plein d’exposants, les grandes marques, les petites marques locales qu’on ne connait pas en France, etc. Mais non. Bof, on fait vite le tour. Ha si, truc dingue j’ai aperçu Kipchoge mais il y avait trop de monde autour de lui pour réussir à l’approcher.

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Truc dingue n°7 : samedi, avec Samira venur me retrouver à Londres, on a marché plus de 13 km sans s’en rendre compte. Mais je n’ai pas acheté un seul livre de cuisine à Londres et je n’ai même pas mis les pierds chez Waterstones ! Les gens qui me connaissent savent que c’est limite incroyable.

Truc dingue n°8 : tiens, il est dimanche matin 5h45 et j’ai passé la nuit à tousser à cause de mes f****** allergies. Mais quand faut y aller, faut y aller. Moins d’une heure plus tard, je suis donc dans le car qui nous emmène à la zone de départ.

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Truc dingue n°9 : une fois sur place, le soleil tape mais ce que je remarque, ce sont surtout les km et les km de cabines/toilettes (sur la parcours, il y en a encore d’ailleurs !)! Et truc encore plus dingue (n°10 bis) : il y a du papier toilettes dans toutes les cabines ! C’est bien la première fois que je ne fais pas la queue une seule fois pour aller faire pipi. D’ailleurs, l’endroit tout entier est dingue : grands barnums homme/femme pour se changer, distribution de café/thé, distribution d’eau, etc. Tout est parfaitement organisé et malgré la foule on n’a jamais l’impression d’être nombreux sur place.

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Truc dingue n°10 : c’est quand même la reine d’Angleterre qui donne le départ et on la voit appuyer sur le gros champignon rouge sur un écran géant juste après avoir entendu l’hymne national.

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Truc dingue n°11 : l’heure du départ n’est plus très loin, je me retrouve dans mon SAS et … je suis en première ligne dans le SAS ! On discute un peu avec les voisins : mon voisin de gauche court son 150è marathon, mon voisin de droite arrive de Chicago, celui juste derrière moi boucle là son 6è Majors, etc.

Truc dingue n°12 : on avance vers l’arche de départ, pile poil A L’HEURE, à la seconde près (j’ai une pensée pour les courses parisiennes où on part toujours avec au moins 30 min de retard). Je suis toujours devant, le compte à rebours est donné par un mec qui ressemble trait pour trait à Ken (le copain de Barbie) : 5 … 4 … 3 … 2 … 1 … Go, on commence à courir !

Truc dingue n°13 : je suis toujours devant, je me retourne et je vois une foule dingue et colorée qui me court après donc je mets le turbo et je suis à 12 km/h sur les 5 premiers kilomètres (pourtant le coach avait dit « ne pars pas trop vite »). Mais je me calme pour ne pas me cramer.

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Truc dingue n°14 : il y a une foule pour nous encourager dès le départ. Je n’avais encore jamais vu ça ailleurs. Dès les premiers mètres, les gens sont là, ils crient, ils encouragent, etc.

Trucs dingue n°15 : il y a des jeunes bénévoles (des enfants) pour signaler les … dos d’âne ! Vêtus de gilets jaunes, ils portent des pancartes et crient « HUMPS » quand on approche des dos d’âne.

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Truc dingue n°16 : IL FAIT GRAVE CHAUD ! Mais il y a plein de gens qui courent déguisés. Je croise un type dans une machine à laver, un « toilet man », un « Bigben », etc. Ces anglais sont fous.

Truc dingue n°17 : il y a plein de panneaux super drôles dans la foule qui encourage. Parmi ceux que j’ai vu (la preuve que je n’étais pas super concentrée sur ma course) il y a :
« run like your EX is chasing you »,
« If Trump can run America, you can run this marathon »,
« Good luck random stangers »,
« if you’re still married, you didn’t train hard enough »,
« Pain is just the French word for bread »,
« Just remember : you paid for this »
« If Brithney survived 2007, you can survive this »,
« Look, I made a sign »,
« To us you’re all Kenyans »
, etc. Haaa ces anglais …

Truc dingue n°18 : je suis en train de courir sur Tower Bridge !!!!!!! Et je prends même le temps de sortir mon télephone pour filmer ce moment et filmer cette foule en délire qui nous encourage. Tiens par moment il y a tellement de monde et de cris que j’aspire à un peu de silence. #RabatJoie

Truc dingue n°19 : je bifurque vers la droite pour choper une bouteille à un ravito, un type arrive en même temps que moi mais il me laisse passer devant lui avec un « after you, young lady ». Ca change des bousculades de Paris. Haaaa ces anglais (encore).

Truc dingue n°20 : Après chaque ravito et sur de longs mètres, c’est hallucinant de voir toutes ces bouteilles jetées au sol ! Je crois que je n’en ai jamais vu autant sur aucune course et à chaque ravito il faut faire attention à ne pas glisser sur une bouteille.

Truc dingue n°21 : tiens, il n’y a pas de ravito « solide » sur ce marathon. Juste de l’eau, du Lucozade (la boisson énergetique sponsor de la course) et des gels (un autre sponsor). Du coup, c’est la foule de spectateurs qui propose des quartiers d’oranges mais surtout beaucoup, beaucoup, beaucoup de bonbons.

Truc dingue n°22 : beaucoup de gens sont mal en point et s’arrêtent sur le bord de la route. A chaque fois, les secours arrivent en 10 secondes à peine. Je me demande où ils étaient cachés et s’il y en a absolument partout sur le parcours juste derrière la foule, prêts à bondir.

Truc dingue n°23 : la fin approche, la foule est toujours aussi dense, la soleil tape toujours aussi fort, je suis trempée de la tête aux pieds à force de me vider les bouteilles d’eau sur la tête. D’un coup j’ai carrément froid. Avoir froid sous 27°, il fallait le faire.

Truc dingue n°24 : p***** je vais arriver à boucler le marathon en moins de 4h. Incredibeule !

Truc dingue n°25 : j’ai passé la ligne d’arrivée, une des bénévoles me met la médaille autour du cou et ME SERRE DANS SES BRAS. « You are amazing, sweetie ! Be proud of you ». Avouez que ca n’arrive pas souvent.

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Truc dingue n°26 : je me dirige vers le stand « S » pour récupérer le maillot finisher mais une autre bénévole m’interpelle avec un « The XS will be perfect for you, honey ». J’aime les anglais !

Truc dingue n°27 : je ne fais pas la queue pour avoir une photo devant le photocall « Finisher » et ça ne se bouscule même pas.

Truc dingue n°28 : mon télephone a rendu l’âme dans ma poche. Le pauvre s’est pris trop d’eau avec les douches sur le parcours et les bouteilles que je me suis vidée sur la tête.

Truc dingue n°29 : les transports en commun sont GRATUITS sur présentation de la médaille ! Et de parfaits inconnus me félicitent dans le métro qui me ramène à l’hôtel.

Truc dingue n°30 : le soir, tous les finishers portent fièrement leur médaille autour du cou pour aller dîner ou prendre un verre et les gens continuent de féliciter les marathoniens.

Et bonustrack des trucs dingues : la vieille du marathon, c’était l’anniversaire de la Reine et le lendemain c’était la naissance du Royal Baby n°3 !

Il y a aussi le moment dingue mais triste à la fin pour la (vieille) bloggueuse « cuisine » que je suis : apprendre le décès de Matt Campbell qui s’est écroulé 6 km avant l’arrivée. #RIP

Voi là, ce marathon aura été dingue du début à la fin. Pour moi c’était déjà dingue de pouvoir courir dans cette ville que j’adore et que je connais par coeur. C’est aussi mon 1er Major et je comprends pourquoi ce marathon fait partie de Majors. Je n’ai pas de comparaison avec un des 6 autres mais cela ne saurait tarder …

Justement, maitenant, place aux prochaines courses … en attendant New York en novembre prochain !

En route pour le London Marathon : J-2

Le temps est passé à la vitesse de l’éclair et nous sommes à 2 jours du Marathon de Londres. C’est d’ailleurs depuis l’Eurostar que j’écris ce post, un peu sur un coup de tête car j’ai enfin le temps de m’asseoir et de ne rien faire pendant un peu plus de 2 heures.

Ces derniers jours la question qui revient le plus souvent est « alors tu es prête ? ».

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Ca me rappelle mes années lycée … Quand on avait un contrôle en philo ou en sciences éco, après chaque interro on discutait entre nous pour savoir si on avait réussi. Il y avait toujours la personne qui allait répondre « oui, je pense que j’ai cartonné, je vais avoir une super note », et parfois c’était le cas, d’autre fois c’était une déception. Il y avait la personne qui répondait « pfff non j’ai complètement raté » et qui avait toujours une super note en feignant un air surpris. Et il y avait moi. Je répondais souvent « je ne sais pas », parce que dans certaines matières, j’étais souvent incapable de dire si ce que j’avais fait tenait la route en pas. En philo, j’étais nulle (parce que j’étais hermétique à cette matière, trop abstraite pour mon esprit cartésien) donc je ne savais jamais si j’avais fait ce qu’on attendait de moi ou pas. En sciences éco, je n’étais pas mauvaise du tout mais j’en étais arrivée à ce « je ne sais pas » car j’avais parfois l’impression d’avoir baclé la dissertation et pourtant je récoltais des 16 ou 17/20. Du coup, je ne savais pas.

Pour ce marathon c’est un peu pareil. Il y aura surement ces gens confiants et qui vont faire une chrono de dingue ou se planter complètement, ces gens qui disent qu’ils ne se sont pas entrainés et qui vont revenir avec un RP. Et il y a moi. « Es-tu prête ? ». Je ne sais pas. J’ai fait ma prépa. Pas aussi bien que je l’aurais voulu mais je l’ai faite quand même. Je suis fatiguée par mon rythme pro et perso car j’ai eu très peu de temps pour moi et le peu de temps que j’avais je l’ai employé à courir.
Du coup, je ne sais vraiment pas. Je vais donc y aller et courir, tout simplement. Un pas devant l’autre. Profiter de la grosse ambiance de ce marathon, profiter du beau temps annoncé et faire de mon mieux, sans objectif précis.
Une chose est sûre : je vais en profiter !

Pour celles et ceux qui l’ont demandé, j’ai le dossard n°62744. Il y a une appli dédiée au marathon où vous pouvez suivre les coureurs. Envoyez moi un message si vous voyez que je n’avance pas 😉 et si je n’ai pas fini au bout de 6 ou 7h, appelez les Marshalls !

En route pour le London Marathon : J-7

Dimanche prochain, à cette heure ci-, je serais sur le point de prendre le départ du marathon de Londres (si j’ai bien réussi à me réveiller et que mon chauchemar du moment ne s’est pas réalisé).
Que fait on quand il reste une petite semaine avant le marathon ? On regarde la météo ! Même si elle est encore susceptible de changer jusqu’à la dernière minute, je suis en train de réfléchir à ma tenue du jour J : corsaire, cuissard ou short ? Maillot du club ou maillot de mon choix ?
D’ailleurs, c’est aussi ce qui préoccupe un peu les runners sur les différents groupes Facebook dédiés à ce marathon, groupes auxquels je suis abonnée depuis le début de l’année. Les services météo annonce une petite canicule à Londres la semaine prochaine (comprenez : des températures pouvant aller jusqu’à 20 degrés … #JeMeMoque) donc tout le monde commence à se questionner sur la tenue et beaucoup courent acheter des shorts pour les tester avant le grand jour. Après le marathon de Paris l’an dernier sous un petit 28°C, j’ai déjà un tenue qui supporte bien l’épreuve du soleil mais j’hésite encore … J’ai quelques jours pour me décider avant de boucler ma valise jeudi soir prochain.

meteao weather marathon de londres 2018 the sporty family

A J-7 de ce grand évènement, la pression commence aussi un peu à monter. Je commence à faire ma petite checklist mentale sur ce que je dois préparer et quand j’ai un moment à la maison, j’en profite pour sortir quelques affaires auxquelles je pense pour les mettre dans un panier dans ma chambre. Petit à petit, le nécessaire pour Londres commence à s’entasser, avec quand même un mot d’ordre : voyager léger. Après tout, je n’ai pas besoin de grand chose pour ces 4 jours : de quoi courir et de quoi me changer après la course le jour J (on privilégie le confort) et quelques vêtements de rechange pour le samedi et le lundi (après ma dernière folie, le budget shopping sur place est limité).

A J-7, je commence aussi à réfléchir au planning de la dernière semaine et surtout au planning « alimentaire ». J’ai pour habitude de planifier mes repas cette semaine là pour être sure de manger correctement (je fais partie de ces gens qui se posent pour déjeuner vers 15 ou 16h et qui mangent n’importe quoi faute de temps) ; en général j’essaie de suivre une sorte de régime scandinave modifié (pas de glucides pendant 3 jours puis recharge en glucides les 3 jours suivants) mais je ne sais pas si je vais faire ça cette fois ci ou me contenter de manger « normalement » jusqu’au jour J.

A J-7 de cette grande course, je ne sais toujours pas non plus quelle stratégie adopter : on tente d’améliorer le chrono sur marathon ou on court le marathon en mode touriste avec des pauses photos aux endroits stratégiques de Londres ?

Bref, à J-7, il y a encore beaucoup d’incertitudes. J’espère que tout va s’éclaircir dans les prochains jours.