La wish-list d’anniversaire (valable pour n’importe quelle occasion d’ailleurs)

Tous les ans, pour Noël ou pour mon anniversaire, on me répète souvent « pfff on ne sait jamais quoi t’offrir »… Pourtant c’est facile de faire plaisir à une sportive non ? Mais on me répond invariablement « oui mais tu as déjà tout ». Oui ce n’est pas faux, je ne manque de rien, j’ai plein d’équipement, j’ai des montres de running, des chaussures, des livres etc. Bref, je suis en effet plutôt chanceuse et j’en suis bien consciente et je suis toujours contente des cadeaux que je reçois.
Mais malgré tout, pour la 2è année consécutive, je me fais plaisir en établissant une wish-list d’anniversaire. Et quand je dis que je me fais plaisir c’est que j’y mets des choses très chères (genre « dans mes rêves ») et des bricoles (genre « pour celles et ceux qui n’ont pas d’idées »).

Je ne m’attends pas à recevoir ce qu’il y a dans cette liste pour mon anniversaire (c’est le 8 février, si jamais vous vous posiez la question) mais ça me permet surtout d’avoir une sorte de trace de ce qui me fait envie là maintenant. Je devrais refaire cet exercice dans 6 mois pour savoir si mes envies ont changé ou pas …

Bref, voici ma wish-list du moment :

whishlist-anniversaire-the-sporty-family1- Un package pour un super marathon : New York, Chicago ou Berlin pour ne citer que ces 3 là (et parce qu’ils sont en fin d’année donc j’aurais le temps de me préparer si jamais …)

2- Un vélo de route (le Triban 520 de chez Décathlon ou un équivalent) et la paire de chaussures qui va avec (comme celle-ci par exemple)

3- La montre Forerunner 735XT de chez Garmin car je suis toujours dans mon délire de faire du triathlon. Vu mon niveau en natation, ça relève du rêve délirant pour le moment mais on ne sait jamais … En attendant, cette montre me permettra de faire des duathlons.

4- Un abonnement au magazine Vital et Vital Food : je me rends compte que j’achète chaque numéro de ces magazines dont un abonnement serait une bonne surprise qui durerait en plus tout au long de l’année.

5- Dans la série « un autre gros cadeau », je louche depuis longtemps déjà sur ces petites caméras de sport : la GoPro Hero 5 ou la Garmin Virb X/XE.

6- Les nouvelles culottes de chez Oiselle pour la touche d’humour. Je vous avais déjà parlé de cette marque et j’adore ce qu’ils font.

7- Un présentoir à médailles pourrait trouver sa place à la maison. Souvent, je donne mes médailles à mes enfants, mes neveux, etc. Mais ces derniers temps j’en ai gardé quelques unes comme celle de mon 1er marathon. Du coup, il faudrait les ranger un peu …

8- Je ne suis pas une femme à bijoux mais j’aime bien certains modèles autour du running comme ce « charm bracelet » auquel on peut venir ajouter ceux qu’on veut en fonction de notre histoire avec la course.

9- Dans le même style, ce bracelet tout simple avec un petit médaillon « Run » serait parfaitement dans mon style.

10- Et pour finir dans la série des cadeaux autour du running, j’aime beaucoup aussi ces petits charms à attacher à ses chaussures pour les personnaliser un peu. Il existe plein de modèles et celui là n’est qu’un exemple.

Evidemment, c’est une liste de produits autour du running et je pourrais surement en faire une autre pour le vélo, la natation, le fitness, etc. Mais je garde ça pour une prochaine fois …

 

 

Ho ho ho, le Père Noel a laissé 3 bracelets Fitbit Charge pour vous !

Je n’ai pas eu beaucoup de temps à consacrer au blog ces dernières semaines et pourtant j’avais plein de cadeaux à vous faire gagner. Du coup, quel meilleur jour que celui de Noël pour vous les proposer … On dira que le Père Noël les a glissé dans ma cheminée hier en me demandant de vous en faire profiter, ok ?

Et on peut dire que le Père Noël a été généreux puisqu’il a laissé un joli cadeau. Regardez …

bracelet-charge-fitbit-blog-the-sporty-family

Joli cadeau, non ? Et oui, je vous offre des bracelets d’activité Fitbit Charge. Ce bracelet va vous permettre de suivre votre activité au quotidien (nombre de pas, distance parcourue, étages gravis, calories dépensées, etc), de mesurer la qualité de votre sommeil, de recevoir des notifications d’appels. Ce bracelet est compatible avec IOS et Android pour les synchronisations.

Les 3 bracelets que je vous propose sont tous les 3 de colories bleu (comme sur la photo) en taille L (il existe 2 tailles : S pour les petits poignets et L pour les autres).

Pour que tout le monde puisse participer, je vous propose de gagner 1 bracelet ici même, 1 bracelet sur la page Facebook et 1 bracelet sur le compte instagram.

Les règles pour participer à ce concours sont simples :
– Sur le blog, il vous suffit de me laisser un commentaire pour me raconter ce que vous voulez. Pour que vote participation soit validée ici même, il faut vous abonner à la page Facebook et au compte Instagram.
– Pour Facebook et Instagram, allez sur la publication sur la page et sur le compte et suivez les instructions.

Le concours se termine le 30 décembre, les bracelets sont chez moi donc ils seront envoyés juste après la désignation des gagnants.

A vous de jouer !

 

 

Courir avec la lampe Runlight tout en évitant de bronzer sous la lune … (Cadeaux inside)

Quand on court pendant les beaux jours, sous le soleil, on a tous le réflexe de se protéger des UV et des coups de soleil en se tartinant de crème solaire. Bizarrement on n’y pense pas du tout quand on court de nuit et pourtant on a tous vu ou entendu parler de la Super Lune il y a quelques semaines, Super Lune qui nous a sûrement dardé de ses rayons pendant que nous courions allègrement dans la nuit …

Quand on y pense, on fait quand même attention à plein de détails quand on court la nuit : on se couvre bien car il fait plus frais, on met des vêtements avec des bandes rétro-réfléchissantes pour être visibles sous les feux des voitures, on a tous une lampe de course pour éclairer les routes et chemins sur lesquels on court … D’ailleurs, en parlant de lampe, je suis une grande fan de la fameuse lampe RunLight Kalenji, parfaite pour courir la nuit. Vous ne connaissez pas cette lampe ? C’est une lampe qui se porte sur le torse, ultra légère et qui permet d’éclairer à 20 mètres devant nous.

runlight-kalenji-lampe-torsale-the-sporty-familyrunlight-kalenji-lampe-torsale-the-sporty-family-2

Le fait de la porter au niveau du torse fait qu’elle éclaire parfaitement au niveau de nos pieds, ce qui nous permet de voir où on les met. Elle dispose de 3 modes d’éclairage plus ou moins puissants, d’une batterie ultra légère qu’on peut recharger sur un port USB.

Bref, avec cette lampe, on court encore plus souvent la nuit et encore plus longtemps … mais il faut quand même se protéger pour éviter d’attraper des coups de lune quand on passe trop de temps dehors. Heureusement, en même temps que cette lampe, Kalenji a aussi innové avec un nouveau produit : la Moon Cream. C’est le même principe que pour la crème solaire mais on l’utilise quand on court de nuit, pour se protéger des coups de lune … Comment ça je raconte n’importe quoi et les coups de lune n’existent pas ??? Et avec cette vidéo comme preuve, vous me croyez ?

Là, vous vous demandez clairement ce que je raconte ? est-ce que mon marathon a attaqué mes neurones ? Les coups de lune m’ont tapé sur la tête ? Est-ce que, décembre oblige, je crois aussi au Père Nöel ?

Non rassurez vous, tout va bien, personne n’a peur des coups de lune et avec ma lampe Runlight je continue à courir la nuit sans aucun problème. Mais on ne peut qu’adorer cette campagne de communication pour le lancement de cette lampe Runlight : bravo à l’agence Rosapark !

En revanche, décembre oblige, je vais jouer à la Mère Nöel en vous proposant de gagner 3 coffrets « Runlight x Moon Cream ».

lampe-runlight-kalenji-moon-cream-the-sporty-family

Pour jouer et tenter de gagner l’un de ces coffrets, il suffit de me laisser un commentaire en me racontant une petite anecdote d’une course nocturne, avant le mercredi 14 décembre.

Vous ferez peut-être partie des 3 gagnants qui auront ce petit coffret au pied de leur sapin pour Noel. Alors, à vos claviers !

Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 4 : soins, alimentation, etc)

Je crois que j’aurais fait le tour de la préparation à ce marathon avec ce dernier article. Après le récit de l’avant course, celui de la course, l’article sur mon équipement sportif et diététique, parlons un peu du reste de la préparation. Je vais donc en profiter pour partager un peu de ma prépa côté alimentation avec mon expérience toute simple car je ne suis pas une pro dans ce domaine, la question du sommeil mais surtout la préparation de cet outil indispensable pour courir : NOS PIEDS.

Côté alimentation, je ne suis pas du tout une pro de la diététique. J’ai beau alimenter mon blog cuisine depuis 12 ans, je cuisine certes beaucoup et je suis une inconditionnelle du fait maison mais je ne m’alimente pas toujours très bien. La semaine au bureau il m’arrive fréquemment de sauter le déjeuner, je bois des litres de café et j’oublie souvent de boire pour m’hydrater. Mais avec l’entrainement intensif pour préparer ce marathon (3 à 4 sorties running par semaine, 1 à 2 séances de PPG dans ma salle de sport et la natation le mardi soir depuis septembre), la fatigue a commencé à s’installer, les cheveux à tomber, signe de certaines carences qu’il fallait corriger pour éviter les blessures. J’ai donc essayé de m’organiser pour mieux manger :

green-smoothie-spiruline-the-sporty-family

  • Je suis incapable de manger le matin alors je me suis préparé des petits déjeuners à emporter pour les manger plus tard : du granola maison avec du fromage blanc ou un yaourt au soja dans ce petit pot, quelques fruits secs (abricots, amandes, noisettes) à grignoter quand j’avais faim pour éviter les gâteaux industriels.
  • J’ai repris ma vieille habitude du Green Smoothie ou smoothie vert à préparer le matin et pour pallier certaines carences, je les ai enrichis en spiruline. Je buvais un smoothie le matin et un plus tard vers 16h, en l’emportant avec moi dans un pot Mason.
  • Si vous avez une cantine d’entreprise, la question du déjeuner ne va pas forcément se poser. Ce n’est pas mon cas donc j’ai essayé d’anticiper au maximum les déjeuners en bureau en les préparant à l’avance pour arrêter de sauter ce repas. Pour ça, j’ai appliqué les principes du « Meal Prep » : j’ai préparé les menus pour la petite famille à l’avance et à partir en fonction du dîner je cuisinais un peu plus pour me préparer une lunchbox pour le lendemain. J’ai aussi beaucoup pioché dans les produits bruts déjà préparés (cuits mais non assaisonnés) comme les lentilles, les légumes surgelés à cuire à la vapeur, etc pour composer des lunchbox aussi variées que possible.
  • J’ai continué à boire mes litres de café jusqu’à 3 semaines avant le marathon où je n’en prenais plus dans l’après-midi.
  • J’ai emporté une bouteille d’eau avec moi au bureau tous les jours pour me forcer à boire régulièrement. Le fait d’avoir cette bouteille sous le nez fait qu’on n’oublie pas ou qu’on n’attend pas d’avoir soif (ce qui n’arrive pas forcément au bureau) pour boire.

Evidemment, je n’ai pas tenu ce programme sur toute la durée de la préparation physique mais j’ai fait attention au moins le dernier mois.
Les 10 derniers jours avant le marathon j’ai même essayé de suivre un plan d’alimentation assez précis où on fait le vide en glucides jusqu’à J-5 avant de refaire le plein sur les derniers jours.

Ce qui me connaissent savent que je suis une grande insomniaque. Je n’ai pas besoin de beaucoup d’heures de sommeil et je me réveille régulièrement vers 4h du matin sans arriver à me rendormir ensuite. Or, pour une course comme un marathon, le sommeil est d’une importance capitale pour se préparer, pour récupérer après chaque entrainement et un sommeil de qualité permet d’éviter les blessures (Patrick, un coach du club me l’a beaucoup répété).
J’ai donc essayé de lever le pied sur le café mais sans grand résultat. J’ai fini par me résoudre à me coucher un peu plus tard pour grappiller quelques heures avant de me réveiller définitivement. Si jamais vous avez des remèdes de grand-mère pour dormir, je prends. Mais ne négligez surtout pas ce paramètre « Sommeil » dans votre préparation.

Pour finir, un des points très important c’est aussi la préparation des PIEDS. J’avais en tête les photos des copains et copines après leurs marathons : des photos d’ampoules, d’ongles noirs, de pieds traumatisés par la course. Je voulais éviter ça au maximum.
J’ai donc d’abord commencé par faire attention aux chaussettes utilisées. J’avais zappé ce paramètre jusqu’à ce que je discute avec ma copine Sophie et une des athlète Diadora aux 20 km de Paris. Sophie avait une ampoule après sa course alors qu’elle n’en avait jamais eu. « La faute aux chaussettes » a dit cette athlète et c’était effectivement le seul paramètre que Sophie avait changé. Une fois la question des chaussettes réglée, j’ai commencé à chercher ce que je pouvais faire pour préparer mes pieds. Et je me suis souvenue de ce dépliant pris dans le cabinet de mon super podologue Jérôme Das Dores, coureur et ultra-traileur. Après avoir tout lu attentivement, j’ai suivi les conseils 3 semaines avant le marathon. Avec son accord, voici les conseils :

  • une visite chez le podologue 3 semaines avant l’échéance si besoin pour traiter les cors, calosités, etc, pour faire couper les ongles et avoir quelques conseils. J’avoue ne pas avoir fait cette visite car aucun problème de cors ou autre petit bobo. J’ai fait attention à couper mes ongles courts et sans angles avant la course.
  • Préparer la peau des pieds en la « tannant ». Pour ça, j’ai utilisé le produit Tano mais dans les conseils de Jérôme un simple citron suffit. Donc 3 semaines avant la course, il faut imbiber un coton de Tano ou de jus de citron et le passer sur l’ensemble de la plante du pied en remontant bien sur le dos du pied et sur les orteils, laisser sécher à l’air libre puis appliquer une crème Nok sur les pieds secs. Il faut bien masser pour faire pénétrer la crème, en évitant d’n mettre entre les orteils pour ne pas déclencher de mycoses ou autres joyeusetés dont on peut se passer.
  • Le Jour J, il faut appliquer généreusement de la crème NOK sur les pieds pour en avoir une bonne couche, enfiler les chaussettes par dessus et remettre de la crème sur les chaussettes ou dans les chaussures aux endroits stratégiques (là on où on attrape facilement des ampoules).

preparer-ses-pieds-marathon-tano-nok-the-sporty-family

J’ai suivi ses conseils à la lettre et j’ai terminé mon marathon sans aucun bobo sur les pieds alors qu’il m’est arrivé de terminer mes sorties longues avec des ampoules au niveau du gros orteil. Conseils validés, donc ! Merci Jérôme. Si vous cherchez un super podologue, spécialisé en podologie du sport, coureur et traileur, n’hésitez pas à le contacter de ma part :

Jérôme DAS DORES
227 rue de l’Ambassadeur
78700 Conflans-Sainte-Honorine
Tel : 01.39.72.41.58
jerome.das-dores.podo@orange.fr

Voilà, c’est à peu près tout. Ces différents articles donnent l’impression que j’ai été très méthodique, etc mais en réalité il y a eu beaucoup d’entorses au programme que je m’étais fait : des déjeuners avec un sandwich de la boulangerie ou des biscuits, du café à gogo, des nuits blanches à regarder des séries, etc. Mais je savais que je pouvais rattraper tout ça et c’est ce que j’ai essayé de faire les 10 derniers jours (ma copine Anne pourra en témoigner !).
Le vrai secret de la réussite d’un marathon c’est peut-être ça : bien connaitre ses capacités et ses limites, partir et rester sur ses bases et ne pas tenter de nouveautés dans la dernière ligne droite.

En tout cas, merci à tous pour vos encouragements avant et vos petits mots après ! Quelques jours après cette course, je commence à le réaliser : je suis marathonienne !

medaille-marathon-de-la-rochelle-blog-the-sporty-family-requia

Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 3 : mon équipement)

Après vous avoir parlé de l’avant course et fait un récit de ma course, il est temps de vous parler de mon équipement : les chaussures, la tenue mais aussi toute la partie diététique.

Je fais partie de ceux qui ont des produits fétiches ou chouchous, je pourrais acheter plusieurs fois le même corsaire une fois que j’ai trouvé le bon, de peur que la marque ne décide de l’arrêter subitement. Donc pour ce marathon, je ne me suis pas posée de questions et je suis partie avec mes basiques pour ce qui est de la tenue. S’il nous arrive en tant que bloggueur de recevoir plein de cadeaux et d’équipement, ce n’était pas le cas sur ce marathon. J’ai moi même  acheté l’ensemble des produits que j’ai emmené avec moi, c’est important de le préciser pour insister sur le fait que j’ai choisi CHACUN de ces produits.

marathon-la-rochelle-equipement-the-sporty-family

  • Corsaire de trail Kalenji : celui-là, j’aimerais vraiment que Kalenji le propose en version collant car il est parfait (les amis de chez Kalenji, si vous me lisez …). Compression, poches multiples, lien de serrage à la taille, il a tout ce que je cherche dans ce genre de produit, je cours avec depuis l’été dernier puisqu’il est apparu dans la collection Eté chez Décathlon. Il m’a permis d’emmener mes gels dans les poches sur les côtés et à l’avant et mon téléphone dans la poche arrière (j’aurais pu m’en passer mais bon).
  • Mes manchons de compression Compressport qui ne me quittent jamais pour les sorties longues. Je vous en ai déjà parlé, j’ai expliqué pourquoi ils m’étaient indispensable et ils ont rempli leur rôle sur ce marathon.
  • Mes manchettes Kalenji pour les bras : je ne voulais pas garder mon coupe-vent pour courir car au bout d’un moment on a rapidement chaud et c’est plus encombrant qu’autre chose.
  • Un soutien-gorge de course Kalenji dans lequel je suis bien car j’ai subi quelques courses avec cette impression d’être comprimée au bout de quelques kilomètres et je n’en voulais pas cette fois ci.
  • Un tee-shirt technique basique de chez Kalenji à porter sous le débardeur du club. Si j’avais eu un maillot à manches courtes aux couleurs du club, c’était suffisant mais je ne me voyais pas courir 42km en débardeur avec le temps frais.
  • Des gants de running basiques Kalenji que j’ai d’ailleurs oublié à un des ravito, les ayant enlevé après le semi car j’avais finalement chaud.
  • Mes désormais fidèles Skechers dont je vous ai déjà parlé ici, celles qui m’accompagnent dans mes sorties longues et qui ont été parfaites sur ce marathon : les GoRun Forza. Je pense avoir tout dit dans mon précédent article, elles ont rempli leurs promesses à La Rochelle.
  • Des chaussettes de running testées et approuvées sur plusieurs sorties. Après avoir réalisé l’importance des chaussettes de qualité sur des longues distances, j’ai choisi de miser sur des Rywan, des chaussettes techniques qui ont fait leurs preuves. J’ai opté pour le modèle « No Limit », spécial longue endurance, je les ai testé, lavé, re-testé, relavé pendant les 2 mois précédents le marathon et c’est elles que j’ai emmené à La Rochelle.
  • Une ceinture porte dossard basique de chez Kalenji. Les trous sur le dossard ne collaient pas avec les 3 points d’accroche présents sur le porte dossard mais ce n’était pas gênant. Je ne sais pas si je préfère le porte-dossard ou les épingles … Le porte dossard avait tendance à tourner et à bouger un peu. A valider sur une prochaine course.
  • Ma montre Garmin Vivoactive au poignet.

Je n’ai rien pris de plus, pas de bonnet, de buff ou de bandeau. Le strict minimum pour être bien, sans avoir trop chaud ni trop froid. J’ai hésité à enlever les manchettes au niveau des bras sur la 2è partie du marathon mais finalement je les ai gardé.
Dans mon sac j’avais laissé le coupe-vent qui me suit depuis plus de 5 ans, un basique Kalenji qui ne doit plus se faire ou qui a dû changer de look depuis.

Côté produits diététiques, j’ai testé pas mal de choses mais seulement dans les 2 marques que je prends habituellement : Overstim.s et Aptonia. En temps normal sur mes semi ou mes trails, je prends des gels Aptonia. Ils ont une gamme assez large niveau saveurs avec différentes « puissances » selon l’intensité de l’effort et je suis une grande fan des Aptonia 500 saveur Melon, testés et approuvés à maintes reprises.
Le hic c’est que si j’arrive à doser sur un semi-marathon (je prends un gel 300 ou 500 vers le 10è km) je n’avais aucune idée de la façon de gérer un marathon. Donc je me suis rabattue sur le « Pack Marathon » Overstim.s et leur programme précis :

pack-marathon-overstims-blog-the-sporty-family

  • 1 Gatosport déjà testé et approuvée, je l’ai préparé en portion individuel et emporté avec moi le vendredi dans un ziplock. Le gâteau était parfait le dimanche matin.
  • 1 boisson d’attente que je devais tester au préalable (j’en ai donc acheté 1 en plus de celle du pack pour la tester sur une de mes sorties longues), j’en ai bu 2 gorgées.
  • 8 gels (détail dans la photo ci dessous) avec un tatouage à se coller sur le bras éventuellement pour savoir quel gel prendre à quel moment,
  • une boisson de récupération testée aussi sur un semi, que j’ai bu après avoir récupéré mon sac au vestiaire peu après l’arrivée
  • 1 pot de Maltodextrine, pas utilisé cette fois ci
  • 1 ceinture porte-dossard pas utilisée car malheureusement trop grand même une fois serrée au maximum.

plan-gel-pack-marathon-overstims-the-sporty-family
(mon super tatouage ne ressemblait plus à rien après 42 km sous mes manchettes)

Pour la Malto, je me suis rabattue sur la version « portionnée » de chez Aptonia. Il est recommandé de boire 1 litre d’eau et de malto sur chacun des 3 jours précédents le marathon et je n’avais pas envie de me prendre (un minimum) le chou à préparer des portions à emporter avec moi. Le produit Aptonia est conditionné en sachet (6 sachets par pack) et chaque sachet se dilue dans 500 ml d’eau. J’ai donc emmené avec moi les 4 sachets pour le vendredi et le samedi, ce qui m’a aussi évité de me balader avec 1 litre d’eau sur moi mais seulement une bidon (Aptonia) de 600ml (parfait pour contenir 500 ml d’eau et la malto).

maltodextrine-aptonia-blog-the-sporty-family

Dans la série des produits « je ne sais pas si ça marche mais on ne sait jamais », j’avais aussi pris un tube de Sportenine dans mes affaires. Censé prévenir les crampes et la fatigue musculaire, ces cachets peuvent se prendre avant, pendant ou après une course et c’est un un produit homéopathique. J’ai suivi les consignes qui disent de prendre un cachet par heure pendant une course longue, j’avais donc 4 petits cachets dans un mini sachet ziplock dans une de mes poches. Est-ce que c’est ce produit qui m’a effectivement empêché d’avoir des crampes, je n’en sais rien. C’est peut-être l’effet placebo mais ce serait dommage de s’en priver.

En dehors des gels et de la Sportenine, je n’ai pris que de l’eau pendant toute la durée de la course. Les ravitos étaient bien fournis avec des boissons énergétiques ou du glucide, du coca, etc mais je me suis contentée de ma bouteille d’eau, remplie 2 fois aux ravitos. Une gorgée après chaque gel et une gorgée à chaque kilomètre. Il fallait bien une eau toute simple pour faire passer le côté très sucré des gels et ne pas être écoeurée.

Voilà, vous savez tout pour mon équipement. Je me suis fait une ckeck-list au fur et à mesure que je testais et validais les différents produits, j’ai remis cette check-list au propre une semaine avant le marathon pour être sure d’avoir tout ce qu’il fallait disponible et propre (pour l’équipement) au moment de faire ma valise, il ne restait plus qu’à cocher tout en mettant dans la valise. Rien de tel pour éviter le stress de dernières minutes et les oublis qu’il peut engendrer. Si vous voulez que je partage cette liste ici avec vous, il suffit de laisser un petit commentaire.

Au prochain (et dernier épisode), je vous parle des soins et précautions très importants avant le marathon : préparer ses pieds à cette longue distance !

Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 2 : la course)

Dimanche, je me réveille en sursaut, je regarde l’heure sur ma montre : 5h40. Je me demande ce qui a bien pu me réveiller quand j’entends à nouveau les pleurs du bébé de la chambre d’à côté. Je me dis que ses parents vont se lever pour le calmer mais il continue à pleurer, pleurer, pleurer non stop pendant 20 minutes. Je ne dois pas être la seule à subir ça car j’entends des coups frappés quelque part et 2 minutes plus tard le bébé commence à se calmer. J’essaie de me rendormir … sommeil haché jusqu’à 7h au moment où mon réveil sonne.
Je checke mes emails, les réseaux sociaux puis je me lève, file sous la douche avant de commencer à m’habiller. La pression commence à monter mais j’essaie de rester méthodique.

7h45, je suis prête, je mets le reste de mes affaires dans mon sac à dos rose à fleurs, celui que je prends sur toutes les courses (personne n’a le même donc je le repère toujours aux vestiaires), j’attrape un Gatosport et je file prendre un thé dans un restaurant sur le Vieux Port de la Rochelle. Le temps est superbe, le ciel est déjà bleu. Une fois le Gatosport difficilement avalé (je suis de celles/ceux qui ne peuvent pas manger le matin), je marche rapidement vers la zone de départ n°2 où se retrouvent toutes les féminines et quelques autres. Il y a en effet 2 zones de départ et contrairement aux autres courses, les SAS ne sont pas attribués en fonction de son temps estimé mais par catégories. Il y a déjà pas mal de monde, je prends le temps de faire un petit passage au toilettes dans l’espace Encan, ouvert pour l’occasion puis je me dirige vers le camion qui sert de vestiaires, vestiaires qu’on récupère ensuite à l’arrivée. J’enlève mon coupe-vent et le mets dans le sac, je prends mes gants et une bouteille d’eau, je mets mon dossard, je chope une boisson d’attente que j’avais prévu de boire mais après 2 gorgées, je la mets dans une poubelle car vraiment trop sucrée et je n’avais pas envie d’être écœurée dès le départ. Je donne mon sac aux bénévoles chargés du vestiaires et je file dans le SAS.

8h45, je suis dans le SAS, j’essaie de rester au soleil pour ne pas avoir froid. Le ciel est bleu, le soleil est là mais il fait très frais. Je fais mon habituelle photo pour les copines : le vernis à ongles assorti au maillot, cette fois-ci ce sera le maillot de mon club, le PLM Conflans. Je me sens un peu seule dans le SAS au milieu de tous ces gens venus entre amis, en famille ou en club pour courir ensemble mais l’ambiance est là et je papote avec mes voisins. On se croisera d’ailleurs ensuite plusieurs fois pendant la course mais seulement au début : certains font le marathon en relais et d’autres ont prévu de le boucler en 3h20 !

9h, le speaker lance le compte à rebours, il sera 9h02 quand on passera sous l’arche de départ, j’enclenche ma montre. C’est parti pour quelques heures sur cette distance mythique tant attendue et tant redoutée.

Le départ est un peu lent, il y a beaucoup de monde et le slalom commence pour sortir un peu de cette foule, le 1er km est rapidement bouclé, le 2è arrive tout aussi vite. Je regarde ma montre et je vois que sur ce 2è je vais plus vite que prévu. Ma stratégie est simple : rester constante tout le temps et essayer de maintenir une allure de 5’30 par km pour tenter de boucler le marathon en un petit peu moins de 4h.

marathon-la-rochelle-the-sporty-family

Arrivée au 5è, je prends un 1er gel. Là encore j’ai opté pour une stratégie toute simple : des gels déjà testés, certes mais surtout le programme marathon Overstim.s avec un gel bien précis tous les 5 km. Seul bémol : les 8 gels ont été difficilement casés dans les poches de mon corsaire de course. Hé oui, j’ai eu beau essayer de penser à tout, je n’avais jamais testé le fait de courir avec les 8 gels sur moi et j’en ai perdu un quelque part. Tant pis, je verrais à quelle étape je ferais l’impasse sur le gel en question. Bref, 1er gel avalé, une gorgé d’eau de la bouteille que j’ai à la main et je continue.

Les km défilent, pour le moment tout va bien. Je boucle 10 km en 53 minutes, un poil plus rapide que prévu. En passant devant un ravito, le chrono prévisionnel annoncé pour notre allure est de 3h56. Jusque là tout va bien, j’enchaîne les km, je croise la jeune femme qui était à côté de moi dans le SAS, on papote pendant près de 300 m, signe que tout va bien côté cardio. Je mets fin à la discussion car j’ai encore beaucoup de km devant moi et elle, elle fait le marathon en duo. On va continuer à se croiser et se suivre jusqu’au semi.

Je vois Thierry, un copain du club qui devait courir ce marathon mais qui s’est fait une entorse, lui et sa femme m’encouragent et ça fait du bien.

Le semi arrive d’ailleurs rapidement, je le boucle en 1h51, un peu plus rapide que prévu mais jusque là je m’en suis tenue à ma stratégie : allure constante, un gel tous les 5 km et une gorgée d’eau tous les km. Je zappe d’ailleurs les 1er ravito et je fais un arrêt rapide ensuite juste pour remplir ma bouteille que j’ai à la main. Je ne sais pas boire dans un gobelet quand je cours et je déteste ces bouteilles avec les bouchons classiques pour courir. Chers organisateurs de courses, par pitié, arrêtez les gobelets et proposez des bouteilles avec des bouchons sport !

Les kms continuent à défiler, mon genou commence à me titiller et à claquer une fois sur quatre en moyenne (j’ai le temps de compter), je me demande rapidement quelle mouche m’a piqué pour m’être embarquée sur un marathon. D’ailleurs je me dis que je vais revendre mon dossard pour Paris parce que courir 42 km ça relève d ‘une certaine forme de masochisme. Et pourtant je suis encore bien.
Je croise un trio sympathique composé de 2 runners et une runneuse. les 2 garçons mettent une super ambiance à chaque animation musicale sur le parcours, on blague un peu et je leur dit que je vais rester avec eux. Les 2 runners me disent en rigolant être les gardes du corps de la runneuse, je retiens 2 prénoms : Marjorie et Etienne. Etienne me dit que ne pas m’arrêter au ravito, il se charge de me prendre de l’eau si j’en ai besoin mais je lui dis que je vais continuer avec mon système de bouteille sport. Régulièrement, ils se retournent pour voir si je suis toujours, me font signe pour que je les rattrape. Ils encouragent ceux qui ont des crampes et commencent à se mettre sur le côté pour marcher, ils donnent des conseils à ceux qui ont l’air en difficulté. Ils sont géniaux !

Je fais un arrêt rapide à un autre ravito pour de l’eau et c’est là que je les perds. Eux sont organisés : Marjorie court et c’est son marathon, Etienne et son acolyte sont là pour lui fournir ce dont elle a besoin. Ils prennent de l’avance pour choper de l’eau aux ravitos et lui donner, ils piochent dans le camelback qu’ils ont pour lui donner ce qu’elle demande ou y ranger ce dont elle n’a plus besoin. Au top. Je veux la même chose pour mon prochain marathon, si jamais il y a des volontaires !

Je continue donc toute seule, je suis un peu surprise par le nombre de coureurs qui s’arrêtent subitement à cause des crampes. Ca devient d’ailleurs un peu plus difficile de soulever vraiment les jambes et je cours avec une foulée un peu plus rase, ce qui n’est pas toujours évident sur certaines portions de la route, sur les pavés. Maintenant que le semi est passé, j’arrive à me repérer vu que ce marathon fait 2 boucles, j’essaie de me souvenir des faux plats pour les anticiper un peu, des pentes pour essayer d’aller un peu plus vite tout en récupérant, des longues lignes droites déprimantes pour mettre mon cerveau en pause.

Les km défilent toujours, j’ai recroisé Thierry et sa femme qui m’ont encore encouragé. D’autres spectateurs lisent nos prénoms sur les dossards et sur une portion j’entends plein de « Allez Requia, allez les filles », ça fait un bien fou. J’ai l’impression que mon allure est toujours constante mais en même temps je sens que je commence à courir légèrement moins vite. La prévision des 3h47 annoncée au dernier ravito me semble loin. J’ai encore du jus dans les jambes mais je ne sais pas ce qui m’attend pour la suite donc je joue la prudence. Sur les bords de la route, certains marchent toujours, d’autres ont leur dossard à la main signe qu’ils ont jeté l’éponge. Le mental prend le dessus après le 32è, je commence à m’auto-engueuler comme je le fais sur certaines courses pour me booster un peu et ça marche. Je double un peu plus de gens et ça booste aussi. Encore 10 km. A la fois pas grand chose et tellement.

J’applique ma dernière stratégie : ne plus calculer le nombre de km restants, juste courir. Mettre la petite voix qui dit que les jambes commencent à être lourde en sourdine. Ca marche. En mode robot : un pas devant l’autre, on avance, la ligne d’arrivée est forcément au bout. Un gel au 35è km, une gorgée d’eau à chaque km, à chaque fois que ma montre vibre. Ne penser à rien d’autre.

Le 40è km arrive enfin, je fais l’impasse sur le dernier gel car je sens que mon estomac ne va pas aimer même si pour le moment tout va bien. Il y a de plus en plus de spectateurs sur les bords de la route, les bénévoles essaient de les écarter car la portion qui nous reste se resserre vraiment par endroits. Je manque de tomber au un peu après le 41è quand un coureur passe devant moi pour aller sur le bord de la route, la jambe tendue par une crampe, je râle un peu mais ce sera bien la 1ère fois de toute la course.

Au loin, je vois les tourelles que j’avais repéré comme étant proches de la ligne d’arrivée. J’accélère un peu plus, je double quand je peux et j’aperçois le tapis bleu qui nous dit que l’arrivée est là. Enfin. Je vois des photographes, j’ai une pensée pour Samba qui va me demander où est la photo avec le V de la victoire, comme sur chaque course. Je souris, je lève les bras, le V de la victoire avant de passer la ligne d’arrivée et d’arrêter ma montre. Elle me donne un temps de 3:52:57. Le temps officiel sera de 3:52:52. Moins de 4h. Je l’ai fait. (mon esprit cartésien apprécie ces 52 l’un à côté de l’autre).

photo-arrivee-marathon-la-rochelle-requia-the-sporty-family

Quarante deux km cent quatre vingt-quinze de course, sans crampes, sans marcher, sans trop de douleurs. Je m’attendais à être plus euphorique en passant la ligne d’arrivée, je suis juste contente d’avoir dompté cette distance mythique dans ces conditions. Je le sais, je suis toujours trop exigeante avec moi même et on ne me changera pas (je sais que dans 20 minutes je vais me dire que j’aurais pu passer sous la barre de 3h50 si j’avais moins joué la prudence mais tant pis).

J’envoie quelques SMS, MP sur Facebook, je demande à un autre marathonien de me prendre en photo avec ma médaille pour la poster sur Instagram. Là je le réalise vraiment : ça y est, je suis marathonienne. Le défi des 42 ans a été relevé et plutôt bien, même ! J’ai une pêche d’enfer alors que je viens de courir 42 km !

Je me dirige vers la sortie après avoir envoyé un SMS à ma copine Cass qui devait se trouver dans le coin mais sans réponse et avec toute cette foule je  décide me diriger doucement vers l’hôtel pour prendre une douche, ranger mes affaires et aller manger un morceau avant de me diriger vers le TGV.

La suite, avec l’équipement, les conseils, etc au prochain épisode …