Le bilan 2016 …

L’année 2016 est maintenant derrière nous et si je ne fais jamais de bilan en général, je me dis que ça peut être sympa pour l’activité running ou le sport en général. Ça permet de mettre noir sur blanc ce qu’on a accompli, ce qui nous a marqué, ce qu’on a raté pour repartir sur une nouvelle année pleine de challenges.

Et pendant cette année 2016, je me rends compte que j’ai fait plein de choses avec plein de 1ère fois :

  • j’ai fait mon 1er trail : l’EcoTrail 19km. Et du coup ça m’a tellement plu que j’ai enchaîné avec Trail de 2 Buttes : l’Ecotrail avait manqué de boue, là j’ai été servie.
  • Je suis passée pour la 1ère fois sous la barre des 50 minutes sur un 10km et j’ai récidivé  : 49 minutes en mai au Triathlon de Paris en relais, 48 minutes en juin aux « 10km pour elles » et enfin 47 minutes à la Fin D’Oisienne en septembre dernier. Ça fait plaisir de voir qu’on progresse.
  • J’ai couru mon 1er semi-marathon : celui de Paris, dans un temps honorable malgré une périostite.
  • J’ai fait mon 1er Triathlon en relais : celui de Paris avec Jérôme pour la nage et Fred pour le vélo. Merci à eux, on a vraiment passé un super moment !
  • Et enfin, le gros challenge de l’année a été atteint en novembre : j’ai fait mon 1er marathon à la Rochelle avec un chrono dont je suis plutôt contente (3h52).

Evidemment il y a eu plein d’autres courses moins marquantes ou pour lesquelles j’ai essuyé des échecs : le Urban Trail de Cergy terminé au bout du rouleau sous des trombes d’eau suite à différents problèmes de balisage sur le parcours, les 10km du Triathlon de Chantilly avec un chrono pourri (courir dans le sable et la poussière sous 32°c ne m’a pas réussi), etc mais dans l’ensemble je suis contente et fière de chacune de mes courses.

L’année 2016, c’est aussi une année complète avec mon club de running, le PLM Conflans. Si j’avais été moins assidue en 2015 pour différentes raison (blessures, travail etc), j’ai loupé peu de séances de fractionné en 2016 et j’ai couru presque tous les dimanches matins avec le club depuis septembre. Je fais encore de la résistance pour la séance du samedi matin mais c’est une pure question d’organisation : personne pour garder les enfants le matin et je tue le temps en courant l’après-midi quand Adam est à son entrainement de football américain.

L’année 2016 c’est aussi le retour dans mon ancienne salle de sport Amazonia. Après avoir été inscrite pendant des années, j’avais décroché, lassée de devoir faire mes séances seule. Amazonia Conflans propose des cours avec des coachs depuis fin 2015 et j’y suis donc retournée avec plaisir début 2016. Donc 2016, c’est le cours de body gainer du lundi avec Sébastien, le biking/rpm du mardi avec Aubin, les conseils personnalisés des coach quand on en a besoin (l’équipe est géniale) et surtout une amitié avec plein de membres de cette salle avec qui on court ou on s’entraîne régulièrement tous ensemble.

L’année 2016, c’était aussi une certaine discipline et une hygiène de vie pour préparer mes différentes courses. Je suis cette fille incapable de suivre un régime ou de faire attention à ce qu’elle mange (merci à mon métabolisme qui a fait que je n’en ai jamais eu besoin) mais avec le rythme des entraînements j’ai fini par constater pas mal de carences. Donc j’ai dû me discipliner et faire davantage attention à mon alimentation, à mon sommeil (moi l’insomniaque) et j’ai appris à lever (légèrement) le pied quand il le fallait. Ça n’a l’air de rien, mais c’est un énorme enseignement pour moi : être et rester à l’écoute de son corps.

L’année 2016, ce sont aussi ces rencontres avec d’autres runners avec qui on échange sur les réseaux, qu’on salue/encourage quand on les croise sur les courses, avec qui on devient quasiment pote au point de se programmer des courses ensemble. Ce sont ces copines runneuses qui sont toujours là pour nous encourager, booster, conseiller et qui font rapidement oublier ces autres envieuses ou aigries toujours dans la compétition quand nous on n’est absolument pas dans cet état d’esprit.

D’ailleurs l’année 2016, c’est celle qui vient confirmer un point important : je ne cours après rien de particulier et je ne suis en compétition avec personne, pas même avec moi même. Je me fixe mes propres objectifs et j’essaie de me donner les moyens de les atteindre en étant la plus sérieuse dans mes différentes préparations. J’ai su renoncer quand j’ai atteint mes limites (le marathon a été repoussé à plusieurs reprises), j’ai su me mettre ce coup de pieds aux fesses quand il le fallait. Et j’ai compris ce qu’une amie m’a dit régulièrement : ce n’est pas à mon âge que je vais commencer à me soucier de ce que les gens pensent de moi. J’en suis arrivée là : celles et ceux qui me connaissent vraiment savent qui je suis, savent que je ne cherche pas à prouver quoi que ce soit à qui que ce soit. La compétition ne m’intéresse pas, aller au bout du bout de mes capacités et finir une course en étant vraiment mal et toute cassée non plus. 

Bref, l’année 2016 a été riche en accomplissements et en enseignements, j’ai hâte de voir ce que 2017 me réserve.

La wish-list d’anniversaire (valable pour n’importe quelle occasion d’ailleurs)

Tous les ans, pour Noël ou pour mon anniversaire, on me répète souvent « pfff on ne sait jamais quoi t’offrir »… Pourtant c’est facile de faire plaisir à une sportive non ? Mais on me répond invariablement « oui mais tu as déjà tout ». Oui ce n’est pas faux, je ne manque de rien, j’ai plein d’équipement, j’ai des montres de running, des chaussures, des livres etc. Bref, je suis en effet plutôt chanceuse et j’en suis bien consciente et je suis toujours contente des cadeaux que je reçois.
Mais malgré tout, pour la 2è année consécutive, je me fais plaisir en établissant une wish-list d’anniversaire. Et quand je dis que je me fais plaisir c’est que j’y mets des choses très chères (genre « dans mes rêves ») et des bricoles (genre « pour celles et ceux qui n’ont pas d’idées »).

Je ne m’attends pas à recevoir ce qu’il y a dans cette liste pour mon anniversaire (c’est le 8 février, si jamais vous vous posiez la question) mais ça me permet surtout d’avoir une sorte de trace de ce qui me fait envie là maintenant. Je devrais refaire cet exercice dans 6 mois pour savoir si mes envies ont changé ou pas …

Bref, voici ma wish-list du moment :

whishlist-anniversaire-the-sporty-family1- Un package pour un super marathon : New York, Chicago ou Berlin pour ne citer que ces 3 là (et parce qu’ils sont en fin d’année donc j’aurais le temps de me préparer si jamais …)

2- Un vélo de route (le Triban 520 de chez Décathlon ou un équivalent) et la paire de chaussures qui va avec (comme celle-ci par exemple)

3- La montre Forerunner 735XT de chez Garmin car je suis toujours dans mon délire de faire du triathlon. Vu mon niveau en natation, ça relève du rêve délirant pour le moment mais on ne sait jamais … En attendant, cette montre me permettra de faire des duathlons.

4- Un abonnement au magazine Vital et Vital Food : je me rends compte que j’achète chaque numéro de ces magazines dont un abonnement serait une bonne surprise qui durerait en plus tout au long de l’année.

5- Dans la série « un autre gros cadeau », je louche depuis longtemps déjà sur ces petites caméras de sport : la GoPro Hero 5 ou la Garmin Virb X/XE.

6- Les nouvelles culottes de chez Oiselle pour la touche d’humour. Je vous avais déjà parlé de cette marque et j’adore ce qu’ils font.

7- Un présentoir à médailles pourrait trouver sa place à la maison. Souvent, je donne mes médailles à mes enfants, mes neveux, etc. Mais ces derniers temps j’en ai gardé quelques unes comme celle de mon 1er marathon. Du coup, il faudrait les ranger un peu …

8- Je ne suis pas une femme à bijoux mais j’aime bien certains modèles autour du running comme ce « charm bracelet » auquel on peut venir ajouter ceux qu’on veut en fonction de notre histoire avec la course.

9- Dans le même style, ce bracelet tout simple avec un petit médaillon « Run » serait parfaitement dans mon style.

10- Et pour finir dans la série des cadeaux autour du running, j’aime beaucoup aussi ces petits charms à attacher à ses chaussures pour les personnaliser un peu. Il existe plein de modèles et celui là n’est qu’un exemple.

Evidemment, c’est une liste de produits autour du running et je pourrais surement en faire une autre pour le vélo, la natation, le fitness, etc. Mais je garde ça pour une prochaine fois …

 

 

Ho ho ho, le Père Noel a laissé 3 bracelets Fitbit Charge pour vous !

Je n’ai pas eu beaucoup de temps à consacrer au blog ces dernières semaines et pourtant j’avais plein de cadeaux à vous faire gagner. Du coup, quel meilleur jour que celui de Noël pour vous les proposer … On dira que le Père Noël les a glissé dans ma cheminée hier en me demandant de vous en faire profiter, ok ?

Et on peut dire que le Père Noël a été généreux puisqu’il a laissé un joli cadeau. Regardez …

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Joli cadeau, non ? Et oui, je vous offre des bracelets d’activité Fitbit Charge. Ce bracelet va vous permettre de suivre votre activité au quotidien (nombre de pas, distance parcourue, étages gravis, calories dépensées, etc), de mesurer la qualité de votre sommeil, de recevoir des notifications d’appels. Ce bracelet est compatible avec IOS et Android pour les synchronisations.

Les 3 bracelets que je vous propose sont tous les 3 de colories bleu (comme sur la photo) en taille L (il existe 2 tailles : S pour les petits poignets et L pour les autres).

Pour que tout le monde puisse participer, je vous propose de gagner 1 bracelet ici même, 1 bracelet sur la page Facebook et 1 bracelet sur le compte instagram.

Les règles pour participer à ce concours sont simples :
– Sur le blog, il vous suffit de me laisser un commentaire pour me raconter ce que vous voulez. Pour que vote participation soit validée ici même, il faut vous abonner à la page Facebook et au compte Instagram.
– Pour Facebook et Instagram, allez sur la publication sur la page et sur le compte et suivez les instructions.

Le concours se termine le 30 décembre, les bracelets sont chez moi donc ils seront envoyés juste après la désignation des gagnants.

A vous de jouer !

 

 

Courir avec la lampe Runlight tout en évitant de bronzer sous la lune … (Cadeaux inside)

Quand on court pendant les beaux jours, sous le soleil, on a tous le réflexe de se protéger des UV et des coups de soleil en se tartinant de crème solaire. Bizarrement on n’y pense pas du tout quand on court de nuit et pourtant on a tous vu ou entendu parler de la Super Lune il y a quelques semaines, Super Lune qui nous a sûrement dardé de ses rayons pendant que nous courions allègrement dans la nuit …

Quand on y pense, on fait quand même attention à plein de détails quand on court la nuit : on se couvre bien car il fait plus frais, on met des vêtements avec des bandes rétro-réfléchissantes pour être visibles sous les feux des voitures, on a tous une lampe de course pour éclairer les routes et chemins sur lesquels on court … D’ailleurs, en parlant de lampe, je suis une grande fan de la fameuse lampe RunLight Kalenji, parfaite pour courir la nuit. Vous ne connaissez pas cette lampe ? C’est une lampe qui se porte sur le torse, ultra légère et qui permet d’éclairer à 20 mètres devant nous.

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Le fait de la porter au niveau du torse fait qu’elle éclaire parfaitement au niveau de nos pieds, ce qui nous permet de voir où on les met. Elle dispose de 3 modes d’éclairage plus ou moins puissants, d’une batterie ultra légère qu’on peut recharger sur un port USB.

Bref, avec cette lampe, on court encore plus souvent la nuit et encore plus longtemps … mais il faut quand même se protéger pour éviter d’attraper des coups de lune quand on passe trop de temps dehors. Heureusement, en même temps que cette lampe, Kalenji a aussi innové avec un nouveau produit : la Moon Cream. C’est le même principe que pour la crème solaire mais on l’utilise quand on court de nuit, pour se protéger des coups de lune … Comment ça je raconte n’importe quoi et les coups de lune n’existent pas ??? Et avec cette vidéo comme preuve, vous me croyez ?

Là, vous vous demandez clairement ce que je raconte ? est-ce que mon marathon a attaqué mes neurones ? Les coups de lune m’ont tapé sur la tête ? Est-ce que, décembre oblige, je crois aussi au Père Nöel ?

Non rassurez vous, tout va bien, personne n’a peur des coups de lune et avec ma lampe Runlight je continue à courir la nuit sans aucun problème. Mais on ne peut qu’adorer cette campagne de communication pour le lancement de cette lampe Runlight : bravo à l’agence Rosapark !

En revanche, décembre oblige, je vais jouer à la Mère Nöel en vous proposant de gagner 3 coffrets « Runlight x Moon Cream ».

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Pour jouer et tenter de gagner l’un de ces coffrets, il suffit de me laisser un commentaire en me racontant une petite anecdote d’une course nocturne, avant le mercredi 14 décembre.

Vous ferez peut-être partie des 3 gagnants qui auront ce petit coffret au pied de leur sapin pour Noel. Alors, à vos claviers !

Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 4 : soins, alimentation, etc)

Je crois que j’aurais fait le tour de la préparation à ce marathon avec ce dernier article. Après le récit de l’avant course, celui de la course, l’article sur mon équipement sportif et diététique, parlons un peu du reste de la préparation. Je vais donc en profiter pour partager un peu de ma prépa côté alimentation avec mon expérience toute simple car je ne suis pas une pro dans ce domaine, la question du sommeil mais surtout la préparation de cet outil indispensable pour courir : NOS PIEDS.

Côté alimentation, je ne suis pas du tout une pro de la diététique. J’ai beau alimenter mon blog cuisine depuis 12 ans, je cuisine certes beaucoup et je suis une inconditionnelle du fait maison mais je ne m’alimente pas toujours très bien. La semaine au bureau il m’arrive fréquemment de sauter le déjeuner, je bois des litres de café et j’oublie souvent de boire pour m’hydrater. Mais avec l’entrainement intensif pour préparer ce marathon (3 à 4 sorties running par semaine, 1 à 2 séances de PPG dans ma salle de sport et la natation le mardi soir depuis septembre), la fatigue a commencé à s’installer, les cheveux à tomber, signe de certaines carences qu’il fallait corriger pour éviter les blessures. J’ai donc essayé de m’organiser pour mieux manger :

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  • Je suis incapable de manger le matin alors je me suis préparé des petits déjeuners à emporter pour les manger plus tard : du granola maison avec du fromage blanc ou un yaourt au soja dans ce petit pot, quelques fruits secs (abricots, amandes, noisettes) à grignoter quand j’avais faim pour éviter les gâteaux industriels.
  • J’ai repris ma vieille habitude du Green Smoothie ou smoothie vert à préparer le matin et pour pallier certaines carences, je les ai enrichis en spiruline. Je buvais un smoothie le matin et un plus tard vers 16h, en l’emportant avec moi dans un pot Mason.
  • Si vous avez une cantine d’entreprise, la question du déjeuner ne va pas forcément se poser. Ce n’est pas mon cas donc j’ai essayé d’anticiper au maximum les déjeuners en bureau en les préparant à l’avance pour arrêter de sauter ce repas. Pour ça, j’ai appliqué les principes du « Meal Prep » : j’ai préparé les menus pour la petite famille à l’avance et à partir en fonction du dîner je cuisinais un peu plus pour me préparer une lunchbox pour le lendemain. J’ai aussi beaucoup pioché dans les produits bruts déjà préparés (cuits mais non assaisonnés) comme les lentilles, les légumes surgelés à cuire à la vapeur, etc pour composer des lunchbox aussi variées que possible.
  • J’ai continué à boire mes litres de café jusqu’à 3 semaines avant le marathon où je n’en prenais plus dans l’après-midi.
  • J’ai emporté une bouteille d’eau avec moi au bureau tous les jours pour me forcer à boire régulièrement. Le fait d’avoir cette bouteille sous le nez fait qu’on n’oublie pas ou qu’on n’attend pas d’avoir soif (ce qui n’arrive pas forcément au bureau) pour boire.

Evidemment, je n’ai pas tenu ce programme sur toute la durée de la préparation physique mais j’ai fait attention au moins le dernier mois.
Les 10 derniers jours avant le marathon j’ai même essayé de suivre un plan d’alimentation assez précis où on fait le vide en glucides jusqu’à J-5 avant de refaire le plein sur les derniers jours.

Ce qui me connaissent savent que je suis une grande insomniaque. Je n’ai pas besoin de beaucoup d’heures de sommeil et je me réveille régulièrement vers 4h du matin sans arriver à me rendormir ensuite. Or, pour une course comme un marathon, le sommeil est d’une importance capitale pour se préparer, pour récupérer après chaque entrainement et un sommeil de qualité permet d’éviter les blessures (Patrick, un coach du club me l’a beaucoup répété).
J’ai donc essayé de lever le pied sur le café mais sans grand résultat. J’ai fini par me résoudre à me coucher un peu plus tard pour grappiller quelques heures avant de me réveiller définitivement. Si jamais vous avez des remèdes de grand-mère pour dormir, je prends. Mais ne négligez surtout pas ce paramètre « Sommeil » dans votre préparation.

Pour finir, un des points très important c’est aussi la préparation des PIEDS. J’avais en tête les photos des copains et copines après leurs marathons : des photos d’ampoules, d’ongles noirs, de pieds traumatisés par la course. Je voulais éviter ça au maximum.
J’ai donc d’abord commencé par faire attention aux chaussettes utilisées. J’avais zappé ce paramètre jusqu’à ce que je discute avec ma copine Sophie et une des athlète Diadora aux 20 km de Paris. Sophie avait une ampoule après sa course alors qu’elle n’en avait jamais eu. « La faute aux chaussettes » a dit cette athlète et c’était effectivement le seul paramètre que Sophie avait changé. Une fois la question des chaussettes réglée, j’ai commencé à chercher ce que je pouvais faire pour préparer mes pieds. Et je me suis souvenue de ce dépliant pris dans le cabinet de mon super podologue Jérôme Das Dores, coureur et ultra-traileur. Après avoir tout lu attentivement, j’ai suivi les conseils 3 semaines avant le marathon. Avec son accord, voici les conseils :

  • une visite chez le podologue 3 semaines avant l’échéance si besoin pour traiter les cors, calosités, etc, pour faire couper les ongles et avoir quelques conseils. J’avoue ne pas avoir fait cette visite car aucun problème de cors ou autre petit bobo. J’ai fait attention à couper mes ongles courts et sans angles avant la course.
  • Préparer la peau des pieds en la « tannant ». Pour ça, j’ai utilisé le produit Tano mais dans les conseils de Jérôme un simple citron suffit. Donc 3 semaines avant la course, il faut imbiber un coton de Tano ou de jus de citron et le passer sur l’ensemble de la plante du pied en remontant bien sur le dos du pied et sur les orteils, laisser sécher à l’air libre puis appliquer une crème Nok sur les pieds secs. Il faut bien masser pour faire pénétrer la crème, en évitant d’n mettre entre les orteils pour ne pas déclencher de mycoses ou autres joyeusetés dont on peut se passer.
  • Le Jour J, il faut appliquer généreusement de la crème NOK sur les pieds pour en avoir une bonne couche, enfiler les chaussettes par dessus et remettre de la crème sur les chaussettes ou dans les chaussures aux endroits stratégiques (là on où on attrape facilement des ampoules).

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J’ai suivi ses conseils à la lettre et j’ai terminé mon marathon sans aucun bobo sur les pieds alors qu’il m’est arrivé de terminer mes sorties longues avec des ampoules au niveau du gros orteil. Conseils validés, donc ! Merci Jérôme. Si vous cherchez un super podologue, spécialisé en podologie du sport, coureur et traileur, n’hésitez pas à le contacter de ma part :

Jérôme DAS DORES
227 rue de l’Ambassadeur
78700 Conflans-Sainte-Honorine
Tel : 01.39.72.41.58
jerome.das-dores.podo@orange.fr

Voilà, c’est à peu près tout. Ces différents articles donnent l’impression que j’ai été très méthodique, etc mais en réalité il y a eu beaucoup d’entorses au programme que je m’étais fait : des déjeuners avec un sandwich de la boulangerie ou des biscuits, du café à gogo, des nuits blanches à regarder des séries, etc. Mais je savais que je pouvais rattraper tout ça et c’est ce que j’ai essayé de faire les 10 derniers jours (ma copine Anne pourra en témoigner !).
Le vrai secret de la réussite d’un marathon c’est peut-être ça : bien connaitre ses capacités et ses limites, partir et rester sur ses bases et ne pas tenter de nouveautés dans la dernière ligne droite.

En tout cas, merci à tous pour vos encouragements avant et vos petits mots après ! Quelques jours après cette course, je commence à le réaliser : je suis marathonienne !

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Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 3 : mon équipement)

Après vous avoir parlé de l’avant course et fait un récit de ma course, il est temps de vous parler de mon équipement : les chaussures, la tenue mais aussi toute la partie diététique.

Je fais partie de ceux qui ont des produits fétiches ou chouchous, je pourrais acheter plusieurs fois le même corsaire une fois que j’ai trouvé le bon, de peur que la marque ne décide de l’arrêter subitement. Donc pour ce marathon, je ne me suis pas posée de questions et je suis partie avec mes basiques pour ce qui est de la tenue. S’il nous arrive en tant que bloggueur de recevoir plein de cadeaux et d’équipement, ce n’était pas le cas sur ce marathon. J’ai moi même  acheté l’ensemble des produits que j’ai emmené avec moi, c’est important de le préciser pour insister sur le fait que j’ai choisi CHACUN de ces produits.

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  • Corsaire de trail Kalenji : celui-là, j’aimerais vraiment que Kalenji le propose en version collant car il est parfait (les amis de chez Kalenji, si vous me lisez …). Compression, poches multiples, lien de serrage à la taille, il a tout ce que je cherche dans ce genre de produit, je cours avec depuis l’été dernier puisqu’il est apparu dans la collection Eté chez Décathlon. Il m’a permis d’emmener mes gels dans les poches sur les côtés et à l’avant et mon téléphone dans la poche arrière (j’aurais pu m’en passer mais bon).
  • Mes manchons de compression Compressport qui ne me quittent jamais pour les sorties longues. Je vous en ai déjà parlé, j’ai expliqué pourquoi ils m’étaient indispensable et ils ont rempli leur rôle sur ce marathon.
  • Mes manchettes Kalenji pour les bras : je ne voulais pas garder mon coupe-vent pour courir car au bout d’un moment on a rapidement chaud et c’est plus encombrant qu’autre chose.
  • Un soutien-gorge de course Kalenji dans lequel je suis bien car j’ai subi quelques courses avec cette impression d’être comprimée au bout de quelques kilomètres et je n’en voulais pas cette fois ci.
  • Un tee-shirt technique basique de chez Kalenji à porter sous le débardeur du club. Si j’avais eu un maillot à manches courtes aux couleurs du club, c’était suffisant mais je ne me voyais pas courir 42km en débardeur avec le temps frais.
  • Des gants de running basiques Kalenji que j’ai d’ailleurs oublié à un des ravito, les ayant enlevé après le semi car j’avais finalement chaud.
  • Mes désormais fidèles Skechers dont je vous ai déjà parlé ici, celles qui m’accompagnent dans mes sorties longues et qui ont été parfaites sur ce marathon : les GoRun Forza. Je pense avoir tout dit dans mon précédent article, elles ont rempli leurs promesses à La Rochelle.
  • Des chaussettes de running testées et approuvées sur plusieurs sorties. Après avoir réalisé l’importance des chaussettes de qualité sur des longues distances, j’ai choisi de miser sur des Rywan, des chaussettes techniques qui ont fait leurs preuves. J’ai opté pour le modèle « No Limit », spécial longue endurance, je les ai testé, lavé, re-testé, relavé pendant les 2 mois précédents le marathon et c’est elles que j’ai emmené à La Rochelle.
  • Une ceinture porte dossard basique de chez Kalenji. Les trous sur le dossard ne collaient pas avec les 3 points d’accroche présents sur le porte dossard mais ce n’était pas gênant. Je ne sais pas si je préfère le porte-dossard ou les épingles … Le porte dossard avait tendance à tourner et à bouger un peu. A valider sur une prochaine course.
  • Ma montre Garmin Vivoactive au poignet.

Je n’ai rien pris de plus, pas de bonnet, de buff ou de bandeau. Le strict minimum pour être bien, sans avoir trop chaud ni trop froid. J’ai hésité à enlever les manchettes au niveau des bras sur la 2è partie du marathon mais finalement je les ai gardé.
Dans mon sac j’avais laissé le coupe-vent qui me suit depuis plus de 5 ans, un basique Kalenji qui ne doit plus se faire ou qui a dû changer de look depuis.

Côté produits diététiques, j’ai testé pas mal de choses mais seulement dans les 2 marques que je prends habituellement : Overstim.s et Aptonia. En temps normal sur mes semi ou mes trails, je prends des gels Aptonia. Ils ont une gamme assez large niveau saveurs avec différentes « puissances » selon l’intensité de l’effort et je suis une grande fan des Aptonia 500 saveur Melon, testés et approuvés à maintes reprises.
Le hic c’est que si j’arrive à doser sur un semi-marathon (je prends un gel 300 ou 500 vers le 10è km) je n’avais aucune idée de la façon de gérer un marathon. Donc je me suis rabattue sur le « Pack Marathon » Overstim.s et leur programme précis :

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  • 1 Gatosport déjà testé et approuvée, je l’ai préparé en portion individuel et emporté avec moi le vendredi dans un ziplock. Le gâteau était parfait le dimanche matin.
  • 1 boisson d’attente que je devais tester au préalable (j’en ai donc acheté 1 en plus de celle du pack pour la tester sur une de mes sorties longues), j’en ai bu 2 gorgées.
  • 8 gels (détail dans la photo ci dessous) avec un tatouage à se coller sur le bras éventuellement pour savoir quel gel prendre à quel moment,
  • une boisson de récupération testée aussi sur un semi, que j’ai bu après avoir récupéré mon sac au vestiaire peu après l’arrivée
  • 1 pot de Maltodextrine, pas utilisé cette fois ci
  • 1 ceinture porte-dossard pas utilisée car malheureusement trop grand même une fois serrée au maximum.

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(mon super tatouage ne ressemblait plus à rien après 42 km sous mes manchettes)

Pour la Malto, je me suis rabattue sur la version « portionnée » de chez Aptonia. Il est recommandé de boire 1 litre d’eau et de malto sur chacun des 3 jours précédents le marathon et je n’avais pas envie de me prendre (un minimum) le chou à préparer des portions à emporter avec moi. Le produit Aptonia est conditionné en sachet (6 sachets par pack) et chaque sachet se dilue dans 500 ml d’eau. J’ai donc emmené avec moi les 4 sachets pour le vendredi et le samedi, ce qui m’a aussi évité de me balader avec 1 litre d’eau sur moi mais seulement une bidon (Aptonia) de 600ml (parfait pour contenir 500 ml d’eau et la malto).

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Dans la série des produits « je ne sais pas si ça marche mais on ne sait jamais », j’avais aussi pris un tube de Sportenine dans mes affaires. Censé prévenir les crampes et la fatigue musculaire, ces cachets peuvent se prendre avant, pendant ou après une course et c’est un un produit homéopathique. J’ai suivi les consignes qui disent de prendre un cachet par heure pendant une course longue, j’avais donc 4 petits cachets dans un mini sachet ziplock dans une de mes poches. Est-ce que c’est ce produit qui m’a effectivement empêché d’avoir des crampes, je n’en sais rien. C’est peut-être l’effet placebo mais ce serait dommage de s’en priver.

En dehors des gels et de la Sportenine, je n’ai pris que de l’eau pendant toute la durée de la course. Les ravitos étaient bien fournis avec des boissons énergétiques ou du glucide, du coca, etc mais je me suis contentée de ma bouteille d’eau, remplie 2 fois aux ravitos. Une gorgée après chaque gel et une gorgée à chaque kilomètre. Il fallait bien une eau toute simple pour faire passer le côté très sucré des gels et ne pas être écoeurée.

Voilà, vous savez tout pour mon équipement. Je me suis fait une ckeck-list au fur et à mesure que je testais et validais les différents produits, j’ai remis cette check-list au propre une semaine avant le marathon pour être sure d’avoir tout ce qu’il fallait disponible et propre (pour l’équipement) au moment de faire ma valise, il ne restait plus qu’à cocher tout en mettant dans la valise. Rien de tel pour éviter le stress de dernières minutes et les oublis qu’il peut engendrer. Si vous voulez que je partage cette liste ici avec vous, il suffit de laisser un petit commentaire.

Au prochain (et dernier épisode), je vous parle des soins et précautions très importants avant le marathon : préparer ses pieds à cette longue distance !