Deux dossards pour La Noctambule, ça vous tente ?

L’été, c’est bien connu, tout le monde fait une petite trêve « running » et il y a peu de courses auxquelles s’inscrire. Mais justement, on en profite pour courir tranquillement dans son coin et préparer la rentrée de Septembre qui s’annonce chargée en courses. Vous en êtes justement là : en train de regarder tout ce qui est prévu à partir de septembre et en train d’hésiter sur les courses auxquelles vous allez vous inscrire. Vous regardez les parcours, le prix du dossard, le nombre de kilomètres, le degré de « fun-itude » de la course et vous hésitez …

Justement vous venez de tomber sur cette course sympa qui s’appelle La Noctambule. Vous avez visionné cette petite vidéo super fun, qui vous donne envie de participer à cette course.

Vous en profitez pour regarder de plus près cette course : c’est donc un 10km, de nuit (ben oui, ceci explique cela pour le nom de la course), prévu le 17 septembre prochain.

la noctambule 10km paris the sporty family

Vous jetez un petit coup d’oeil au parcours : sympa, plutôt roulant entre Courbevoie pour le départ et Puteaux pour l’arrivée avec un petit passage par la Défense (ça tombe bien, les tours de la Défense sont plus jolies by night).

La Noctambule Parcours2016 the sporty family

Bref, voilà une course qui change des classiques 10km parisiens, qui promet d’être fun et sympa avec plein d’animations tout au long du parcours. C’est un peu une grosse fête du running avec de la musique, dans la joie et la bonne humeur et ça tombe bien, c’est ce qu’il faut avant d’attaquer la nouvelle saison.

jeu concours visuel2

Bref, une fois que vous avez vu tout ça, vous avez vraiment vraiment (mais vraiment) envie de prendre un dossard pour faire partie vous aussi des 10 000 runners annoncés. Et bien, vous tombez bien car je vous propose 2 dossards pour La Noctambule. Oui, je sais, c’est tout moi : sympa, gentille, généreuse et qui partage toujours ses bon plans avec ses gentils lecteurs. Mais ça me fait plaisir de vous en faire profiter aussi.

Alors, ça vous tente ? Si oui, il suffit de laisser un petit commentaire ici même avant le dimanche 17 juillet à minuit pour me dire pourquoi cette course est faite pour vous et pourquoi vous ne pouvez absolument pas passer à côté.

A vous de jouer !

 

Triathlon de Chantilly, me voilà !

Non, non je vous rassure tout de suite : ma phobie de la natation ne s’est pas atténuée dans la nuit, je ne vais pas faire ce triathlon toute seule. Disons juste qu’après le triathlon de Paris en relais dimanche dernier, j’ai eu envie de recommencer ce triple effort toujours en équipe.  J’ai donc fait le tour des triathlons prévus dans le coin d’ici la rentrée et je suis évidemment tombée sur le triathlon de Chantilly les 27 et 28 août, triathlon qui est la 5è étapes des 6 proposées pour les Castle Triathlon Series.

Les franciliens connaissent forcément le Château de Chantilly et son cadre sublime et il faut bien avouer que l’ensemble se prête forcément à l’épreuve du triathlon : un plan d’eau de 2500m, des sentiers et 7800 hectares de forêt parfaits pour le vélo ou la course à pied.
Le château de Chantilly a aussi une riche histoire dans la culture populaire : il a été la cachette de Zorin, interprété par Christopher Walken, dans A view To a Kill en 1985 pour les fans de James Bond, il a également servi en pour le remake de La Panthère Rose (c’est d’ailleurs le nom d’une des épreuves pour enfants), Pink Floyd y a joué deux concerts en 1994 et le footballeur brésilien Ronaldo y a organisé ses fiançailles en 2005. Et pour les gourmands, c’est également dans ce château que la crème chantilly a été inventée, si vous vous posiez encore des questions sur l’origine du nom de cette crème !

Bref, triathlètes et spectateurs ne peuvent pas louper ce rendez-vous juste avant la rentrée et la reprise du train-train quotidien.

Cette fois encore, pour ce triathlon, toutes les épreuves même les plus courtes sont proposées en relais. Il se déroule sur 2 jours (27 & 28 août) et chacun va y trouver la distance qui lui convient puisque les épreuves vont des distances pour enfants (8-10 ans avec 100m de nage, 4 km de vélo et 1,3km de course) à la longue distance en passant par la classique distance olympique.

Cette fois ci encore, je vais donc participer en relais, avec la même dream team que pour le triathlon de Paris. Nul doute que Jérôme va trouver ce grand plan d’eau beaucoup plus sympa que celui de Choisy, avec un temps qui sera peut-être plus clément fin août.

Triathlon de Chantilly - visuels d'ambiance natation the sporty family

Fred, quand à lui, sera sûrement ravi de pédaler sur un tronçon de circuit sur lequel le Tour de France sera passé quelques semaines plus tôt ! Oui, oui, les cycliste du Tour de France partiront de Chantilly vers les Champ-Elysées et les athlètes qui participent à ce triathlon suivront une partie de ce tracé sur quelques kilomètres. La classe, non ?

Triathlon de Chantilly - visuels d'ambiance vélo the sporty family

Cette fois, pour ma part, j’aurais à nouveau 10 km de course à pieds en partie dans la forêt autour du château et autour de la Maison de Sylvie, sur le domaine.

Triathlon de Chantilly - visuels d'ambiance château the sporty family

Si vous aussi vous êtes tenté par un triathlon, je ne peux que vous recommander celui-ci, en tant que participant ou en tant que spectateur. Il y a en effet plein d’activités proposées pour les spectateurs : structures gonflables pour les enfants, groupes de musiques ou encore combats de joute dans le grand canal. Evidemment, on compte aussi sur vous pour nous encourager lors des différentes épreuves !

Pour en savoir plus sur ce triathlon et peut-être vous inscrire, c’est ici : Triathlon de Chantilly (Click).
Sur les réseaux, retrouvez le Triathlon ici sur Facebook (click) ou sur Twitter (click). N’hésitez pas à utiliser le hashtag #tridechantilly, je vais surveiller vos publications pour vous qui participe.

On se voit là-bas ?

 

Mon triathlon de Paris en relais

Il y a très très longtemps, quand j’avais 5 ou 6 ans, mes parents avaient eu la bonne idée de m’inscrire à des cours de natation. Une fois par semaine, je me rendais donc dans cette piscine en sous-sol d’un bâtiment de Levallois, avec d’autres gamins de mon âge, passer une heure avec un maître nageur légèrement psychopathe. Vous savez, ces maîtres nageurs qui vous demandent de sauter dans le grand bain alors que vous ne savez pas nager et qui daignent vous tendre une perche juste quand vous êtes au bord de la noyade pour vous ramener vers le bord, après vous avoir regardé gigoter désespérément dans l’eau pendant 4 longues minutes. C’était un de ceux là. Autant dire que depuis cette époque, je déteste la natation. J’ai d’ailleurs séché tous les cours de natation au collège (même quand c’était en 2è heure d’EPS, ce qui m’a valu d’être convoqué dans le bureau du CPE et ceux qui sont allés au collège Picasso imagineront très bien Mr Blanc me recevoir avec son traditionnel « Hey on n’est pas à Chicago ici, on ne fait pas ce qu’on veut ! » avant de me faire la morale) mais je rattrapais ma moyenne avec des supers notes en athlétisme et aux sports de raquette.

Depuis cette époque, je fais donc partie de ces phobiques de la natation. Je déteste la piscine même si j’y vais de temps en temps avec mes enfants (à qui j’ai évidemment fait prendre des cours de natation en veillant à ce que tout se passe bien avec le maître nageur) et je suis admirative de ces gens qui glissent de manière si élégante dans l’eau pour enchaîner les longueurs.

Evidemment je suis encore plus admirative des triathlètes et c’est en suivant cette discipline d’un peu plus près cette dernière année que j’ai eu envie de tenter. Oui mais voilà : je HAIS la natation. Mais quand j’ai découvert qu’on pouvait parfaitement participer à un triathlon en relais, il FALLAIT que je le fasse. D’autant plus que le Garmin Triathlon de Paris approchait à grands pas.
C’est grâce à Muriel et à SantéSport Magazine que j’ai eu un dossard. Il ne m’a fallu que quelques jours pour monter une équipe avec Fred au vélo et Jérôme à la nage et inscrire tout le monde et soudain, me voilà à aller récupérer les dossards de notre équipe « JFRTeam » vendredi dernier.

J’avoue que je n’étais pas super à l’aise avec ce 1er triathlon en relais. Je me suis posé un milliard de questions avec toute cette organisation si particulière au triathlon : déposer le vélo avant, trouver la combinaison de natation, jongler entre les différents sacs aux différentes aires de transition, etc. Mais finalement en relais c’est moins compliqué que ça en a l’air et notre équipe à opté pour une organisation simple : aucun sac à déposer aux consignes, chacun se charge des affaires du relayeur suivant !

Une fois les dossards et la combinaison récupérés, j’ai remis son sac à chacun, la puce de chrono, le bonnet de bain noir et la combinaison à Jérôme, les étiquettes pour le vélo et le casque et son dossard à Fred, qui a pu aller déposer son vélo à Choisy dès le samedi. Pour info, le natation avait lieu dans un bassin naturel (plein d’algues !) de Choisy-le-Roi (1500m), les cyclistes partaient ensuite de Choisy à Paris (40 km), au pied de la Tour Eiffel où les 10 km de courses avaient lieu.

Le jour J, après avoir avalé un thé et un Gatosport pommes caramel, me voilà dans les transports jusqu’à la station Bir Hakeim. Dans le stade Emile Anthoine, je croise certains organisateurs et l’équipe Stimium que j’avais vu vendredi lors du retrait des dossards (et avec qui j’avais un peu papoté) mais aussi certains organisateurs des Apérun Salomon auxquels j’avais participé avec qui j’échange quelques mots. Après quelques minutes de papotages, je me suis dirigée vers le Champ de Mars, dans l’aire de transition 2 pour y attendre l’arrivée de Fred.
Il faut dire que Jérôme avait brillamment bouclé l’épreuve de natation en 32 minutes et passé rapidement le relais. Je retrouve donc notre emplacement grâce au numéro de dossard (1387), j’y dépose mes affaires, je bois un peu, je fais un tour au toilettes au bout de l’aire de transition puis je m’échauffe en trottinant tout autour de cette aire pour repérer un peu les lieux, voir dans quelle direction je dois partir, à quel moment je dois déclencher mon chrono etc.
Je reviens à mon emplacement tout en continuant de m’échauffer un peu sur place et je vois encore des têtes que je connais : Frédéric de chez Garmin, avec qui j’avais participé à une course d’orientation pour la sortie de la Garmin Vivoactive, qui attendait aussi son relayeur. On papote un peu, on se donne quelques tuyaux, on parle de cette côte qu’on va devoir prendre 2 fois en courant puis des nouveautés Garmin tout en regardant le juge ultra sévère mettre des pénalités aux triathlètes qui avaient juste détaché leur casque de vélo en arrivant dans la zone de transition quand soudain j’entends « Là, Requia, là », je tourne la tête et je vois que Fred et son vélo sont devant moi. Je récupère la puce très vite, je l’attache à ma cheville, on échange quelques mots (« voilà mon sac, rendez vous sur le stade à l’arrivée » »Bon courage » »c’est parti ! ») et me voilà en effet partie. Je déclenche mon chrono dès que je sors de la zone de transition et c’est bel et bien parti pour 10km avec un genou gauche en vrac.

Le début de la course est plutôt tranquille  mais déroutante car sur l’autre chaussée on voit les coureurs partis avant nous. Les courses où on fait plusieurs fois la même boucle ne sont jamais très fun en général et c’était un peu le cas sur celle-ci. Après quelques temps sur du plat ou du faux plat juste avant le pont, je vois arriver cette satanée côté que je redoutais un peu. Je zappe le ravito juste au pied de la côte et je la prends. Mon genou commence à me faire mal donc j’ai un peu de mal à le lever pour monter plus facilement mais je m’aide au maximum de mes bras. On arrive au virage, on pense que la côte se termine là mais non ça continue encore sur un bon petit tronçon avant de descendre. J’accélère tant que je peux dans les descentes pour rattraper le temps perdu sur les côtes et c’est reparti. Nous revoilà presque au point de départ, un bénévole nous donne des instructions au porte-voix « 1er et 2è tours à gauche, les autres à droite ». J’aurais bien envie de prendre à droite et ne faire que 5 km mais ce n’est pas envisageable, je repars donc pour un tour. J’entends qu’on m’appelle et c’est ma copine Isabelle de l’autre côté. Elle a enchaîné nage et vélo et elle entame ses 10km de course, bravo championne !!!
Je fais un petit coucou au photographe que je croise, je vois la même satanée côté arriver à nouveau, j’ai chaud, je chope un verre d’eau au ravito, j’en bois 2 gorgées, je me rafraîchis un peu avec le reste et c’est reparti avec ma petite voix qui me dit « monte les genoux et aide-toi de tes bras pour te propulser un peu, ça va aller » (oui j’entends des voix quand je cours et le reste du temps je me parle moi même) mais le genou gauche est en grève, la moindre tentative pour le plier un peu est douloureuse.
Nouvelle accélération dans les descentes malgré mes chaussures qui crissent sur la chaussée mouillée, je sais que la fin arrive bientôt et que le panneau 8 km est bel et bien pour moi cette fois-ci. Nous revoilà en bas, pas loin de la tour Eiffel, je le cache pas ma joie quand je vois le bénévole avec son porte voix car je sais que cette fois, c’est mon tour de prendre le tunnel à droite pour le dernier kilomètre. Evidemment, la petite descente dans le tunnel est suivie de son inséparable montée. Petit sourire et V de la victoire au photographe, la fin est bientôt là.

Triathlon de Paris the sporty family requia

Je regarde ma montre qui affiche 48 minutes et quelques ; je n’aurais pas tenu les 48 minutes visées mais j’ai encore l’espoir de faire moins de 50 et j’accélère en voyant la ligne d’arrivée … 49:45 à ma montre, on verra ce que donne le temps officiel. Cette satanée côte à prendre 2 fois et mon genou pourri auront eu raison de mon objectif mais je reste contente de ce résultat.

Je détache la puce de ma cheville pour la restituer, je récupère 3 médailles et 3 tee-shirts pour l’équipe, je chope un peu d’eau au ravito et je rejoins Jérôme et Fred qui m’attendaient. Ils ont assuré avec 32min pour la nage et 1h13 pour le vélo. Avec mes 49 minutes, on devrait avoir un temps total pas trop mal pour une première, on est contents de nous.
On retourne voir l’équipe Stimium avec qui j’avais parlé de mon problème de genou et promis de repasser, on pose pour une petite photo puis Jérôme et Fred prenne le chemin du retour pendant que j’attends l’arrivée des copines.

Triathlon de Paris the sporty family requia JFRTeam

Je repasse grignoter un truc au ravito, maintenant que l’euphorie du moment est retombée, je reviens vers la ligne d’arrivée quand j’entends Isabelle m’appeler. Elle vient de boucler son triathlon. Après un passage au ravito pour elle, on décide d’attendre Muriel qui ne tarde pas à arriver. On papote un peu, on fait une photo avec Delphine avant de se séparer.

girls triathlon de Paris garmin The Sporty Family

J’essaie de trouver Yann pour prendre des nouvelles de Gene mais je ne le vois pas. Tant pis, j’aurais des nouvelles plus tard sur les réseaux sociaux, il est l’heure de rentrer.

Je repars donc vers le métro en croisant les mêmes organisateurs à l’entrée du stade, ils prennent des nouvelles, me félicitent mais je réponds que je n’ai fait que courir. Bravo aux autres triathlètes qui ont bouclé les 3 disciplines !

finisher triathlon de paris the sporty family requia

Cette première expérience d’un triathlon en relais était géniale grâce à mon équipe de choc. D’ailleurs on fait déjà des plans pour le prochain triathlon en relais mais je vous en reparle très vite. Je suis repartie de là remontée à bloc et prête à surmonter cette phobie de la natation pour tenter mon 1er triathlon en solo l’an prochain. J’en avait parlé quand je me suis acheté mon vélo mais cette fois ci, je confirme : 2017, l’année du triathlon ! Il ne me reste plus qu’à trouver des cours de natation pour me guérir de cette phobie

En tout cas, merci à ma super équipe. Grâce à leur super temps, on finit à la 7è place des équipes mixtes avec les temps officiels !

Triathlon de Paris classement the sporty family

Et bravo à toutes ces femmes et tous ces hommes que j’ai pu admirer dimanche. Chapeau à tous les finishers et aussi à ceux qui sont quand même repartis sans cette médaille à cause d’un pneu crevé ou autres aléas de ce genre.

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Tenue pour ce triathlon :
– corsaire de trail Kanergy – 34,99€ chez Kalenji (mon chouchou pour toutes mes courses ces derniers temps,
– Tee-shirt Ice de New Balance – 25€ (celui que j’avais pour l’Ecotrail Paris)
Baskets New Balance (140€ l’an dernier, Au Vieux Campeur), un vieux modèle qui arrive à 1000km et qui va partir à la retraite.
Montre Vivoactive Garmin (autour de 200€), qui boucle sa première année à mon poignée.

 

Deux dossards pour la course « 10 km pour elles », ça vous tente ?

Aujourd’hui c’est mardi et après un week-end de 3 jours, je suis d’humeur à vous faire des cadeaux. Enfin, si l’idée de courir 10 km est un cadeau à vos yeux sinon … sorry.

10 km pour elles

Parmi toutes les courses proposées dans la capitale, il fallait bien une course 100% féminine et c’est celle-ci : « 10 km pour elles ».

course 10 km pour elles

Avec 4000 participantes en 2013 et 8000 en 2014, la 3è édition est prévue le 5 juin 2016 et elle promet d’être sympa. Pour une fois adieu les tracés classiques puisque cette course aura lieu au coeur de la rive gauche de Paris, tout près du quartier latin. Les participantes vont courir sur les quais d’Austerlitz, le boulevard Saint-Marcel, le boulevard Arago, le boulevard Saint-Michel ou encore le boulevard Saint-Germain.

Evidemment il s’agit d’une vraie course chronométrée pour celles qui veulent faire une jolie performance. Cerise sur le gâteau, un programme d’entraînements sera proposé avec un encadrement par des coachs professionnels à partir du mois de mai, comme ça toutes celles qui veulent se préparer sérieusement à ces 10 km pourront le faire (je vous en dirais plus sur ces entrainements dès que les infos seront disponibles).

Pour en savoir plus sur cette course (et vous inscrire si vous n’avez pas envie de jouer ici) c’est ici www.10kmpourelles.fr ou sur Facebook.

Cette course, c’est le moment ou jamais de montrer que nous sommes aussi des sportives accomplies non ? Alors pour marquer le coup, je vous propose de gagner 2 dossards pour y participer. Pour jouer et tenter de gagner ces dossards, il suffit de laisser un commentaire pour ma raconter une anecdote marrante autour de la course à pieds (ou du sport en général si vous ne courez pas encore), avant le dimanche 3 avril (jour important pour les coureurs puisque ce sera le Marathon de Paris).

A vos claviers !
PS : retrouvez les commentaires de ce billet sur l’ancien blog en cliquant ici (click).

Run, girl, run ou comment j’ai repris la course à pieds

Je cours depuis des années. Ou je devrais plutôt dire : j’ai couru pendant des années. Après des trains, des bus, le temps, les enfants, etc certes mais j’ai aussi couru au sens propre du terme : j’ai enfilé mes baskets pour faire des tours de stade ou j’ai couru aux alentours de chez moi les soirs et les week-end pour évacuer le stress de la journée et se vider la tête.
Et puis un jour, suite à une visite chez le médecin puis chez un phlébologue j’ai appris que j’avais une insuffisance veineuse : des veines un peu trop fainéantes qui avaient tendance à se dilater et qui engendraient une mauvaise circulation sanguine, ce qui pouvait de traduire par des impatiences (des fourmis dans les jambes), de potentielles varices pas belles, etc. Et ce médecin a tranché : on arrête le café (oui bien sûr !), on arrête de croiser les jambes, on arrête les bains trop chauds, le sauna, le hamam, l’exposition trop longue au soleil, on arrête de replier les jambes sous sa chaise au bureau et surtout … on arrête la course à pieds et on se met à la natation parce que toutes ces choses là ont tendance à dilater encore plus les veines et je n’avais justement pas besoin de ça. Evidemment je n’ai pas arrêté le café (mais j’ai ralenti ma consommation pour plein d’autres raisons) mais j’ai tout de même arrêté le reste en allant jusqu’à finir la douche par un jet froid sur les jambes les jours de grosse chaleur ou après une journée à la plage.

C’est donc comme ça que j’ai arrêté la course à pieds. Mais voilà,ça me manquait trop et du coup j’ai mis mes chaussures de courses dans ma valise lors de nos dernières vacances à Center Parcs en avril, comme ça au cas où. Et j’ai bel et bien enfilé mes baskets pour courir dans le domaine d’Erperheide, le matin, au milieu des écureils, des poules et des canards qui se baladaient tranquillement au milieu des arbres.
Depuis fin avril, je cours donc très régulièrement, plusieurs fois par semaine toute seule ou avec des copines, le long des quais de Seine dans ma ville.

chaussures running asics requia faites comme moi ou pas

Alors certes j’ai couru pendant des années mais je n’avais jamais fait de courses « officielles », celles dans lesquelles on prend le départ avec plein d’autres personnes, celles pour lesquelles il y a un dossard officiel, un tee-shirt officiel, un chrono officiel … jusqu’à ce que je gagne un dossard pour la Nike Women sur le blog des Caractéri’elles dans l’équipe Sarenza. C’était l’occasion ou jamais de commencer les vraies courses et pour une première, j’ai choisi de courir un 10 kilomètres.

Alors oui je cours depuis longtemps mais l’idée de participer à une vraie course avait ce petit quelque chose en plus qui fait que j’ai sûrement saoulé tout le monde et tous les gens qui me suivent sur les réseaux avec la Nike Women du 7 juin. Pardon, je m’en excuse maintenant et merci pour votre soutien inconditionnel malgré cette avalanche de photos de mes courses, de mes chaussures, de mon débardeur de course, etc.
Le jour J est enfin arrivé, je suis partie à l’aube (les joie de la vie en banlieue) pour avoir le temps de déposer mes affaires au vestiaire avant de retrouver les copines Alice et Nawal et puis finalement on a commencé à courir.
Après beaucoup de slaloms, de zig-zag, de courses sur les trottoirs pour éviter le flot de filles qui courraient aussi, on a vu la ligne d’arrivée : les 10 kilomètres ont été bouclés en 1h03, la (très jolie) médaille nous attendait sur la ligne d’arrivée :

medaille nike women requia faites comme moi ou pas

 

Verdict de cette course : c’était génial, juste un peu pénible de courir un peu au ralenti au début à cause de la foule mais ça reste top. Si j’avais repris la course à pied un peu plus tôt, j’aurais sûrement tenté les 15 km. L’an prochain sûrement. Merci à Alice et Anne-Claire pour le dossard, merci à Sarenza pour l’animation et le photocall final et à l’année prochaine !

photo team sarenza

Evidemment après ça, j’ai regardé les courses auxquelles je pouvais participer et il y’en a pas mal, il va falloir parfois faire un choix mais voici les3 que j’ai retenu pour le moment en attendant de farfouiller un peu plus pour en découvrir d’autres :

  • 13 septembre : les 10 km de La fin d’oisienne (dans ma ville) ou les 6,7 kms de la Parisienne (j’avoue avoir été refroidi par les 50€ d’inscription à cette course)
  • 11 octobre : les 20 km de Paris (rien que d’y penser, j’ai déjà mal aux jambes mais je ne serais pas seule à courir)
  • 5 décembre : les 15 kms de La course des berges (dans ma ville)

L’objectif final est progresser suffisamment pour me mettre à courir des semi-marathons puis des marathons … Il y a encore du chemin à parcourir pour y arriver !

Et vous, vous faites aussi de la course à pieds ?