Legion Run débarque en France – Gagnez 4 dossards

Vous êtes fans de ces fameuses courses d’obstacles avec bain de boue, mur d’escalade et bains d’eau glacée ? La course Legion Run est pour vous !
Legion Run est née à Chypre il y a 3 ans, créée par Jason Ballor, ancien soldat de la Marine américaine et près de 40 000 personnes ont déjà rejoint la Legion en Europe centrale et orientale. Cette course arrive enfin en France et la première édition aura lieu près de Paris le 24 septembre 2016. La course sera ouverte à 3 000 participants en France.

legion run the sporty family

De quoi s’agit-il exactement ? Legion Run est un parcours truffé de plus de 20 obstacles sur environ 5 km. comme pour les courses d’obstacles de ce genre, l’ambiance sera musicale, festive et boueuse.
Que ce soit des obstacles naturels ou conçus pour l’occasion, les participants devront courir, sauter dans des bassins remplis d’eau ou de glace, grimper sur des murs, ramper sous des fils barbelés, plonger dans la boue, se balancer sur des cordes mais aussi aider les autres à y parvenir ! L’esprit bon enfant sera de rigueur.

A l’arrivée, une bière bien méritée ainsi qu’un T-shirt exclusif « I Am Legion » seront remis à tous les participants.

legion run the sporty family 3

Pour participer à la première édition parisienne de Legion Run, il suffit de se rendre sur le site internet www.legionrun.com. (Seules les personnes majeures sont autorisées à participer). Les inscriptions en ligne sont ouvertes jusqu’au 16 septembre 2016 :
– Jusqu’au 1er juillet 2016, le prix est de 49€ par personne pour les équipes de 10 personnes minimum et 54€ par personne pour les équipes de 1 à 9 personnes.
– Du 2 juillet au 16 septembre 2016, le prix est de 59€ par personne pour les équipes de 10 personnes et plus et 64€ par personne pour les équipes de 1 à 9 personnes. Le jour de l’événement, il sera possible d’acheter un billet sur place à 80€.

Pour fêter comme il se doit l’arrivée de Legion Run en France, je vous propose de vous faire gagner 2 dossards pour 2 personnes pour cette course (oui c’est plus fun d’y aller avec la personne de son choix non ?). Pour jouer et tenter de gagner ces dossards, il suffit de me dire pourquoi vous auriez envie de participer, en laissant un commentaire, avant le dimanche 11 septembre à midi.

A vos claviers !

Deux dossards pour La Noctambule, ça vous tente ?

L’été, c’est bien connu, tout le monde fait une petite trêve « running » et il y a peu de courses auxquelles s’inscrire. Mais justement, on en profite pour courir tranquillement dans son coin et préparer la rentrée de Septembre qui s’annonce chargée en courses. Vous en êtes justement là : en train de regarder tout ce qui est prévu à partir de septembre et en train d’hésiter sur les courses auxquelles vous allez vous inscrire. Vous regardez les parcours, le prix du dossard, le nombre de kilomètres, le degré de « fun-itude » de la course et vous hésitez …

Justement vous venez de tomber sur cette course sympa qui s’appelle La Noctambule. Vous avez visionné cette petite vidéo super fun, qui vous donne envie de participer à cette course.

Vous en profitez pour regarder de plus près cette course : c’est donc un 10km, de nuit (ben oui, ceci explique cela pour le nom de la course), prévu le 17 septembre prochain.

la noctambule 10km paris the sporty family

Vous jetez un petit coup d’oeil au parcours : sympa, plutôt roulant entre Courbevoie pour le départ et Puteaux pour l’arrivée avec un petit passage par la Défense (ça tombe bien, les tours de la Défense sont plus jolies by night).

La Noctambule Parcours2016 the sporty family

Bref, voilà une course qui change des classiques 10km parisiens, qui promet d’être fun et sympa avec plein d’animations tout au long du parcours. C’est un peu une grosse fête du running avec de la musique, dans la joie et la bonne humeur et ça tombe bien, c’est ce qu’il faut avant d’attaquer la nouvelle saison.

jeu concours visuel2

Bref, une fois que vous avez vu tout ça, vous avez vraiment vraiment (mais vraiment) envie de prendre un dossard pour faire partie vous aussi des 10 000 runners annoncés. Et bien, vous tombez bien car je vous propose 2 dossards pour La Noctambule. Oui, je sais, c’est tout moi : sympa, gentille, généreuse et qui partage toujours ses bon plans avec ses gentils lecteurs. Mais ça me fait plaisir de vous en faire profiter aussi.

Alors, ça vous tente ? Si oui, il suffit de laisser un petit commentaire ici même avant le dimanche 17 juillet à minuit pour me dire pourquoi cette course est faite pour vous et pourquoi vous ne pouvez absolument pas passer à côté.

A vous de jouer !

 

Les coups de coeur de la collection A/H Kalenji

Chaque année, je me dis que je suis trop équipée mais chaque année, je ne peux m’empêcher de faire un saut chez Decathlon au moment où les collections de la saison sont en ligne. D’ailleurs chaque année, je refais un peu le plein car les nouveaux modèles, les nouvelles couleurs et les nouvelles coupes sont à chaque fois plus séduisants d’une fois sur l’autre. Et on a beau avoir des piles entières de tee-shirt, on craque toujours.

Dans la prochaine collection Automne/Hiver, j’ai déjà repéré quelques modèles qui finiront à coup sûr dans ma penderie. Il faut dire que cette nouvelle collection est très sympa, les produits techniques sont une fois de plus au rendez-vous, de nouveaux modèles et de nouvelles coupes font leur apparition pour notre plus grand bonheur.

Dans la série, « ce modèle, je pourrais le porter n’importe quand, même quand je ne cours pas », voici mon coup de coeur : la veste de pluie Elioplay, une veste de pluie, imperméable et respirante, très pratique, dans des couleurs et motifs tout ce qu’il y a de plus féminin et tendance.

elio rain jacket blue kaleido the sporty family

34.99€ – existe dans une autre couleur

Dans la série « haaa enfin la petite veste de running que je cherchais« , j’ai craqué pour la veste Kiprun Warm. Chaque année, je cherche désespérément ce genre de veste simple, pratique, passe-partout, que je mets pour aller m’entraîner, à l’arrivée d’une course quand je commence à avoir un peu froid ou même quand je sors de la salle de sport. Kalenji n’avait encore rien de ce style jusqu’à maintenant. J’ai hâte qu’elle soit en magasin. Côté technique, elle est légère et respirante et permet de rester au chaud grâce à un composant thermique et alvéolé au niveau du cou, du bas du dos et du ventre. Tout pour plaire !

kiprun warm jacket black

34.99€ – Existe dans un coloris plus clair

Dans la série, « le produit 10 en un … ou presque », voici la veste Evolutiv Xtrem que runneuses et traileuses vont se disputer. Et pour cause : elle remplit toutes les fonctions et est très bien pensée. C’est la veste parfaite  pour courir par tous les temps grâce à l’association de matières coupe-vent, déperlantes et respirantes alliées à un ingénieux système de ventilation à divers endroits. Elle a une capuche-casquette très pratique et même le petit plus qui fait la différence : un buff intégré. Côté manches, le côté malin est aussi au rendez-vous avec un système qui permet quasiment d’avoir des moufles. Simple et pratique, mais il fallait y penser !

evolutiv-xtrem jacket white

59.99€ – décliné également en version homme

Dans la série « elle a fait ses preuves mais elle revient encore améliorée », voici la désormais célèbre chaussure Kiprun LD avec, là encore, un petit plus : elle est waterproof. La LD a fait ses preuves pour les sorties longues distances à l’entrainement ou en compétition, elle bénéficie d’un super amorti avec le concept K-Ring et d’une très bonne stabilité avec le concept Arkstab qui maintient le pied en ligne dans sa phase de déroulé. Bref, un modèle à tester absolument et à ce prix là, ce serait dommage de s’en priver !

kiprun ld femme waterproof the sporty family

84.99€ – coloris marine/rose pour les femmes, coloris noir pour les hommes.

Evidemment, je ne vous parle là que de quelques coups de coeur. La prochaine collection est très réussie et complète avec les collants de course, les bonnets et bandeaux, les maillots manches longues, etc. Vivement Septembre qu’elle arrive dans les magasins !

collection automne hiver decathlon the sporty family

 

 

Un dossard pour le triathlon de Chantilly, ça vous tente ?

Cela fait maintenant quelques semaines que je vous parle de triathlon, que je vis triathlon, que je planifie mes cours de natation avec l’objectif de faire mon 1er triathlon complet l’an prochain (j’ai eu une invitation que je ne pouvais pas refuser). Je pensais au triathlon depuis très longtemps, j’ai régulièrement suivi les exploits des copines dans leurs triathlons, leurs half-ironman et même Ironman (surtout Isa) et depuis que j’ai participé au Garmin Triathlon de Paris en relais, je n’ai qu’un envie : recommencer pour revivre cette ambiance incroyable.
Du coup, je retente à nouveau l’expérience en relais dans un super cadre avec le Triathlon de Chantilly fin août, je vous en avais parlé ici (click). Mais j’avais quand même envie d’avoir un retour et de suivre de plus près quelqu’un qui allait également participer à ce triathlon en solo pour avoir une team « Sporty Family » à la fois en relais et en solo.

triathlon de chantilly aout 2017 the sporty family

C’est la raison pour laquelle je vous propose de vous faire gagner un dossard pour le triathlon de Chantilly en solo. Je vous rappelle les informations pratiques pour vérifier que vous êtes bien disponibles et partants :

  • Date : dimanche 28 août
  • Lieu : Chantilly
  • Épreuve : celle de votre choix, je participe pour ma part à l’épreuve olympique en relais (Le Chantilly) avec 1500 m de natation, 40 km de vélo et 10 km de course à pieds.

Ça vous tente ? Voilà de quoi vous motiver, s’il fallait encore le faire :

Pour jouer et tenter de remporter ce dossard, c’est très simple : laissez moi un commentaire avant le 26 juin minuit pour m’expliquer ce qui vous motive à participer à ce triathlon.
Et répondez à la question bonus pour valider votre participation : quel nom porte l’épreuve longue distance de ce triathlon ?

Un tirage au sort par des mains innocentes (celle des enfants de la Sporty Family) désignera le gagnant.

A vos claviers !

 

Running kids : l’équipement de base par Kalenji

Dans la Sporty Family, je demande … les enfants. Ils sont au nombre de 3 : une adolescente de 15 ans  et 2 garçons de 10 et 7 ans. Cette dernière année, il n’eétait pas rare que les garçons demandent à m’accompagner dans mes courses et ils ont même participé eux aussi à des courses. Elias était d’ailleurs inscrit cette année dans le club d’athlétisme de la ville, même s’il ne veut pas continuer à la rentrée prochaine car finalement seule la course l’intéresse, les autres disciplines de l’athlétisme l’ennuient plus qu’autre chose.
C’est d’ailleurs quand on l’a inscrit qu’on a commencé à chercher de quoi l’équiper. Forcément lui aussi il voulait ses tee-shirts techniques, son collant de course (et il a insisté pour le collant, pas de short ni de jogging), ses chaussures de running etc. Et c’est à ce moment là que nous avons constaté que pour cet âge là, l’offre est finalement plutôt pauvre (peu de choses en 7-8 ans ou dans des petites pointures) ou très chère. Or, vu la vitesse à laquelle ils grandissent, on n’avait pas forcément envie de payer les prix affichés par les grandes marques du sport.
C’est donc chez Décathlon que nous avons trouvé ce qu’il fallait au début de la saison, dans la gamme Kalenji et c’est encore là que nous sommes allés compléter l’équipement pour Elias et Adam, pour leur permettre de courir avec moi cet été.
Running equipment - kids
L’équipement des 2 garçons se compose donc de :
  1. Tee-shirt basiques mais respirants et ultra confortables – 7.99€
  2. Coupe-vent très léger, parfait pour la pluie qu’on subit actuellement. Il se replie sur lui-même dans la poche pour prendre peu de place – 9.99€
  3. Casquette pour les protéger du soleil – 4.99€
  4. Short baggy pour s’habiller comme papa – 5.99€
  5. Collant de course léger pour s’habiller comme maman – 8.99€
  6. Le lot de 2 paires de chaussettes spéciales running – 3.99€
  7. Chaussures de running Ekiden Active – 19.99€

Les enfants portent régulièrement ces différentes pièces pour courir avec moi ou pour leurs propres courses.

maratoon the sporty family(De gauche à droite : Adam, Elias et Maya une copine d’Elias)

Elias adore son look de runner et cette année il l’a bien prouvé. Pour le carnaval de l’école il s’est déguisé en … RUNNER ! Il cherchait une occasion de mettre toute sa panoplie pour aller à l’école, il en a profité.

Et vos enfants/neveux/nièces/etc, ils courent aussi ?

Ils gagnent le livre « RunningFood »

Vous avez été nombreux à me laisser un commentaire pour tenter de gagner l’un des 3 livres « Running Food » mis en jeu. Ce sont les kids de la Sporty Family qui ont fait le tirage au sort après s’être amusé à imprimer, découper et plier tous vos commentaires commentaires. Les 3 gagnants sont donc :

  • Pupuce
  • Sebast Ien
  • LeGoudDeleffort

Merci à vous 3  de bien vouloir m’envoyer vos adresses postales par email (requia.blogs[at]gmail.com) dès que possible.

Et merci  tous d’avoir participé.

Mon triathlon de Paris en relais

Il y a très très longtemps, quand j’avais 5 ou 6 ans, mes parents avaient eu la bonne idée de m’inscrire à des cours de natation. Une fois par semaine, je me rendais donc dans cette piscine en sous-sol d’un bâtiment de Levallois, avec d’autres gamins de mon âge, passer une heure avec un maître nageur légèrement psychopathe. Vous savez, ces maîtres nageurs qui vous demandent de sauter dans le grand bain alors que vous ne savez pas nager et qui daignent vous tendre une perche juste quand vous êtes au bord de la noyade pour vous ramener vers le bord, après vous avoir regardé gigoter désespérément dans l’eau pendant 4 longues minutes. C’était un de ceux là. Autant dire que depuis cette époque, je déteste la natation. J’ai d’ailleurs séché tous les cours de natation au collège (même quand c’était en 2è heure d’EPS, ce qui m’a valu d’être convoqué dans le bureau du CPE et ceux qui sont allés au collège Picasso imagineront très bien Mr Blanc me recevoir avec son traditionnel « Hey on n’est pas à Chicago ici, on ne fait pas ce qu’on veut ! » avant de me faire la morale) mais je rattrapais ma moyenne avec des supers notes en athlétisme et aux sports de raquette.

Depuis cette époque, je fais donc partie de ces phobiques de la natation. Je déteste la piscine même si j’y vais de temps en temps avec mes enfants (à qui j’ai évidemment fait prendre des cours de natation en veillant à ce que tout se passe bien avec le maître nageur) et je suis admirative de ces gens qui glissent de manière si élégante dans l’eau pour enchaîner les longueurs.

Evidemment je suis encore plus admirative des triathlètes et c’est en suivant cette discipline d’un peu plus près cette dernière année que j’ai eu envie de tenter. Oui mais voilà : je HAIS la natation. Mais quand j’ai découvert qu’on pouvait parfaitement participer à un triathlon en relais, il FALLAIT que je le fasse. D’autant plus que le Garmin Triathlon de Paris approchait à grands pas.
C’est grâce à Muriel et à SantéSport Magazine que j’ai eu un dossard. Il ne m’a fallu que quelques jours pour monter une équipe avec Fred au vélo et Jérôme à la nage et inscrire tout le monde et soudain, me voilà à aller récupérer les dossards de notre équipe « JFRTeam » vendredi dernier.

J’avoue que je n’étais pas super à l’aise avec ce 1er triathlon en relais. Je me suis posé un milliard de questions avec toute cette organisation si particulière au triathlon : déposer le vélo avant, trouver la combinaison de natation, jongler entre les différents sacs aux différentes aires de transition, etc. Mais finalement en relais c’est moins compliqué que ça en a l’air et notre équipe à opté pour une organisation simple : aucun sac à déposer aux consignes, chacun se charge des affaires du relayeur suivant !

Une fois les dossards et la combinaison récupérés, j’ai remis son sac à chacun, la puce de chrono, le bonnet de bain noir et la combinaison à Jérôme, les étiquettes pour le vélo et le casque et son dossard à Fred, qui a pu aller déposer son vélo à Choisy dès le samedi. Pour info, le natation avait lieu dans un bassin naturel (plein d’algues !) de Choisy-le-Roi (1500m), les cyclistes partaient ensuite de Choisy à Paris (40 km), au pied de la Tour Eiffel où les 10 km de courses avaient lieu.

Le jour J, après avoir avalé un thé et un Gatosport pommes caramel, me voilà dans les transports jusqu’à la station Bir Hakeim. Dans le stade Emile Anthoine, je croise certains organisateurs et l’équipe Stimium que j’avais vu vendredi lors du retrait des dossards (et avec qui j’avais un peu papoté) mais aussi certains organisateurs des Apérun Salomon auxquels j’avais participé avec qui j’échange quelques mots. Après quelques minutes de papotages, je me suis dirigée vers le Champ de Mars, dans l’aire de transition 2 pour y attendre l’arrivée de Fred.
Il faut dire que Jérôme avait brillamment bouclé l’épreuve de natation en 32 minutes et passé rapidement le relais. Je retrouve donc notre emplacement grâce au numéro de dossard (1387), j’y dépose mes affaires, je bois un peu, je fais un tour au toilettes au bout de l’aire de transition puis je m’échauffe en trottinant tout autour de cette aire pour repérer un peu les lieux, voir dans quelle direction je dois partir, à quel moment je dois déclencher mon chrono etc.
Je reviens à mon emplacement tout en continuant de m’échauffer un peu sur place et je vois encore des têtes que je connais : Frédéric de chez Garmin, avec qui j’avais participé à une course d’orientation pour la sortie de la Garmin Vivoactive, qui attendait aussi son relayeur. On papote un peu, on se donne quelques tuyaux, on parle de cette côte qu’on va devoir prendre 2 fois en courant puis des nouveautés Garmin tout en regardant le juge ultra sévère mettre des pénalités aux triathlètes qui avaient juste détaché leur casque de vélo en arrivant dans la zone de transition quand soudain j’entends « Là, Requia, là », je tourne la tête et je vois que Fred et son vélo sont devant moi. Je récupère la puce très vite, je l’attache à ma cheville, on échange quelques mots (« voilà mon sac, rendez vous sur le stade à l’arrivée » »Bon courage » »c’est parti ! ») et me voilà en effet partie. Je déclenche mon chrono dès que je sors de la zone de transition et c’est bel et bien parti pour 10km avec un genou gauche en vrac.

Le début de la course est plutôt tranquille  mais déroutante car sur l’autre chaussée on voit les coureurs partis avant nous. Les courses où on fait plusieurs fois la même boucle ne sont jamais très fun en général et c’était un peu le cas sur celle-ci. Après quelques temps sur du plat ou du faux plat juste avant le pont, je vois arriver cette satanée côté que je redoutais un peu. Je zappe le ravito juste au pied de la côte et je la prends. Mon genou commence à me faire mal donc j’ai un peu de mal à le lever pour monter plus facilement mais je m’aide au maximum de mes bras. On arrive au virage, on pense que la côte se termine là mais non ça continue encore sur un bon petit tronçon avant de descendre. J’accélère tant que je peux dans les descentes pour rattraper le temps perdu sur les côtes et c’est reparti. Nous revoilà presque au point de départ, un bénévole nous donne des instructions au porte-voix « 1er et 2è tours à gauche, les autres à droite ». J’aurais bien envie de prendre à droite et ne faire que 5 km mais ce n’est pas envisageable, je repars donc pour un tour. J’entends qu’on m’appelle et c’est ma copine Isabelle de l’autre côté. Elle a enchaîné nage et vélo et elle entame ses 10km de course, bravo championne !!!
Je fais un petit coucou au photographe que je croise, je vois la même satanée côté arriver à nouveau, j’ai chaud, je chope un verre d’eau au ravito, j’en bois 2 gorgées, je me rafraîchis un peu avec le reste et c’est reparti avec ma petite voix qui me dit « monte les genoux et aide-toi de tes bras pour te propulser un peu, ça va aller » (oui j’entends des voix quand je cours et le reste du temps je me parle moi même) mais le genou gauche est en grève, la moindre tentative pour le plier un peu est douloureuse.
Nouvelle accélération dans les descentes malgré mes chaussures qui crissent sur la chaussée mouillée, je sais que la fin arrive bientôt et que le panneau 8 km est bel et bien pour moi cette fois-ci. Nous revoilà en bas, pas loin de la tour Eiffel, je le cache pas ma joie quand je vois le bénévole avec son porte voix car je sais que cette fois, c’est mon tour de prendre le tunnel à droite pour le dernier kilomètre. Evidemment, la petite descente dans le tunnel est suivie de son inséparable montée. Petit sourire et V de la victoire au photographe, la fin est bientôt là.

Triathlon de Paris the sporty family requia

Je regarde ma montre qui affiche 48 minutes et quelques ; je n’aurais pas tenu les 48 minutes visées mais j’ai encore l’espoir de faire moins de 50 et j’accélère en voyant la ligne d’arrivée … 49:45 à ma montre, on verra ce que donne le temps officiel. Cette satanée côte à prendre 2 fois et mon genou pourri auront eu raison de mon objectif mais je reste contente de ce résultat.

Je détache la puce de ma cheville pour la restituer, je récupère 3 médailles et 3 tee-shirts pour l’équipe, je chope un peu d’eau au ravito et je rejoins Jérôme et Fred qui m’attendaient. Ils ont assuré avec 32min pour la nage et 1h13 pour le vélo. Avec mes 49 minutes, on devrait avoir un temps total pas trop mal pour une première, on est contents de nous.
On retourne voir l’équipe Stimium avec qui j’avais parlé de mon problème de genou et promis de repasser, on pose pour une petite photo puis Jérôme et Fred prenne le chemin du retour pendant que j’attends l’arrivée des copines.

Triathlon de Paris the sporty family requia JFRTeam

Je repasse grignoter un truc au ravito, maintenant que l’euphorie du moment est retombée, je reviens vers la ligne d’arrivée quand j’entends Isabelle m’appeler. Elle vient de boucler son triathlon. Après un passage au ravito pour elle, on décide d’attendre Muriel qui ne tarde pas à arriver. On papote un peu, on fait une photo avec Delphine avant de se séparer.

girls triathlon de Paris garmin The Sporty Family

J’essaie de trouver Yann pour prendre des nouvelles de Gene mais je ne le vois pas. Tant pis, j’aurais des nouvelles plus tard sur les réseaux sociaux, il est l’heure de rentrer.

Je repars donc vers le métro en croisant les mêmes organisateurs à l’entrée du stade, ils prennent des nouvelles, me félicitent mais je réponds que je n’ai fait que courir. Bravo aux autres triathlètes qui ont bouclé les 3 disciplines !

finisher triathlon de paris the sporty family requia

Cette première expérience d’un triathlon en relais était géniale grâce à mon équipe de choc. D’ailleurs on fait déjà des plans pour le prochain triathlon en relais mais je vous en reparle très vite. Je suis repartie de là remontée à bloc et prête à surmonter cette phobie de la natation pour tenter mon 1er triathlon en solo l’an prochain. J’en avait parlé quand je me suis acheté mon vélo mais cette fois ci, je confirme : 2017, l’année du triathlon ! Il ne me reste plus qu’à trouver des cours de natation pour me guérir de cette phobie

En tout cas, merci à ma super équipe. Grâce à leur super temps, on finit à la 7è place des équipes mixtes avec les temps officiels !

Triathlon de Paris classement the sporty family

Et bravo à toutes ces femmes et tous ces hommes que j’ai pu admirer dimanche. Chapeau à tous les finishers et aussi à ceux qui sont quand même repartis sans cette médaille à cause d’un pneu crevé ou autres aléas de ce genre.

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Tenue pour ce triathlon :
– corsaire de trail Kanergy – 34,99€ chez Kalenji (mon chouchou pour toutes mes courses ces derniers temps,
– Tee-shirt Ice de New Balance – 25€ (celui que j’avais pour l’Ecotrail Paris)
Baskets New Balance (140€ l’an dernier, Au Vieux Campeur), un vieux modèle qui arrive à 1000km et qui va partir à la retraite.
Montre Vivoactive Garmin (autour de 200€), qui boucle sa première année à mon poignée.