S’équiper pour courir la nuit

Les journées sont de plus en plus courtes et bientôt va se poser la question de : comment s’habiller pour courir quand il fait nuit. Courir de nuit implique qu’il faut rester visible et éclairer sa course en même temps, surtout si on court dans des endroits peu éclairés.

En même temps, il ne faut pas que les accessoires pour éclairer et être visible soient trop encombrants sinon ça peut vite être désagréable.
Voici donc une petite sélection des accessoires qui m’ont paru sympa et malin cette saison :

  • Chez Kalenji : bonnet de running Retro-réfléchissant, pour se protéger du froid. Avec son système d’attache au dos, on peut venir clipser une lumière de Running Kalenji.
    Bonnet : 7,99€ (vendu sans lumière)
    Lumière : 4,99€

Bonnet visible la nuit + led kalenji

A fashion look from October 2016

  • Chez Wowow, on n’a que l’embarras du choix côté accessoires pour la nuit.
    Les gants (2) pour se protéger du froid, dotés de zones réfléchissantes sur le dessus et du tissu « touch-screen » pur naviguer sur son smart-photo sans avoir à les enlever : en vente à 19.99€ ici.
  • Le magnet à LED (4) à fixer sur ses vêtements, son sac, son bonnet ou sa casquette grâce à ses 2 aimants. Dotés de 4 LED puissantes, d’un extérieur imperméable, il a une autonomie de 50h. En vente à 8.99€ ici.
  • Le brassard à enrouleur rétro-réfléchissant : à mettre autour de son bras ou de sa cheville pour rester visible. En vente à 3.95€ ici.

lampe-frontales-running-the-sporty-family

  • Chez Décathlon, la lampe torsale « Run light » permet de varier un peu pour ceux qui ne sont pas fans des frontales. Avec sa position sur le torse, elle permet d’éclairer à 20m juste devant, sur 5m de large. (39.99€). Evidemment, cette lampe peut également s’utiliser en complément d’une frontale pour les courses de nuit en pleine nature, nécessitant encore plus d’élairage.
  • Chez Petzl, on a l’embarras du choix pour ce qui est des lampes frontales : il y a des modèles dans toutes les puissances et toutes les gammes de prix, jusqu’au modèle connecté qui peut être « piloté » depuis une application sur smartphone.

Evidemment, tout cela vient s’ajouter aux empiècements et bandes rétro-réfléchissantes habituellement présents sur le vêtements de running mais souvent insuffisant.
Pour ma part, je ne sors jamais sans une frontale quand il fait nuit car je cours régulièrement dans des zones peu éclairées. Quand je cours en ville, je me contente d’un brassard rétro-réfléchissant et du bonnet avec la petite lampe LED, largement suffisant.

Et de votre côté, quels sont vos indispensables la nuit ?

Legion Run débarque en France – Gagnez 4 dossards

Vous êtes fans de ces fameuses courses d’obstacles avec bain de boue, mur d’escalade et bains d’eau glacée ? La course Legion Run est pour vous !
Legion Run est née à Chypre il y a 3 ans, créée par Jason Ballor, ancien soldat de la Marine américaine et près de 40 000 personnes ont déjà rejoint la Legion en Europe centrale et orientale. Cette course arrive enfin en France et la première édition aura lieu près de Paris le 24 septembre 2016. La course sera ouverte à 3 000 participants en France.

legion run the sporty family

De quoi s’agit-il exactement ? Legion Run est un parcours truffé de plus de 20 obstacles sur environ 5 km. comme pour les courses d’obstacles de ce genre, l’ambiance sera musicale, festive et boueuse.
Que ce soit des obstacles naturels ou conçus pour l’occasion, les participants devront courir, sauter dans des bassins remplis d’eau ou de glace, grimper sur des murs, ramper sous des fils barbelés, plonger dans la boue, se balancer sur des cordes mais aussi aider les autres à y parvenir ! L’esprit bon enfant sera de rigueur.

A l’arrivée, une bière bien méritée ainsi qu’un T-shirt exclusif « I Am Legion » seront remis à tous les participants.

legion run the sporty family 3

Pour participer à la première édition parisienne de Legion Run, il suffit de se rendre sur le site internet www.legionrun.com. (Seules les personnes majeures sont autorisées à participer). Les inscriptions en ligne sont ouvertes jusqu’au 16 septembre 2016 :
– Jusqu’au 1er juillet 2016, le prix est de 49€ par personne pour les équipes de 10 personnes minimum et 54€ par personne pour les équipes de 1 à 9 personnes.
– Du 2 juillet au 16 septembre 2016, le prix est de 59€ par personne pour les équipes de 10 personnes et plus et 64€ par personne pour les équipes de 1 à 9 personnes. Le jour de l’événement, il sera possible d’acheter un billet sur place à 80€.

Pour fêter comme il se doit l’arrivée de Legion Run en France, je vous propose de vous faire gagner 2 dossards pour 2 personnes pour cette course (oui c’est plus fun d’y aller avec la personne de son choix non ?). Pour jouer et tenter de gagner ces dossards, il suffit de me dire pourquoi vous auriez envie de participer, en laissant un commentaire, avant le dimanche 11 septembre à midi.

A vos claviers !

Mon premier (vrai) trail : l’Eco-Trail Paris

Il y a quelques mois (en 2015 en fait mais le temps passe tellement vite qu’on a l’impression que c’était hier), poussée par ma copine Sandra, nous avons participé à une sortie trail de nuit dans la forêt de Maison-Lafitte. C’était génial pour une première expérience de tail et sitôt rentrées, on a commencé à chercher les courses nature dans le coin. Nous nous sommes donc inscrites au Fun Trail et quitte à rigoler un bon coup pour une première, on a choisi de faire la course de nuit (sinon ce n’est pas drôle). Malheureusement les évènements du 13 novembre sont passés par là et ce trail a été annulé …

Du coup, quand on m’a proposé de participer à l’Eco-Trail Paris j’ai sauté sur l’occasion. J’avais le choix pour la distance mais comme je ne suis pas complètement maso (oui je sais, la plupart du temps je dois l’être un peu), j’ai choisi de courir le 18 kms pour commencer. Après tout, sur cette distance, il y avait déjà un dénivelé positif de 400 m et ce trail avait lieu juste 15 jours après le semi-marathon de Paris.

Prise par la prépa du semi (prépa, c’est un bien grand mot, je ne suis allée courir avec le club que 4 fois depuis le mois de janvier et je me suis contentée de quelques sorties longues avec la bande de Conflans le dimanche matin), peu motivée pour prendre ma voiture et aller courir dans les forêts des alentours, la prépa pour ce trail a été très … light. A peine 30 km parcourus avec les chaussures que j’allais porter ce jour là.

La veille, après être allée récupérer les dossards, j’ai réussi à convaincre Samba de faire ce trail avec moi et nous voilà sur le quai de la gare le samedi matin pour prendre le train de 6h50 … Le départ se faisait à 9h de Meudon donc on partait relativement tôt pour avoir le temps de déposer nos affaires aux consignes etc. Petite déception du jour : le grand soleil qu’on avait eu toute la semaine semblait s’être mis en grève ce jour là et il est resté bien caché sous les nuages toute la journée.

Arrivés à Meudon, on tombe rapidement sur ma copine Nadia et ses amis. On en profite pour rigoler, faire des photos, bon pretexte pour garder nos vêtements le plus longtemps possible avant de les déposer aux consignes. Samba va prendre un café auprès des bénévoles et découvre qu’il n’est pas un vrai trailer puisqu’il n’a pas son propre gobelet ou « eco-cup ». Et oui, ce trail ne s’appelle pas « Eco-Trail » rien, il y a tout un état d’esprit et une sensibiliation au respect de l’environnement et de la nature.

Bref, après quelques papotages, quelques photos, nous voilà débarassés de nos affaires à la consigne, affaires que nous retrouverons à St Cloud (à l’arrivée) et nous rejoignons la ligne de départ. Après quelques ola à la demande de Steve, le départ est rapidement donné. On avait prévu de courir ensemble avec Nadia et le petit groupe mais Samba et moi sommes vite aspirés par les coureurs devant nous et on se met à leur rythme … C’est parti pour 19,2 km de folie !

ecotrail parcours

Après quelques pavés, on arrive rapidement dans la forêt et si j’ai à peu près le parcours en tête, j’avais pris soin de ne pas regarder le détail du dénivelé pour avoir la surprise des différentes côtes à monter (#TeamMaso, au rapport !). Bon, je savais juste qu’il y en avait à peu près 4 bien balèzes (avec parfois les descentes qui vont avec) et pas mal de petites …

ecotrail denivele

Avec Samba et Dorothée (qui nous a suivi), nous avançons plutôt bien, parfois en file indienne avec les autres traileurs dans certaines côtes ou certains petits chemins. L’ambiance est bonne, on en profite pour rigoler un peu et pour ma part j’écoute un peu les discussions des autres, assez drôles parfois. On se rend compte que le monde des runners et des trailers est vraiment différent et une scène m’amuse : deux filles discutent (assez fort il faut le dire) tout en courant tranquillement. L’une est visiblement plus « entrainée » et dispense ses conseils (en parlant fort) à l’autre :

– « bon, là, tu y vas vraiment tranquille, on n’est pas là pour faire un chrono … On gère ça en mode SL (prononcer « esse-elle » … ce qui veut dire sortie longue pour le commun des mortels, étrangers au langage de runners), par contre on devrait s’inscrire à la course Machinchose de 10K (prononcer « dix-ka », qui veut dire une course de 10 kilomètres) et moi j’essaierai de bomber sur cette course pour faire sub45 (qui veut dire courir les 10 kilomètres en moins de 45 minutes).
– « OK je m’inscris avec toi, je verrais pour mon temps »
– « blablablablablablablablabla blabla blablablabla blablabla » (toujours très fort).

J’en ai assez de les écouter donc je les double et j’entends le couple qui courait juste devant :
– Lui : « pfff encore des runners qui teste le trail et qui vont parler fort pour ne rien dire tout le long … »
– Elle : « Elles me fatiguent déjà »

J’ai souri en dépassant ce couple et j’ai continué ma route. Les kilomètres défilent rapidement, on arrive vite au 6è et « oh surpraïse », nous voilà face à notre toute première côté bien balèze, qu’on monte les uns derrière les autres en marchant et en blaguant entre nous (« hey les premiers, vous pourriez nous envoyer la corde au lieu de la garder pour vous ? »). On arrive rapidement en haut et un des trailers en profite pour me donner un petit conseil (que je partage avec vous) : le secret c’est de repartir rapidement en courant, de ne surtout pas s’arrêter en haut. Il a l’air plus affuté que moi pour le trail donc je l’écoute et la lourdeur dans les jambes en haut de la côte disparait en effet rapidement.

On assiste à quelques chutes, on admire l’équipe en tee-shirts orange qui porte la joelette au moment où on les dépasse et j’en profite pour les encourager : chapeau, ce n’était pas facile de grimper ces côtes seule alors je mesure l’exploit de le faire avec une joelette et un bambin dedans !

ecotrail paris requia
(
Bradley Cooper n’était pas dispo pour ce trail alors j’ai couru avec Colin Firth … *wink*wink* Fanny Berrebi)

Nous continuons notre route avec Samba et Dorothée, pour ma part je passe le ravitaillement sans m’y arrêter vu que j’avais tout ce qu’il fallait et la 2è côté est là, presque aussi forte que la première mais elle est « rapidement » passée aussi pour faire place à une incroyable descente. Là, on reconnait les vrais traileurs qui prennent cette descente à grandes enjambées quand nous on se freine presque pour ne pas trop être emportés et risquer la chute. Pendant tout le parcours on traverse parfois des villes, on fait attention aux voitures et aux feux car nous n’avons pas la priorité comme l’ont bien expliqué les orgaisateurs. On entend les automobilistes klaxonner quand une file de traileurs traverse, les obligeant à s’arrêter pendant quelques minutes … La dernière grosse côte est là et on la monte tant bien que mal, quelques affiches sur les arbres nous encouragent « Allez courage c’est (presque) la dernière » …

Et puis finalement la fin du parcours passe rapidement. On avale les dernières kilomètres et malgré toutes ces côtes on a encore la force d’accélérer sur la fin … Normal on a retrouvé le plat, notre terrain de jeu habituel, à nous les runners. La ligne d’arrivée est franchie. Le trail a été bouclé en 2h04. Nous sommes contents de nous pour un premier.

Une fois le tee-shirt de finisher récupéré, un café/une soupé avalés, nous faisons un petit tour rapide du village avant de récupérer nos affaires et repartir vers le métro … C’est vraiment fini pour cette fois.

Verdict : voilà un trail à faire absolument si vous débutez. L’organisation est top, les bénévoles extra, il n’y a vraiment rien à dire à ce niveau là si ce n’est un grand merci. Mention spéciale pour le toilettes sèches vraiment dans l’esprit « éco » de ce trail, qui ont l’avantage d’éviter des désagréments qu’on a souvent dans les toilettes des autres courses (odeurs, etc).

Merci à l’équipe pour le dossard (Fabien, Amandine, si vous me lisez …) et merci à New Balance pour l’équipement. J’ai définitivement adopté les chaussures de trail et elles m’accompagneront encore sur le prochain, les 22 km du Trail des 2 Buttes le 10 avril prochain, j’ai adoré les poches du corsaire qui m’ont permis d’y mettre gel et barre aux amandes pour les avoir à portée de main sans être encombrée pour autant. A l’année prochaine pour le 30 km !

Allez, faites comme moi et tentez le prochain Eco-Trail … (ou pas !)

L’Eco-Trail de Paris : l’équipement pour les 18 km

Je cours beaucoup, ce n’est plus un secret. Mais dernièrement je me suis prise de passion pour le trail. Cette alliance entre la course et la nature ne pouvait que me séduire et j’ai commencé à m’équiper pour pouvoir crapahuter en toute tranquillité dans les bois et les forêts du coin.

Tout s’est passé après une sortie trail pour tester des chaussures de trail Brooks et des lampes frontales, grâce à une boutique de running du coin. La forêt de Maison-Lafitte en pleine nuit en compagnie de ma copine Sandra et d’une bande de traileurs nous a eu toutes les 2 et c’est comme ça qu’on a commencé à s’inscrire à plusieurs trails en Ile-de-France.

Forcément quand on m’a proposé de courir l’Eco-Trail de Paris, j’ai dit « OUI ! ». Mais vu la date (seulement 15 jours après le semi-marathon), pour une première fois, je ne vais tenter que les 18 km et je laisse les 30, 50 ou 80 kms aux traileurs aguerris. Une fois mon inscription confirmée, je me suis tout de même penché sur la préparation de ce trail. OK, il se passe dans les Hauts De Seine, pas très loin de la civilisation et pas à 1800 m d’altitude au milieu de nul part mais ça nécessite quand même d’être bien équipée et un minimum entraînée.

Les organisateurs de ce trail imposent tout de même certaines choses comme la réserve d’eau de 1,5 litres, de quoi manger, la couverture de survie, un télephone mobile, etc. Du coup il a fallu penser à l’équipement en y intégrant tout cela (oui j’avoue c’est juste une bonne excuse pour du nouveau matériel de course !).

equipement ecotrail paris 18 km blog requia

Côté tenue, on ne court pas en pleine nature avec du denivelé avec les mêmes chaussures que pour le bitume et si je suis fan de mes chaussures de trail Cascadia de Brooks, je prendrais le départ avec les New Balance WT 910. Pour rester dans les produits New Balance, si le temps n’est pas trop froid (on n’est jamais surs de la météo en mars), je compte bien porter aussi le corsaire Précision Run Capri pour profiter de ses différentes poches et y glisser mes barres d’amandes et le tee-shirt Ice.
Pour l’hydratation et afin de respecter le matériel imposé, j’ai fini par me décider pour un sac de trail de chez Décathlon. Il offre la particularité d’être parfaitement adapté à la silhouette féminine avec une sangle qui se ferme au dessus de la poitrine (et pas pile au niveau de la poitrine comme c’est souvent le cas) et une autre sangle au niveau de la taille. Avec mes 1,60 m de hauteur, ce sac est vraiment aux bonnes dimensions pour ne pas gêner pendant la course, il permet d’emmener une poche à eau de 2 litres, il a un emplacement pour le téléphone et des poches pour la fameuse couverture de survie et plein d’autres choses.

Pour la réserve alimentaire, je vais rester sur des produits testés et approuvés : des Gatosport Overstim.s pour le petit déjeuner avant la course, des barres d’amandes Aptonia chez Décathlon ou Gerblé au supermarché si besoin pendant la course et de l’eau. Sans trop m’encomber, je prendrais peut-être une boisson de récupération Overstim.s ou Powerbar, les plus neutres possibles pour après la course, non reconstituée dans un petit sachet ziplock, à mettre dans une bouteille d’eau à l’arrivée.

Voilà, vous savez tout. Il restera à décider le jour J si je prends un coupe-vent léger ou juste des manchons pour les bras pour courir sans avoir ni trop chaud, ni trop froid. Oui, je suis d’accord avec vous, nous avons des préoccupations des plus importantes …

Et vous, comment vous équipez vous pour vos courses ou trails ?