La brassière cardio pour courir sans ceinture

En écrivant le titre, j’ai conscience que le commun de mortels qui ne pratique pas la course à pieds doit se demander « qu’est ce qu’une ceinture vient faire dans la course ? ». En fait, quand on court, on peut mesurer les battements par minute de son coeur (sa fréquence cardiaque) grâce à un cardio-fréquencemètre. En général, cette mesure se fait au niveau du poignet si on a une montre de sport qui le mesure ou grâce à une ceinture cardio (une bande en textile) qu’on ajuste et qu’on porte au niveau du torse pour les hommes et sous la poitrine pour les femmes.

Evidemment courir avec cette fameuse ceinture n’est pas toujours super confortable, c’est parfois irritant pour la peau mais comme ma montre n’a pas de cardio intégré, je dois en passer par là si je veux mesurer ma fréquence cardiaque.

Mais ça c’était avant la super brassière cardio lancée par Kalenji ! En effet grâce aux électrodes incorporées à la brassière, adieu la ceinture tellement peu confortable tout en continuant de mesurer sa fréquence cardiaque.

brassiere cardio kalenji the sporty family

Pour la technique, cette brassière est compatible avec la plupart des capteurs cardio du marché, les Kalenji et les autres et elle fonctionne parfaitement bien avec mon capteur Garmin. Une fois la brassière enfilée avant d’aller courir, ma montre détecte très rapidement le cardio et peut m’afficher les différentes mesures pendant ou après ma course.

cardio garmin brassiere porte cardio kalenji the sporty family

Lancée l’an dernier, cette brassière n’existait qu’en un seule coloris (vert) mais Kalenji vient de compléter sa gamme en déclinant ce produit dans deux nouvelles couleurs : gris/rose ou noir.

brassiere cardio femme kalenji the sporty family

Disponibles dans les tailles XS à L, les brassières sont vendues à 24,99€.

Après plusieurs mois à utiliser la mienne, elle a subit des centaines de lavages et elle est toujours nickel : les électrodes n’ont pas bougées, la conception « sans couture » avec un tissage particulier rend cette brassière super agréable à porter et fait qu’elle ne déforme pas. Bref, j’en suis ravie !

Messieurs, ne soyez pas jaloux, Décathlon a aussi pensé à vous avec ce tee-shirt cardio en noir ou en gris, au même prix !

Tennis de table et badminton à emporter partout

Quand on a des enfants qui adorent les sports de raquettes, on se demande souvent comment leur permettre d’y jouer facilement les enfants sans devoir vider la maison pour y installer une table de ping-pong. De même, on a beau avoir la chance d’avoir un jardin, il ne mesure pas plusieurs hectares pour installer un terrain de tennis dans un coin, un filet de badminton dans l’autre et une table de ping-pong au milieu.

Du coup, le jour on a découvert et testé le Rollnet et le Easy Set Artengo chez Décathlon, c’était un peu la fête : à nous le tennis de table et le badminton facilement et n’importe où ! De quoi je parle ? De ceci :

rollnet tennis de table a emporter

et cela :

easy badminton decathlon the sporty family 2

Le 1er, le set Rollnet, permet de jouer au tennis de table quasiment partout, sur n’importe quelle table ou support permettant de « clipper » le filet. Ici, on se retrouve à jouer au tennis de table sur la table basse, sur la table de la salle à manger ou encore celle du jardin. Les enfants ont essayé de faire preuve d’ingéniosité et ont tenté d’installer ce set à peu près partout, jusque sur la petit table d’appoint du jardin qui doit mesurer 90 cm sur 90 cm. Evidemment ça marche, le plus dur étant après de faire de toutes petites passes pour rester dans l’enceinte de la table.

rollenet tennis de table partout the sporty family

Dans ce modèle, les raquettes sont en plastiques et sont plus résistantes aux chocs et aux intempéries (même si on ne les laisse pas dehors) et malgré des heures de jeux dans n’importe quelles conditions, elles sont toujours en parfait état et les monstres ne sont pas tentés de décoller le caoutchouc qui recouvre habituellement la surface des raquettes.

Le second, le Easy Set Artengo, permet de déployer un filet de badminton à peu près partout. Compact, il ne prend pas de place quand on le range. La « valisette » contient 2 raquettes, 2 volants et un filet. Facile à monter et à démonter, les enfants n’hésitent pas à se lancer dans une partie de badminton dans le jardin : il leur suffit de lester la base en remplissant les alvéoles avec de l’eau une fois les poteaux tenant le filet dépliés.

easy badminton decathlon the sporty family

Bref, les enfants sont contents, ils peuvent jouer n’importe où quand bon leur semble. Et cerise sur le gâteau : ces 2 sets peuvent s’emporter partout et il seront dans les bagages (ou plutôt dans le coffre de la voiture) pour les prochaines vacances d’été, pour jouer au badminton sur la plage ou pour occuper les enfants avec le ping-pong à l’intérieur quand le temps ne permettra pas de sortir.

Vous trouverez ces 2 articles chez Décathlon, dans plusieurs versions. Les modèles de cet article coûtent 19,99€ pour le set « Tennis de table » et 39,99€ pour le set « Badminton ».

L’Eco-Trail de Paris : l’équipement pour les 18 km

Je cours beaucoup, ce n’est plus un secret. Mais dernièrement je me suis prise de passion pour le trail. Cette alliance entre la course et la nature ne pouvait que me séduire et j’ai commencé à m’équiper pour pouvoir crapahuter en toute tranquillité dans les bois et les forêts du coin.

Tout s’est passé après une sortie trail pour tester des chaussures de trail Brooks et des lampes frontales, grâce à une boutique de running du coin. La forêt de Maison-Lafitte en pleine nuit en compagnie de ma copine Sandra et d’une bande de traileurs nous a eu toutes les 2 et c’est comme ça qu’on a commencé à s’inscrire à plusieurs trails en Ile-de-France.

Forcément quand on m’a proposé de courir l’Eco-Trail de Paris, j’ai dit « OUI ! ». Mais vu la date (seulement 15 jours après le semi-marathon), pour une première fois, je ne vais tenter que les 18 km et je laisse les 30, 50 ou 80 kms aux traileurs aguerris. Une fois mon inscription confirmée, je me suis tout de même penché sur la préparation de ce trail. OK, il se passe dans les Hauts De Seine, pas très loin de la civilisation et pas à 1800 m d’altitude au milieu de nul part mais ça nécessite quand même d’être bien équipée et un minimum entraînée.

Les organisateurs de ce trail imposent tout de même certaines choses comme la réserve d’eau de 1,5 litres, de quoi manger, la couverture de survie, un télephone mobile, etc. Du coup il a fallu penser à l’équipement en y intégrant tout cela (oui j’avoue c’est juste une bonne excuse pour du nouveau matériel de course !).

equipement ecotrail paris 18 km blog requia

Côté tenue, on ne court pas en pleine nature avec du denivelé avec les mêmes chaussures que pour le bitume et si je suis fan de mes chaussures de trail Cascadia de Brooks, je prendrais le départ avec les New Balance WT 910. Pour rester dans les produits New Balance, si le temps n’est pas trop froid (on n’est jamais surs de la météo en mars), je compte bien porter aussi le corsaire Précision Run Capri pour profiter de ses différentes poches et y glisser mes barres d’amandes et le tee-shirt Ice.
Pour l’hydratation et afin de respecter le matériel imposé, j’ai fini par me décider pour un sac de trail de chez Décathlon. Il offre la particularité d’être parfaitement adapté à la silhouette féminine avec une sangle qui se ferme au dessus de la poitrine (et pas pile au niveau de la poitrine comme c’est souvent le cas) et une autre sangle au niveau de la taille. Avec mes 1,60 m de hauteur, ce sac est vraiment aux bonnes dimensions pour ne pas gêner pendant la course, il permet d’emmener une poche à eau de 2 litres, il a un emplacement pour le téléphone et des poches pour la fameuse couverture de survie et plein d’autres choses.

Pour la réserve alimentaire, je vais rester sur des produits testés et approuvés : des Gatosport Overstim.s pour le petit déjeuner avant la course, des barres d’amandes Aptonia chez Décathlon ou Gerblé au supermarché si besoin pendant la course et de l’eau. Sans trop m’encomber, je prendrais peut-être une boisson de récupération Overstim.s ou Powerbar, les plus neutres possibles pour après la course, non reconstituée dans un petit sachet ziplock, à mettre dans une bouteille d’eau à l’arrivée.

Voilà, vous savez tout. Il restera à décider le jour J si je prends un coupe-vent léger ou juste des manchons pour les bras pour courir sans avoir ni trop chaud, ni trop froid. Oui, je suis d’accord avec vous, nous avons des préoccupations des plus importantes …

Et vous, comment vous équipez vous pour vos courses ou trails ?

Semi-marathon de Paris S-7 : le matériel pour l’hydratation

Il y a quelques mois, dans un élan de folie que je ne m’explique pas encore, j’ai cliqué sur un bouton et je me suis inscrite au semi-marathon de Paris. Et puis quelques semaine plus tard (enfin, la semaine dernière en fait), je me suis réveillée en me disant « ha tiens c’est dans moins de 2 mois ». Bref, il va falloir s’y préparer sérieusement même si je le fais sans objectif précis, plus dans l’optique d’une sortie longue qui elle rentre dans la préparation d’un hypothétique marathon que je suis censée faire durant le second semestre.

Tout ça pour dire : no pressure ! Je cours le semi marathon pour voir ce que je peut faire en sortie longue, au milieu d’une foule, avec des copines, etc. Mais même sans pression aucune, il faut quand même s’organiser un peu et ça commence aussi par l’équipement.

S’il y a une chose que je déteste pendant les courses, c’est m’arreter aux stands de ravitaillement. quand je fais des petites courses (10 km), je ne m’arrête jamais aux ravitos. Et quand je cours seule de mon côté, pour des petites courses (jusqu’à 12-13 km), je n’emmène rien avec moi, je mange et je bois au retour. Mais là, il va falloir être équipée pour courir 21,95 kilomètres sans devoir s’arrêter aux ravitos et sans tomber dans les pommes. Donc je me suis penché sérieusement sur la question de l’hydratation. C’est pénibe de courir avec une bouteille à la main, donc je cherche un moyen de l’avoir avec moi sans la porter à la main d’un bout à l’autre et j’ai fait une petite sélection.

shydrater pendant la course les gourdes et ceintures

 

1- La gourde avec son harnais qui permet d’avoir la bouteille en main gâce à une sangle. J’ai commencé par acheter cet article mais finalement il n’est pas très pratique que la gourde est un poil trop grande et lourde une fois remplie pour certaines mains (les miennes) mais vu qu’on peut mettre la bouteille de son choix, c’est finalement pratique. En vente chez Décathlon, 9.99€

2- La ceinture complète avec 2 petites gourdes et des poches pour les choses à grignoter (fruits secs, barres energétiques, etc), achetée mais pas encore testée. Je vous en reparle dans la semaine. Celle-ci, c’est le modèle Energy Belt de Salomon, autour de 35€.

3- Le tout nouveau manchon d’hydratation FitSip que je rêve de tester ! Il suffit de le remplir (200ml je crois) de l’attacher autour de son bras et ensuite on peut boire en aspirant l’eau par la petite valve sur le dessus. Ce manchon pourrait être la solution aux problèmes de ceintures qui bougent autour de la taille, de bouteilles trop lourdes à la main etc. Il n’est pas encore distribué partout et j’hésite à le commander en ligne sans l’avoir vu mais je suis très tentée. Autour de 30€ hors frais d’envoi.

4- Encore une gourde qu’on prend à la main mais cet format « hochet » fait qu’on la tient justement bien en mains. Un article pas très cher en général, j’en ferais peut-être une gourde d’appoint si je finis par craquer sur le manchon. Entre 3 et 10€ sur Amazon.

5- La fameuse bouteille élaborée pour les runners par SimpleHydration : sa forme profilée avec un crochet fait qu’on peut facilement la glisser dans la ceinture de son short/collant de course, la surface « grip » fait qu’elle tient bien en place. Là encore, ça parait être un produit simple mais bien pensé, une sorte e gourde réinventée, un peu comme le manchon. Vendu autour de 15€ hors frais d’envoi.

Pour le moment, j’ai l’article N°1 et le n°2 de cette liste. Moyennement satisfaite du premier que je n’utilise jamais dans des courses officielles mais surtout quand je cours près de chez moi en y mettant une petite bouteille en plastique que je peu jeter quand elle est fini avant de ranger le « harnais » dans une de mes poches. Je vais tester la ceinture lors d’une prochaine sortie longue et je vous en reparle. Si ça ne va pas, je pourrais craquer pour le manchon pour voir même si sa capacité ne permet pas de l’utiliser dans de longues courses.

Bref, voilà un petit topo matériel, à 7 semaines du semi-marathon. Je vous parle des autres équipements et de la préparation dans de prochains billets.

Et vous, vous en êtes où de votre préparation ?

J’ai testé (et approuvé) les manchons de compression Compressport R2

Quand j’ai repris la course à pieds en avril dernier, je me suis bien documenté sur les manchons de compression, leur intêret, leurs bénéfices, etc pour la course à pied. Pour rappel, j’ai un problème de retour veineux non négligeable et après chaque sortie j’ai des douleurs dans les mollets, des impatiences (fourmis) dans les jambes et les jambes lourdes pour plusieurs jours. Si je voulais me remettre à courir, il me fallait donc trouver un moyen de « soulager » tout ça et d’éviter d’accentuer cette insuffisance veineuse.

Je suis donc naturellement tombée sur des articles vantant les mérites de ces fameux manchons de compression, désormais démocratisés et accessibles aux coureurs « grand public » que nous sommes. J’ai commencé par acheter une paire de manchons (pour les mollets) d’une marque lambda et je n’ai pas été fan du tissage de ces manchons, de la compression exercée, des marques sur les mollets quand on les enlève (même si c’est un détail) et des coutures qui avaient parfait tendance à s’éffilocher un peu.

Et puis j’ai testé les manchons de l’un des leaders sur marché : Compressport.

manchons de compression Compressport R2 blog faites comme moi

 

Les promesses de ces manchons étaient assez alléchantes :
– réduction des vibrations et des courbatures,
– prévention des blessures,
– favorisation du retour veineux et de la récupération,
– amélioration des performances.

Sur le site Compressport on apprend que ces manchons sont également recommandé dans la prévention des périostites (côté blessures) et comme j’en sors, j’avoue avoir été sensible aussi à cet argument. J’ai été particulièrement attirée par ce combiné effort et récupération que propose le manchon R2 : des manchons qu’on peut porter pour courir mais aussi après l’effort pour accélérer la phase de récupération.

manchons de compression Compressport R2 blog faites comme moi

Après plusieurs mois de tests, il est clair que le retour veineux et la récupération sont vraiment améliorés : finie la sensation de jambes lourdes pendant la course même si ce constat est bien plus évident pendant les sorties longues (15 km et plus). De là à en déduire que de ce fait les performances sont améliorées, il n’y a qu’un pas … Clairement, je cours bien plus longtemps avant de commencer à ressentir de la fatigue dans les jambes. Après les sorties, la récupération est aussi plus rapide avec moins de fatigue et de courbatures (sauf quand j’enchaîne avec 20 minutes de crossfit mais là rien ne peut empêcher les courbatures à part davantage d’entrainement !). Evidemment, ces constats sont faciles pour moi en raison de mon très mauvais retour veineux : je ne peux que constater une amélioration.
Le fait d’avoir les mollets bien « comprimés » donne aussi cette sensation de moins ressentir les chocs de la course. Medicalement ou physiquement parlant, je ne sais pas trop comment on peut le vérifier mais c’est mon ressenti, purement subjectif : l’ensemble du mollet « fait bloc » et c’est sûrement ce qui donne cette sensation. Du coup, pour éviter un retour de cette satanée périostite, je ne sors jamais sans mes manchons ces dernières semaines alors que j’ai eu tendance à les zapper pendant l’été. Depuis la reprise, tout va bien, j’ai essayé de reprendre en douceur mais sans arriver à faire durer cette phase aussi longtemps qu’il aurait fallu ;  les manchons sont donc un vrai « soutien » physique.

Pour ce qui est du produit en lui même, j’adore le côté ulta léger et le tissage très fin et uniforme sur toute la jambe, là où d’autres ont un tissage spécifique au niveau du mollet et un autre sur l’avant de la jambe. On oublie rapidement qu’on les porte et on ne les sens quasiment pas alors que j’avoue avoir été gênée au bout de quelques kms par d’autres manchons, au point d’avoir parfois eu envie de m’arrêter pour les enlever. La fibre Compressport serait massante et chaque mouvement entrainerait un micromassage, ce qui donne cette impression de légèreté.

detail manchons de compression Compressport R2 blog faites comme moi

L’entretien est facile : à la main ou en machine, à 30°C en évitant de les passer au sèche-linge (ça tombe bien, je n’en ai pas). Encore une fois le matériau et la finesse font que les manchons sèchent super vite.

En tout cas, sur les 3 manchons testés (allant du manchon Kalenji à celui ci en passant par BV Sport), le modèle Compressport reste mon préféré. Et pour celles et ceux qui bloquent sur la couleur des miens, je vous rassure il en existe de plus sobres et même une déclinaison dans plein de couleurs pour aller avec les tenues des fashion runneuses …

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… voire des modèles en fonction de saisons, comme ce modèle hiver qui vient de sortir, le parfait cadeau à mettre dans la chaussette de Noël (oui un manchon dans une chaussette, ça m’amuse beaucoup) des runners :

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On trouve facilement ces manchons dans les boutique de running ou sur internet, avec des prix autour de 35€.
Petite cerise sur le gâteau : Compressport propose une garantie de 2 ans sur ses produits et un remboursement si l’’on n’est pas satisfait dans les 30 jours suivant l’achat.

Et vous, vous courez avec des manchons ou des chaussettes de compression ou pas ?

Courir quand il fait froid : mes basiques

Ca y est, on y est quasiment. Cette saison froide et humide que je n’aime pas. Cette période où il fait nuit très tôt, ce qui rend la course à pieds toute seule plus compliquée (les copines m’ont fait peur avec de histoires horribles qui peuvent arriver quand on court seule). Cette période où il gris et moche quand on part courir le matin pendant le week-end.
Après avoir répété à tout le monde « franchement c’est une bonne période pour courir, mieux qu’en été en pleine canicule », il va bien falloir que je donne l’exemple. En réalité le secret c’est d’être couvert juste comme il faut, aux bons endroits pour ne pas avoir trop chaud au bout de 3km tout en évitant d’avoir les oreilles, les doigts et les orteils congelés quand on rentre.

Les copines qui débutent la course à pieds n’arrêtent pas de me demander ce qu’il faut pour courir en hiver, quels accessoires j’utilise, etc d’où ce petit rticle qui j’espère les aidera un peu.
Après quelques années de runnning, j’ai considérablement revu mes tenues pour le froid et la pluie et je n’ai plus que « quelques » basique pour cette période, basiques qui répondent à la règle des 3 couches apprise il y a bien longtemps : respirabilité, isolation et protection. Après evidemment, je suis une fille donc même si je dis n’avoir que quelques basiques, je les ai dans plusieurs couleurs/modèles/formes ce quif ait que mon placard est quand même plein à craquer.

panoplie pour courir quand il fait froid blog faites comme moi running

Bref, détaillons un peu ces articles de base :

Le Buff : ce foulard multifonction fabriqué sans couture ni ourlet qu’on peut porter de plusieurs façons est devenu un incontournable chez moi. Je suis tombée sur la boutique de la marque à l’aéroport de Barcelone cet été alors j’ai profité des dernières soldes pour m’en racheter. Quand je cours, je le porte en bandeau sur les oreilles pour les protéger du froid ou en cache-cou.
On trouve aussi des produits du même style chez Decathlon, dans la marque Quechua, à un prix défiant toute concurrence ou encore chez Asics, pour ne citer que ceux que j’ai pu tester.

– Quand je n’utilise pas l’un de mes Buff, j’opte souvent pour un bandeau en polaire pour me couvrir les oreilles ou carrément un bonnet (maintenant que je prend les transports en corsaire et en basket de course, plus rien ne me fait peur !) s’il fait trop froid. Tout le monde vous le dira : on perd la chaleur par la tête et il est donc important de couvrir cette partie là quand on court dans le froid.

– La brassière : la toute première couche, qui pour moi ne compte pas dans les 3 couches classiques car elle est essentiellement là pour le soutien. Néanmoins sous plusieurs couches de vêtemens, il faut qu’elle soit le plus confortable possible.

– Le tee-shirt manche courte de sport, avec une bonne respirabilité. en général, je recycle les tee-shirts avec lesquels je cours en été ou les tee-shirts de courses officiels sous les autres couches de vêtements et j’opte parfois pour un débardeur quand on n’est pas encore au coeur de l’hiver.
Evidemment il existe des tee-shirts manches courtes dédiés au temps froid et vous les trouverez facilement dans vos boutiques habituelles.

– Un maillot manches longues spécial temps froid pour l’isolation. J’aime beaucoup ceux de la gamme running de Kalenji, avec un excellent rapport qualité prix mais j’aime aussi ce tout nouveau de la marque Puma pour son col montant.

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– Un coupe-vent pour la protection (vent, pluie, etc) est aussi très utile à cette période. Là encore celui que je traine depuis des années vient de chez Kalenji mais je louche sur le modèle Shoftshell de chez Puma en prévision de mon prochain trail (on en reparle bientôt). En fonction du temps qu’il fait, je ne prends pas toujours le coupe-vent avec moi.

– Pour le bas j’opte pour un collant de course spécial temps froid et cette année encore c’est dans la gamme Kiprun avec le modèle Kanergy que j’ai trouvé mon bonheur : parfait techniquement, parfait niveau compression et respirabilité. Seule petite critique : j’aurais aimé d’autres couleurs que ce bleu dont je ne raffole pas et ce corail qu’on a déjà eu tout l’été. Un gris tout simple par exemple … parce que du coup j’ai du prendre un bandeau bleu pour aller avec ce collant !!! (ha les préoccupations des runneuses). Et il faudra également faire un petit effort sur les coutures qui ont tendance à sauter si on n’y fait pas très attention. Sinon ce collant est vraiment magique pour le retour veineux, il sèche super vite, la petite poche à l’arrière permet de ranger ses clés par exemple et il est vraiment bien isolant par temps froid.

– Les gants pour protéger les doigts du froid. Si au début j’avais beacoup de mal à les porter pour courir, je ne me pose même plus la question et il sont devenus incontournables, comme le bandeau ou le bonnet. Là encore toutes les marques de sport en font, il y en a pour tous les prix et Décathon propose même un lot avec gants et bandeau polaire pour débuter.

Voilà pour ma panoplie de base. Evidemment il faut ajouter à ça une bonne paire de chaussures et des chaussettes adaptées.
Pensez également à bien vous hydrater et bien vous nourir quand vous courrez. Ce n’est pas parce qu’il fait moins chaud qu’il faut négliger ces aspetcs làbien au contraire. Le corps a besoin d’encore plus d’energie pour lutter contre le froid !

Et vous, quels sont vos pièces phares pour courir quand il fait froid ?

PS : ma panoplie actuelle manque cruellement de rose et de couleurs un peu flashy, je trouve. Il va falloir aller shopper ces nouveautés Puma rapidement !