J’ai testé le Gatosport Cookies Overstim.s

Je fais partie de ces gens qui sont incapables de manger le matin, de s’asseoir à table pour prendre un petit déjeuner. Bizarrement les seules fois où je me mets à table avec appétit à ce moment là, c’est quand je suis en déplacement et que le buffet de l’hôtel propose de copieux petits déjeuners salés. Sinon, il ne faut pas me parler de manger avant au moins 10h du matin.
Evidemment, je pourrais me préparer des petits déjeuners salés chez moi mais ça ne me dit rien quand je me lève pour aller travailler ou emmener les enfants à l’école.

Du coup, me lever 3h avant une course pour prendre un petit déjeuner consistant, ce n’est clairement pas pour moi et c’est pour cette raison que j’avais testé le fameux Gatosport Overstim.s et je vous en avais d’ailleurs parlé ici (click). Ce gâteau peut se manger jusqu’à 1h avant la course, il est très digeste et la variété de parfums fait qu’on en trouve toujours un qui nous plait et on ne se lasse pas.

Ces derniers temps, Overstim.s a sorti 2 nouveaux produits ou 2 nouvelles versions de ce Gatosport : Cookies ou Muffins. J’ai donc testé les cookies chocolat-noisettes.

gatosport cookies overstims the sporty family

La préparation est toujours aussi simple : on mélange le contenu du sachet avec de l’eau et c’est prêt ! On voit que le produits est vraiment composé de noisettes entières et de pépites de chocolat et les quantités sont généreuses.

test gatosport cookies overstims the sporty family

On dispose ensuite des petits tas de pâtes sur une feuille de cuisson (j’ai utilisé une cuillère à glace pour avoir toujours la même quantité) sans chercher à les étaler.

gatosport cookies overtims the sporty family

Puis j’ai enfourné ma plaque en suivant les indications du paquet et j’ai obtenu de jolis cookies tous dorés.

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J’en ai gardé 3 pour mon petit déjeuner pour le semi-marathon de Chartres le dimanche matin et j’ai glissé les autres (3 par 3) dans des sachets avant de les mettre au congélateur. Ca fonctionne très bien avec ces produits et c’est déjà ce que je faisais avec le Gatosport classique.

gatosport cookies overstims the sporty family test

Le jour de mon semi-marathon, j’ai glissé mes 3 cookies dans mon sac et je les ai mangé petit à petit en les accompagnant d’un thé vert dans mon Thermos jusqu’à 1h avant la course.

Après avoir été fan des Gatosport classiques, je pense que je vais désormais switcher sur ces cookies. J’aime davantage leur texture et pour moi qui ne peut pas manger le matin cette texture et ce format cookie sont plus « appétissants » et se mangent plus facilement. Bref, je suis toujours aussi fan des produits Overstim.s et je ne peux que vous recommander de les tester. D’ailleurs leur « Pack Marathon » m’avait accompagné sur le marathon de La Rochelle (je vous en avais parlé ici) et il sera encore de la partie pour le marathon de Paris.

Et vous, quelles sont vos habitudes alimentaires pour le petit-déjeuner avant une course ?

Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 3 : mon équipement)

Après vous avoir parlé de l’avant course et fait un récit de ma course, il est temps de vous parler de mon équipement : les chaussures, la tenue mais aussi toute la partie diététique.

Je fais partie de ceux qui ont des produits fétiches ou chouchous, je pourrais acheter plusieurs fois le même corsaire une fois que j’ai trouvé le bon, de peur que la marque ne décide de l’arrêter subitement. Donc pour ce marathon, je ne me suis pas posée de questions et je suis partie avec mes basiques pour ce qui est de la tenue. S’il nous arrive en tant que bloggueur de recevoir plein de cadeaux et d’équipement, ce n’était pas le cas sur ce marathon. J’ai moi même  acheté l’ensemble des produits que j’ai emmené avec moi, c’est important de le préciser pour insister sur le fait que j’ai choisi CHACUN de ces produits.

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  • Corsaire de trail Kalenji : celui-là, j’aimerais vraiment que Kalenji le propose en version collant car il est parfait (les amis de chez Kalenji, si vous me lisez …). Compression, poches multiples, lien de serrage à la taille, il a tout ce que je cherche dans ce genre de produit, je cours avec depuis l’été dernier puisqu’il est apparu dans la collection Eté chez Décathlon. Il m’a permis d’emmener mes gels dans les poches sur les côtés et à l’avant et mon téléphone dans la poche arrière (j’aurais pu m’en passer mais bon).
  • Mes manchons de compression Compressport qui ne me quittent jamais pour les sorties longues. Je vous en ai déjà parlé, j’ai expliqué pourquoi ils m’étaient indispensable et ils ont rempli leur rôle sur ce marathon.
  • Mes manchettes Kalenji pour les bras : je ne voulais pas garder mon coupe-vent pour courir car au bout d’un moment on a rapidement chaud et c’est plus encombrant qu’autre chose.
  • Un soutien-gorge de course Kalenji dans lequel je suis bien car j’ai subi quelques courses avec cette impression d’être comprimée au bout de quelques kilomètres et je n’en voulais pas cette fois ci.
  • Un tee-shirt technique basique de chez Kalenji à porter sous le débardeur du club. Si j’avais eu un maillot à manches courtes aux couleurs du club, c’était suffisant mais je ne me voyais pas courir 42km en débardeur avec le temps frais.
  • Des gants de running basiques Kalenji que j’ai d’ailleurs oublié à un des ravito, les ayant enlevé après le semi car j’avais finalement chaud.
  • Mes désormais fidèles Skechers dont je vous ai déjà parlé ici, celles qui m’accompagnent dans mes sorties longues et qui ont été parfaites sur ce marathon : les GoRun Forza. Je pense avoir tout dit dans mon précédent article, elles ont rempli leurs promesses à La Rochelle.
  • Des chaussettes de running testées et approuvées sur plusieurs sorties. Après avoir réalisé l’importance des chaussettes de qualité sur des longues distances, j’ai choisi de miser sur des Rywan, des chaussettes techniques qui ont fait leurs preuves. J’ai opté pour le modèle « No Limit », spécial longue endurance, je les ai testé, lavé, re-testé, relavé pendant les 2 mois précédents le marathon et c’est elles que j’ai emmené à La Rochelle.
  • Une ceinture porte dossard basique de chez Kalenji. Les trous sur le dossard ne collaient pas avec les 3 points d’accroche présents sur le porte dossard mais ce n’était pas gênant. Je ne sais pas si je préfère le porte-dossard ou les épingles … Le porte dossard avait tendance à tourner et à bouger un peu. A valider sur une prochaine course.
  • Ma montre Garmin Vivoactive au poignet.

Je n’ai rien pris de plus, pas de bonnet, de buff ou de bandeau. Le strict minimum pour être bien, sans avoir trop chaud ni trop froid. J’ai hésité à enlever les manchettes au niveau des bras sur la 2è partie du marathon mais finalement je les ai gardé.
Dans mon sac j’avais laissé le coupe-vent qui me suit depuis plus de 5 ans, un basique Kalenji qui ne doit plus se faire ou qui a dû changer de look depuis.

Côté produits diététiques, j’ai testé pas mal de choses mais seulement dans les 2 marques que je prends habituellement : Overstim.s et Aptonia. En temps normal sur mes semi ou mes trails, je prends des gels Aptonia. Ils ont une gamme assez large niveau saveurs avec différentes « puissances » selon l’intensité de l’effort et je suis une grande fan des Aptonia 500 saveur Melon, testés et approuvés à maintes reprises.
Le hic c’est que si j’arrive à doser sur un semi-marathon (je prends un gel 300 ou 500 vers le 10è km) je n’avais aucune idée de la façon de gérer un marathon. Donc je me suis rabattue sur le « Pack Marathon » Overstim.s et leur programme précis :

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  • 1 Gatosport déjà testé et approuvée, je l’ai préparé en portion individuel et emporté avec moi le vendredi dans un ziplock. Le gâteau était parfait le dimanche matin.
  • 1 boisson d’attente que je devais tester au préalable (j’en ai donc acheté 1 en plus de celle du pack pour la tester sur une de mes sorties longues), j’en ai bu 2 gorgées.
  • 8 gels (détail dans la photo ci dessous) avec un tatouage à se coller sur le bras éventuellement pour savoir quel gel prendre à quel moment,
  • une boisson de récupération testée aussi sur un semi, que j’ai bu après avoir récupéré mon sac au vestiaire peu après l’arrivée
  • 1 pot de Maltodextrine, pas utilisé cette fois ci
  • 1 ceinture porte-dossard pas utilisée car malheureusement trop grand même une fois serrée au maximum.

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(mon super tatouage ne ressemblait plus à rien après 42 km sous mes manchettes)

Pour la Malto, je me suis rabattue sur la version « portionnée » de chez Aptonia. Il est recommandé de boire 1 litre d’eau et de malto sur chacun des 3 jours précédents le marathon et je n’avais pas envie de me prendre (un minimum) le chou à préparer des portions à emporter avec moi. Le produit Aptonia est conditionné en sachet (6 sachets par pack) et chaque sachet se dilue dans 500 ml d’eau. J’ai donc emmené avec moi les 4 sachets pour le vendredi et le samedi, ce qui m’a aussi évité de me balader avec 1 litre d’eau sur moi mais seulement une bidon (Aptonia) de 600ml (parfait pour contenir 500 ml d’eau et la malto).

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Dans la série des produits « je ne sais pas si ça marche mais on ne sait jamais », j’avais aussi pris un tube de Sportenine dans mes affaires. Censé prévenir les crampes et la fatigue musculaire, ces cachets peuvent se prendre avant, pendant ou après une course et c’est un un produit homéopathique. J’ai suivi les consignes qui disent de prendre un cachet par heure pendant une course longue, j’avais donc 4 petits cachets dans un mini sachet ziplock dans une de mes poches. Est-ce que c’est ce produit qui m’a effectivement empêché d’avoir des crampes, je n’en sais rien. C’est peut-être l’effet placebo mais ce serait dommage de s’en priver.

En dehors des gels et de la Sportenine, je n’ai pris que de l’eau pendant toute la durée de la course. Les ravitos étaient bien fournis avec des boissons énergétiques ou du glucide, du coca, etc mais je me suis contentée de ma bouteille d’eau, remplie 2 fois aux ravitos. Une gorgée après chaque gel et une gorgée à chaque kilomètre. Il fallait bien une eau toute simple pour faire passer le côté très sucré des gels et ne pas être écoeurée.

Voilà, vous savez tout pour mon équipement. Je me suis fait une ckeck-list au fur et à mesure que je testais et validais les différents produits, j’ai remis cette check-list au propre une semaine avant le marathon pour être sure d’avoir tout ce qu’il fallait disponible et propre (pour l’équipement) au moment de faire ma valise, il ne restait plus qu’à cocher tout en mettant dans la valise. Rien de tel pour éviter le stress de dernières minutes et les oublis qu’il peut engendrer. Si vous voulez que je partage cette liste ici avec vous, il suffit de laisser un petit commentaire.

Au prochain (et dernier épisode), je vous parle des soins et précautions très importants avant le marathon : préparer ses pieds à cette longue distance !

Energy balls ou boulettes énergétiques aux noix de cajou et aux dattes

Dans les sports d’endurance, on cherche toujours un moyen de faire le plein d’énergie de la manière la plus saine possible. Si pour ma part je carbure régulièrement aux gels Aptonia (les seuls qui me conviennent pour le moment), je teste aussi mes recettes maison. Il m’est arrivé de tester des gels maison, des boissons énergétiques maison, des smoothies de récup, etc alors il était temps de tester enfin ces fameuses energy balls.

Les energy balls ou boulettes énergétiques sont des petites collation souvent riches en nutriments divers et variés.
C’est en feuilletant le livre « Superfood pour tous les jours » de Jamie Oliver (si vous me suivez sur mon blog cuisine, vous savez que c’est un peu mon chouchou) que je suis tombée sur ses recettes d’energy balls. Je suis donc partie de ses idées pour faire mes propres energy balls, en piochant dans le contenu de mes placards.

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Pour ces energy balls, il faut :

  • 100 g de noix de cajou non salées
  • 100 g de dattes (ou d’abricots séchés par exemple)
  • 20 g de graines de sésame
  • 1 cuillère à café d’extrait de vanille (ou autre parfum)
  • 2 cuillères à soupe de miel
  • Sésame, noix de coco, cacao en poudre, vermicelles de chocolat pour les plus gourmands

Mixer finement les noix de cajou et le sésame. Ajouter les dattes et l’extrait de vanille et mixer à nouveau. Ajouter le miel petit à petit et mixer par à-coups jusqu’à obtenir une pâte homogène.

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Humidifier ses mains et réaliser des boulettes avec cette pâte. Rouler les boulettes réalisées dans des graines de sésame, de la noix de coco râpée, du cacao en poudre etc pour les recouvrir entièrement.
Entreposer au frais quelques heures avant de les déguster.

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Ces boulettes se conservent dans une boite hermétique pendant au moins une semaine. Elles sont très riches donc il ne faut pas en abuser non plus et sont à consommer plutôt après une séance de sport ou en cas de coup de mou en attendant le repas suivant.

Ils gagnent le livre « RunningFood »

Vous avez été nombreux à me laisser un commentaire pour tenter de gagner l’un des 3 livres « Running Food » mis en jeu. Ce sont les kids de la Sporty Family qui ont fait le tirage au sort après s’être amusé à imprimer, découper et plier tous vos commentaires commentaires. Les 3 gagnants sont donc :

  • Pupuce
  • Sebast Ien
  • LeGoudDeleffort

Merci à vous 3  de bien vouloir m’envoyer vos adresses postales par email (requia.blogs[at]gmail.com) dès que possible.

Et merci  tous d’avoir participé.

Cadeau : 3 exemplaires du livre « RunningFood » à gagner

Si vous lisez ce blog, vous avez dû voir l’article où je vous parle du livre RunningFood de Nicolas Aubineau, aux Editions Mango. J’ai eu un vrai coup de coeur pour ce livre, la présentation, le graphisme, les recettes et j’avais justement partagé tout ça avec vous.

L’éditeur m’a gentiment proposé  de faire découvrir ce livre à 3 d’entre vous en vous le faisant gagner. Royal, non ?

Si vous ne connaissez pas ce livre, je vous invite à relire mon article. Si vous aimez la course à pied et la cuisine ou si vous aimez la course à pied mais que vous ne savez pas trop quoi manger et comment composer vos menus, ce livre vous explique tout de manière simple tout en fournissant plein de recettes gourmandes et faciles à réaliser.

running food nicolas aubineau the sporty family

Pour participer à ce jeu et tenter de gagner l’un des 3 exemplaires, c’est très facile. Il vous suffit :

  • de liker la toute nouvelle page Facebook de ce blog ici (click)
  • de laisser un commentaire sur ce blog pour me dire ce que vous mangez le matin avant vos courses/compétitions ou avant d’aller courir.

Le jeu s’arrête samedi 4 juin à minuit. Tirage au sort et publications des noms des gagnants le dimanche 5 juin.

A vos claviers !

RunningFood, le livre de recettes pour les runners

Le running est à la mode. Il y a quelques années, en allant courir sur les quais de Seine dans ma ville, je croisais quelques personnes qui couraient comme moi. En fonction de l’heure de la journée, j’en croisais plus ou moins, on se saluait d’un petit signe de tête avant de continuer chacun notre course. Aujourd’hui, je croise BEAUCOUP plus de monde, peu importe l’heure : des gens qui courent seuls, des groupes, des parents à pied avec des enfants à vélo, etc, quelque que soit l’heure de la journée. Bref, le running est à la mode.

S’il fallait encore s’en convaincre, il suffit de regarder le nombre de courses organisées un peu partout, le nombre de boutiques dédiées au running qui ont ouvert et surtout … le nombre de livre de cuisine pour les runners !

Là encore il y a quelques années, quand on voulait en savoir un peu plus sur ce qu’il fallait manger quand on court (ou quand on pratique un sport), il fallait farfouiller dans les rayons « Diététique » des librairies. On avait alors le choix entre des livres sur l’alimentation du sportif ou des livres sur l’alimentation pour se construire des muscles à la Rahan. Rien de très folichon ou au design suffisamment « sexy » pour avoir envie d’ouvrir le livre en question.

Et puis le running est devenu à la mode et avec lui les activités sportives comme le Bootcamp, le gainage, le Crossfit etc. Et forcément les livres qui vont avec ont commencé à apparaître dans les rayons « Cuisine » (si, si adieu le rayon diététique) de nos librairies.

C’est comme ça que ma route a commencé à croiser celle de quelques ouvrages et parmi les dernier en date il y a ce joli « RunningFood » par Nicolas Aubineau, connu de beaucoup de runners et diététicien du sport.

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Avec une couverture d’un jaune pétant (qui met la pêche), le graphisme du livre, dans une toute nouvelle collection chez Mango, est très réussi et change vraiment des codes actuels des livres de recettes pour sportifs.

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Le livre se décompose en 2 parties : une première qui est un programme pour le runner soucieux de son alimentation. On y aborde les besoins du sportifs, les différents nutriments, l’alimentation avant ou après une course, le placard idéale du runner ou encore l’alimentation en hiver quand le corps a besoin de plus de ressources.
La deuxième partie se compose de recettes réparties entre petits-déjeuners, plats et desserts du runner.

Toutes les recettes sont illustrées d’une jolie photo. Là encore, adieu les anciennes photos pas très jolies des livres de diététique sportive et bonjour le stylisme culinaire. Les photos illustrent les recettes juste comme il faut : on sait en les regardant qu’on va facilement obtenir le même résultats car l’éditeur n’est pas allé jusqu’aux photos très « mises en scène » avec moult accessoires ou petits détails comme c’est souvent le cas dans les livres de cuisine. Bref, juste ce qu’il faut et on n’en demande pas plus !

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Evidemment dans les recettes, on retrouve quelques classiques pour les runners : le « gateau sport » en version sucrée (la photo donne l’impression d’un flan ou pudding alors qu’il s’agit d’un vrai cake) et salée, le smoothie, le pain d’épices sans lequel les courses ne seraient plus les mêmes, etc. Au total, on a 6 recettes de petits-déjeuners, 24 plats et 6 desserts, il y en a pour tous les goûts !

Voilà donc un livre très bien conçu, qui ne nous noie pas sous  les informations trop « médicales » comme c’est le cas dans d’autres ouvrages, qui explique de manière simple les différents taux de glucides, lipides, etc nécessaires en fonction de l’intensité de nos courses et donne des idées de recettes simples à réaliser. Si vous êtes runners, que vous avez envie de varier le contenu de votre assiette mais que vous n’avez pas trop d’idées, ce livre est pour vous !

J’ai testé le Gatosport Overstim.s juste à temps pour le semi-marathon …

Depuis que je cours, je vois souvent les rayons diététiques dans les boutiques de sport que je fréquente mais je ne me suis jamais laissée tenter par ces produits. Les distances que je cours ne sont pas suffisamment longues ou n’ont en tout cas pas beaucoup d’enjeux pour que je me lance dans une vraie « prépa » pour parler comme les pros. Au mieux, je prenais avec moi quelques mini barres de pâtes d’amandes (au rayon diététique de mon super marché vu qu’ils se mettent tous à proposer des produits pour les sportifs du dimanche comme moi) et parfois un peu d’eau dans une gourde pour des sorties de plus de 15 km.

Et puis cette année, j’ai eu envie de tenter le semi-marathon de Paris (c’est ce dimanche, le 6 mars) et finalement avec toute la logistique que cela suppose (trajet banlieue-Paris, etc), avec la foule de coureurs attendus (plus de 45 000 personnes), etc j’ai commencé à penser sérieusement à la partie alimentation et ravitaillement. Les « ravitos » (pour continuer à parler comme les pros) sont abondants dans ces courses mais je n’ai juste pas envie de m’arrêter et j’ai envie de faire ma course tranquillement sans coup de mou. Et vu l’heure à laquelle je dois prendre mon train pour y aller, je n’ai pas non plus envie d’avoir un coup de barre au moment du départ vu que je fais partie de ces personnes qui sont incapables de manger le matin (oui je sais, le petit-déjeuner repas le plus important, toussa toussa). Bref, je ne peux pas manger à 7h du matin si je veux respecter le timing de 3h avant une course pour ne pas avoir de problème de digestion donc il me fallait quelque chose à manger plus tard, 1 heure avant le départ environ.

Et j’ai découvert ces fameux « gatosport » que je croisais jusque là sans faire trop attention à eux … La boutique de running où j’étais vendait la marque Overstim.s donc je me suis lancée.

Le principe de ces gâteaux est simple : ils sont très énergétiques et ils demandent un faible effort digestif (donc on ne puise pas dans nos ressources pour faire fonctionner tout ça).

La gamme est très étendue et de nouvelles saveur comme miel ou pomme/caramel beurre salée viennent de sortir mais j’ai testé la classique saveur « Gateau au yaourt ». Point intéressant chez cette marque : le gatosport existe aussi en version Bio, version sans gluten ou version salée !

gamme overstim

Evidemment je vous entends d’ici : quand on cuisine beaucoup, qu’on a aussi un blog cuisine ça ne doit pas être compliqué à préparer. C’est sûr mais je voulais vraiment tester un de ces produits tout faits avant de me lancer dans les expérimentations maison plus longues. Il faut dire que la préparation de ces gâteaux pour sportifs demande environ 1 minute 30 : on vide le contenu du pot dans un saladier, on ajoute 400 ml d’eau, on mélange et on verse dans un moule avant d’enfourner à 180°C comme n’importe quel gâteau ou cake.

gatosport overtsims blog requia faites comme moi

 

Comme je suis une fille organisée, je voulais tester ces petits gâteaux energétiques avant le semi-marathon et les avoir dans mon congélateur pour la course si jamais ils me convenaient donc j’ai opté pour des versions individuelles :

gatosport overtims blog requia

Quelques minutes de cuisson plus tard (25 minutes environ) j’avais mes 10 mini gatosport prêts !

gatosport overstim blog requia faites comme moi

Dimanche matin, 1h avant ma sortie longue, j’ai donc mangé 2 de ces petits gâteaux. Déjà, quelle joie de ne pas se lever 3h avant l’heure de départ … manger à 9h un dimanche matin pour une sortie à 10h, c’est quasiment une grasse matinée.
Côté goût, ces petits gâteaux ne sont pas désagréables, ils ressemblent vraiment à un gâteau au yaourt même si la texture est un peu plus « spongieuse », un peu comme des muffins. Il faudrait tester un autre arôme ou le basique chocolat pour quelque chose de plus gourmand.

Côté promesse energétique, j’ai géré les 17 km de ma sortie longue sans problème, avec juste de l’eau et sans aucun point de côté comme cela arrive parfois en cas de digestion tardive. Aucune sensation de fatigue, pas de coup de barre après 1h de course comme j’en ai parfois eu, quand mon petit déjeuner remontait finalement à plus de 4h.

Bref, bilan hyper positif. Je suis ravie d’avoir glissé les autres gâteaux au congélateur pour les ressortir juste à temps pour mon semi-marathon dimanche.

Et pour le coup, j’ai bien l’intention de tester les autres produits de cette gamme à la fin de la course, notamment cette boisson de récupération par laquelle je me suis laissée tenter le même jour.

Et de votre côté, vous êtes adeptes de ces gâteaux pour sportifs ou pas ? Dites moi tout !