Quoi de neuf dans mes placards ?

Quoi de neuf dans mon placard côté running ? En bonne victime de la mode, à chaque saison, je craque forcément sur quelques nouveautés même si mes placards regorge de collants et corsaires de courses, de coupe-vents, de tee-shirts etc.

Même si je cours beaucoup moins, j’ai quand même craqué sur quelques nouveautés : quelques basiques pour remplacer les anciens, même s’ils sont encore en parfait état et quelques articles pas indispensables mais je reste une fashion victim …

Côté basiques, j’ai opté pour une nouveau collant de course : le collant Kiprun Compress. Il est souvent catalogué « trail » chez Kalenji mais j’avoue que je craque pour un de ces modèles chaque année pour plusieurs raisons : super rapport qualité/prix, compression, 5 poches pour tout avoir à porté de main pendant une course. (24,99€ chez Décathlon)

collant kiprun compression kalenji the sporty family

J’ai également pris 2 maillots manches longues : pratiques pour courir quand il fait froid, il suffit de les porter avec un coupe-vent ou une veste sans manches pour ne pas craindre de sortir quand les températures sont un peu basses. (9,90 à 12,90€ chez Décathlon, disponibles dans plusieurs coloris).

J’ai changé mon vieux coupe-vent pour un nouveau et j’ai profité de la liquidation du stock d’un Go Sport pour l’avoir à un tout petit prix (70% de réduc, ça ne se refuse pas). J’ai également profité de l’occasion pour acheter une veste de running sans manches dans le même magasin Go Sport mais le modèle proposé cette saison par Kalenji est aussi vraiment bien. Shoppez-le si vous le croisez, cet article est souvent en rupture de stock, victime de son succès.

Et pour mettre un peu de couleur dans tout ça, j’ai opté pour plein de petits accessoires : buff de toutes les couleurs, dont quelques uns achetés au rayon cyclisme des magasins de sport, bonnets, gants (j’ai une fâcheuse tendance à jeter les miens dès que je n’en ai plus besoin pendant une course officielle, donc je passe mon temps à en racheter), etc.

Maintenant, il me reste la question épineuse des chaussures de running à régler : mes vieilles New Balance arrive en bout de course, je n’étais pas spécialement bien dedans. L’ancien modèle NB que j’adorais n’existe plus … Bref, il va falloir que je trouve la perle rare rapidement !

Et de votre côté, quoi de neuf dans vos placards ?

Courir avec la lampe Runlight tout en évitant de bronzer sous la lune … (Cadeaux inside)

Quand on court pendant les beaux jours, sous le soleil, on a tous le réflexe de se protéger des UV et des coups de soleil en se tartinant de crème solaire. Bizarrement on n’y pense pas du tout quand on court de nuit et pourtant on a tous vu ou entendu parler de la Super Lune il y a quelques semaines, Super Lune qui nous a sûrement dardé de ses rayons pendant que nous courions allègrement dans la nuit …

Quand on y pense, on fait quand même attention à plein de détails quand on court la nuit : on se couvre bien car il fait plus frais, on met des vêtements avec des bandes rétro-réfléchissantes pour être visibles sous les feux des voitures, on a tous une lampe de course pour éclairer les routes et chemins sur lesquels on court … D’ailleurs, en parlant de lampe, je suis une grande fan de la fameuse lampe RunLight Kalenji, parfaite pour courir la nuit. Vous ne connaissez pas cette lampe ? C’est une lampe qui se porte sur le torse, ultra légère et qui permet d’éclairer à 20 mètres devant nous.

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Le fait de la porter au niveau du torse fait qu’elle éclaire parfaitement au niveau de nos pieds, ce qui nous permet de voir où on les met. Elle dispose de 3 modes d’éclairage plus ou moins puissants, d’une batterie ultra légère qu’on peut recharger sur un port USB.

Bref, avec cette lampe, on court encore plus souvent la nuit et encore plus longtemps … mais il faut quand même se protéger pour éviter d’attraper des coups de lune quand on passe trop de temps dehors. Heureusement, en même temps que cette lampe, Kalenji a aussi innové avec un nouveau produit : la Moon Cream. C’est le même principe que pour la crème solaire mais on l’utilise quand on court de nuit, pour se protéger des coups de lune … Comment ça je raconte n’importe quoi et les coups de lune n’existent pas ??? Et avec cette vidéo comme preuve, vous me croyez ?

Là, vous vous demandez clairement ce que je raconte ? est-ce que mon marathon a attaqué mes neurones ? Les coups de lune m’ont tapé sur la tête ? Est-ce que, décembre oblige, je crois aussi au Père Nöel ?

Non rassurez vous, tout va bien, personne n’a peur des coups de lune et avec ma lampe Runlight je continue à courir la nuit sans aucun problème. Mais on ne peut qu’adorer cette campagne de communication pour le lancement de cette lampe Runlight : bravo à l’agence Rosapark !

En revanche, décembre oblige, je vais jouer à la Mère Nöel en vous proposant de gagner 3 coffrets « Runlight x Moon Cream ».

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Pour jouer et tenter de gagner l’un de ces coffrets, il suffit de me laisser un commentaire en me racontant une petite anecdote d’une course nocturne, avant le mercredi 14 décembre.

Vous ferez peut-être partie des 3 gagnants qui auront ce petit coffret au pied de leur sapin pour Noel. Alors, à vos claviers !

Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 3 : mon équipement)

Après vous avoir parlé de l’avant course et fait un récit de ma course, il est temps de vous parler de mon équipement : les chaussures, la tenue mais aussi toute la partie diététique.

Je fais partie de ceux qui ont des produits fétiches ou chouchous, je pourrais acheter plusieurs fois le même corsaire une fois que j’ai trouvé le bon, de peur que la marque ne décide de l’arrêter subitement. Donc pour ce marathon, je ne me suis pas posée de questions et je suis partie avec mes basiques pour ce qui est de la tenue. S’il nous arrive en tant que bloggueur de recevoir plein de cadeaux et d’équipement, ce n’était pas le cas sur ce marathon. J’ai moi même  acheté l’ensemble des produits que j’ai emmené avec moi, c’est important de le préciser pour insister sur le fait que j’ai choisi CHACUN de ces produits.

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  • Corsaire de trail Kalenji : celui-là, j’aimerais vraiment que Kalenji le propose en version collant car il est parfait (les amis de chez Kalenji, si vous me lisez …). Compression, poches multiples, lien de serrage à la taille, il a tout ce que je cherche dans ce genre de produit, je cours avec depuis l’été dernier puisqu’il est apparu dans la collection Eté chez Décathlon. Il m’a permis d’emmener mes gels dans les poches sur les côtés et à l’avant et mon téléphone dans la poche arrière (j’aurais pu m’en passer mais bon).
  • Mes manchons de compression Compressport qui ne me quittent jamais pour les sorties longues. Je vous en ai déjà parlé, j’ai expliqué pourquoi ils m’étaient indispensable et ils ont rempli leur rôle sur ce marathon.
  • Mes manchettes Kalenji pour les bras : je ne voulais pas garder mon coupe-vent pour courir car au bout d’un moment on a rapidement chaud et c’est plus encombrant qu’autre chose.
  • Un soutien-gorge de course Kalenji dans lequel je suis bien car j’ai subi quelques courses avec cette impression d’être comprimée au bout de quelques kilomètres et je n’en voulais pas cette fois ci.
  • Un tee-shirt technique basique de chez Kalenji à porter sous le débardeur du club. Si j’avais eu un maillot à manches courtes aux couleurs du club, c’était suffisant mais je ne me voyais pas courir 42km en débardeur avec le temps frais.
  • Des gants de running basiques Kalenji que j’ai d’ailleurs oublié à un des ravito, les ayant enlevé après le semi car j’avais finalement chaud.
  • Mes désormais fidèles Skechers dont je vous ai déjà parlé ici, celles qui m’accompagnent dans mes sorties longues et qui ont été parfaites sur ce marathon : les GoRun Forza. Je pense avoir tout dit dans mon précédent article, elles ont rempli leurs promesses à La Rochelle.
  • Des chaussettes de running testées et approuvées sur plusieurs sorties. Après avoir réalisé l’importance des chaussettes de qualité sur des longues distances, j’ai choisi de miser sur des Rywan, des chaussettes techniques qui ont fait leurs preuves. J’ai opté pour le modèle « No Limit », spécial longue endurance, je les ai testé, lavé, re-testé, relavé pendant les 2 mois précédents le marathon et c’est elles que j’ai emmené à La Rochelle.
  • Une ceinture porte dossard basique de chez Kalenji. Les trous sur le dossard ne collaient pas avec les 3 points d’accroche présents sur le porte dossard mais ce n’était pas gênant. Je ne sais pas si je préfère le porte-dossard ou les épingles … Le porte dossard avait tendance à tourner et à bouger un peu. A valider sur une prochaine course.
  • Ma montre Garmin Vivoactive au poignet.

Je n’ai rien pris de plus, pas de bonnet, de buff ou de bandeau. Le strict minimum pour être bien, sans avoir trop chaud ni trop froid. J’ai hésité à enlever les manchettes au niveau des bras sur la 2è partie du marathon mais finalement je les ai gardé.
Dans mon sac j’avais laissé le coupe-vent qui me suit depuis plus de 5 ans, un basique Kalenji qui ne doit plus se faire ou qui a dû changer de look depuis.

Côté produits diététiques, j’ai testé pas mal de choses mais seulement dans les 2 marques que je prends habituellement : Overstim.s et Aptonia. En temps normal sur mes semi ou mes trails, je prends des gels Aptonia. Ils ont une gamme assez large niveau saveurs avec différentes « puissances » selon l’intensité de l’effort et je suis une grande fan des Aptonia 500 saveur Melon, testés et approuvés à maintes reprises.
Le hic c’est que si j’arrive à doser sur un semi-marathon (je prends un gel 300 ou 500 vers le 10è km) je n’avais aucune idée de la façon de gérer un marathon. Donc je me suis rabattue sur le « Pack Marathon » Overstim.s et leur programme précis :

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  • 1 Gatosport déjà testé et approuvée, je l’ai préparé en portion individuel et emporté avec moi le vendredi dans un ziplock. Le gâteau était parfait le dimanche matin.
  • 1 boisson d’attente que je devais tester au préalable (j’en ai donc acheté 1 en plus de celle du pack pour la tester sur une de mes sorties longues), j’en ai bu 2 gorgées.
  • 8 gels (détail dans la photo ci dessous) avec un tatouage à se coller sur le bras éventuellement pour savoir quel gel prendre à quel moment,
  • une boisson de récupération testée aussi sur un semi, que j’ai bu après avoir récupéré mon sac au vestiaire peu après l’arrivée
  • 1 pot de Maltodextrine, pas utilisé cette fois ci
  • 1 ceinture porte-dossard pas utilisée car malheureusement trop grand même une fois serrée au maximum.

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(mon super tatouage ne ressemblait plus à rien après 42 km sous mes manchettes)

Pour la Malto, je me suis rabattue sur la version « portionnée » de chez Aptonia. Il est recommandé de boire 1 litre d’eau et de malto sur chacun des 3 jours précédents le marathon et je n’avais pas envie de me prendre (un minimum) le chou à préparer des portions à emporter avec moi. Le produit Aptonia est conditionné en sachet (6 sachets par pack) et chaque sachet se dilue dans 500 ml d’eau. J’ai donc emmené avec moi les 4 sachets pour le vendredi et le samedi, ce qui m’a aussi évité de me balader avec 1 litre d’eau sur moi mais seulement une bidon (Aptonia) de 600ml (parfait pour contenir 500 ml d’eau et la malto).

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Dans la série des produits « je ne sais pas si ça marche mais on ne sait jamais », j’avais aussi pris un tube de Sportenine dans mes affaires. Censé prévenir les crampes et la fatigue musculaire, ces cachets peuvent se prendre avant, pendant ou après une course et c’est un un produit homéopathique. J’ai suivi les consignes qui disent de prendre un cachet par heure pendant une course longue, j’avais donc 4 petits cachets dans un mini sachet ziplock dans une de mes poches. Est-ce que c’est ce produit qui m’a effectivement empêché d’avoir des crampes, je n’en sais rien. C’est peut-être l’effet placebo mais ce serait dommage de s’en priver.

En dehors des gels et de la Sportenine, je n’ai pris que de l’eau pendant toute la durée de la course. Les ravitos étaient bien fournis avec des boissons énergétiques ou du glucide, du coca, etc mais je me suis contentée de ma bouteille d’eau, remplie 2 fois aux ravitos. Une gorgée après chaque gel et une gorgée à chaque kilomètre. Il fallait bien une eau toute simple pour faire passer le côté très sucré des gels et ne pas être écoeurée.

Voilà, vous savez tout pour mon équipement. Je me suis fait une ckeck-list au fur et à mesure que je testais et validais les différents produits, j’ai remis cette check-list au propre une semaine avant le marathon pour être sure d’avoir tout ce qu’il fallait disponible et propre (pour l’équipement) au moment de faire ma valise, il ne restait plus qu’à cocher tout en mettant dans la valise. Rien de tel pour éviter le stress de dernières minutes et les oublis qu’il peut engendrer. Si vous voulez que je partage cette liste ici avec vous, il suffit de laisser un petit commentaire.

Au prochain (et dernier épisode), je vous parle des soins et précautions très importants avant le marathon : préparer ses pieds à cette longue distance !

S’équiper pour courir la nuit

Les journées sont de plus en plus courtes et bientôt va se poser la question de : comment s’habiller pour courir quand il fait nuit. Courir de nuit implique qu’il faut rester visible et éclairer sa course en même temps, surtout si on court dans des endroits peu éclairés.

En même temps, il ne faut pas que les accessoires pour éclairer et être visible soient trop encombrants sinon ça peut vite être désagréable.
Voici donc une petite sélection des accessoires qui m’ont paru sympa et malin cette saison :

  • Chez Kalenji : bonnet de running Retro-réfléchissant, pour se protéger du froid. Avec son système d’attache au dos, on peut venir clipser une lumière de Running Kalenji.
    Bonnet : 7,99€ (vendu sans lumière)
    Lumière : 4,99€

Bonnet visible la nuit + led kalenji

A fashion look from October 2016

  • Chez Wowow, on n’a que l’embarras du choix côté accessoires pour la nuit.
    Les gants (2) pour se protéger du froid, dotés de zones réfléchissantes sur le dessus et du tissu « touch-screen » pur naviguer sur son smart-photo sans avoir à les enlever : en vente à 19.99€ ici.
  • Le magnet à LED (4) à fixer sur ses vêtements, son sac, son bonnet ou sa casquette grâce à ses 2 aimants. Dotés de 4 LED puissantes, d’un extérieur imperméable, il a une autonomie de 50h. En vente à 8.99€ ici.
  • Le brassard à enrouleur rétro-réfléchissant : à mettre autour de son bras ou de sa cheville pour rester visible. En vente à 3.95€ ici.

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  • Chez Décathlon, la lampe torsale « Run light » permet de varier un peu pour ceux qui ne sont pas fans des frontales. Avec sa position sur le torse, elle permet d’éclairer à 20m juste devant, sur 5m de large. (39.99€). Evidemment, cette lampe peut également s’utiliser en complément d’une frontale pour les courses de nuit en pleine nature, nécessitant encore plus d’élairage.
  • Chez Petzl, on a l’embarras du choix pour ce qui est des lampes frontales : il y a des modèles dans toutes les puissances et toutes les gammes de prix, jusqu’au modèle connecté qui peut être « piloté » depuis une application sur smartphone.

Evidemment, tout cela vient s’ajouter aux empiècements et bandes rétro-réfléchissantes habituellement présents sur le vêtements de running mais souvent insuffisant.
Pour ma part, je ne sors jamais sans une frontale quand il fait nuit car je cours régulièrement dans des zones peu éclairées. Quand je cours en ville, je me contente d’un brassard rétro-réfléchissant et du bonnet avec la petite lampe LED, largement suffisant.

Et de votre côté, quels sont vos indispensables la nuit ?

Les coups de coeur de la collection A/H Kalenji

Chaque année, je me dis que je suis trop équipée mais chaque année, je ne peux m’empêcher de faire un saut chez Decathlon au moment où les collections de la saison sont en ligne. D’ailleurs chaque année, je refais un peu le plein car les nouveaux modèles, les nouvelles couleurs et les nouvelles coupes sont à chaque fois plus séduisants d’une fois sur l’autre. Et on a beau avoir des piles entières de tee-shirt, on craque toujours.

Dans la prochaine collection Automne/Hiver, j’ai déjà repéré quelques modèles qui finiront à coup sûr dans ma penderie. Il faut dire que cette nouvelle collection est très sympa, les produits techniques sont une fois de plus au rendez-vous, de nouveaux modèles et de nouvelles coupes font leur apparition pour notre plus grand bonheur.

Dans la série, « ce modèle, je pourrais le porter n’importe quand, même quand je ne cours pas », voici mon coup de coeur : la veste de pluie Elioplay, une veste de pluie, imperméable et respirante, très pratique, dans des couleurs et motifs tout ce qu’il y a de plus féminin et tendance.

elio rain jacket blue kaleido the sporty family

34.99€ – existe dans une autre couleur

Dans la série « haaa enfin la petite veste de running que je cherchais« , j’ai craqué pour la veste Kiprun Warm. Chaque année, je cherche désespérément ce genre de veste simple, pratique, passe-partout, que je mets pour aller m’entraîner, à l’arrivée d’une course quand je commence à avoir un peu froid ou même quand je sors de la salle de sport. Kalenji n’avait encore rien de ce style jusqu’à maintenant. J’ai hâte qu’elle soit en magasin. Côté technique, elle est légère et respirante et permet de rester au chaud grâce à un composant thermique et alvéolé au niveau du cou, du bas du dos et du ventre. Tout pour plaire !

kiprun warm jacket black

34.99€ – Existe dans un coloris plus clair

Dans la série, « le produit 10 en un … ou presque », voici la veste Evolutiv Xtrem que runneuses et traileuses vont se disputer. Et pour cause : elle remplit toutes les fonctions et est très bien pensée. C’est la veste parfaite  pour courir par tous les temps grâce à l’association de matières coupe-vent, déperlantes et respirantes alliées à un ingénieux système de ventilation à divers endroits. Elle a une capuche-casquette très pratique et même le petit plus qui fait la différence : un buff intégré. Côté manches, le côté malin est aussi au rendez-vous avec un système qui permet quasiment d’avoir des moufles. Simple et pratique, mais il fallait y penser !

evolutiv-xtrem jacket white

59.99€ – décliné également en version homme

Dans la série « elle a fait ses preuves mais elle revient encore améliorée », voici la désormais célèbre chaussure Kiprun LD avec, là encore, un petit plus : elle est waterproof. La LD a fait ses preuves pour les sorties longues distances à l’entrainement ou en compétition, elle bénéficie d’un super amorti avec le concept K-Ring et d’une très bonne stabilité avec le concept Arkstab qui maintient le pied en ligne dans sa phase de déroulé. Bref, un modèle à tester absolument et à ce prix là, ce serait dommage de s’en priver !

kiprun ld femme waterproof the sporty family

84.99€ – coloris marine/rose pour les femmes, coloris noir pour les hommes.

Evidemment, je ne vous parle là que de quelques coups de coeur. La prochaine collection est très réussie et complète avec les collants de course, les bonnets et bandeaux, les maillots manches longues, etc. Vivement Septembre qu’elle arrive dans les magasins !

collection automne hiver decathlon the sporty family

 

 

Running kids : l’équipement de base par Kalenji

Dans la Sporty Family, je demande … les enfants. Ils sont au nombre de 3 : une adolescente de 15 ans  et 2 garçons de 10 et 7 ans. Cette dernière année, il n’eétait pas rare que les garçons demandent à m’accompagner dans mes courses et ils ont même participé eux aussi à des courses. Elias était d’ailleurs inscrit cette année dans le club d’athlétisme de la ville, même s’il ne veut pas continuer à la rentrée prochaine car finalement seule la course l’intéresse, les autres disciplines de l’athlétisme l’ennuient plus qu’autre chose.
C’est d’ailleurs quand on l’a inscrit qu’on a commencé à chercher de quoi l’équiper. Forcément lui aussi il voulait ses tee-shirts techniques, son collant de course (et il a insisté pour le collant, pas de short ni de jogging), ses chaussures de running etc. Et c’est à ce moment là que nous avons constaté que pour cet âge là, l’offre est finalement plutôt pauvre (peu de choses en 7-8 ans ou dans des petites pointures) ou très chère. Or, vu la vitesse à laquelle ils grandissent, on n’avait pas forcément envie de payer les prix affichés par les grandes marques du sport.
C’est donc chez Décathlon que nous avons trouvé ce qu’il fallait au début de la saison, dans la gamme Kalenji et c’est encore là que nous sommes allés compléter l’équipement pour Elias et Adam, pour leur permettre de courir avec moi cet été.
Running equipment - kids
L’équipement des 2 garçons se compose donc de :
  1. Tee-shirt basiques mais respirants et ultra confortables – 7.99€
  2. Coupe-vent très léger, parfait pour la pluie qu’on subit actuellement. Il se replie sur lui-même dans la poche pour prendre peu de place – 9.99€
  3. Casquette pour les protéger du soleil – 4.99€
  4. Short baggy pour s’habiller comme papa – 5.99€
  5. Collant de course léger pour s’habiller comme maman – 8.99€
  6. Le lot de 2 paires de chaussettes spéciales running – 3.99€
  7. Chaussures de running Ekiden Active – 19.99€

Les enfants portent régulièrement ces différentes pièces pour courir avec moi ou pour leurs propres courses.

maratoon the sporty family(De gauche à droite : Adam, Elias et Maya une copine d’Elias)

Elias adore son look de runner et cette année il l’a bien prouvé. Pour le carnaval de l’école il s’est déguisé en … RUNNER ! Il cherchait une occasion de mettre toute sa panoplie pour aller à l’école, il en a profité.

Et vos enfants/neveux/nièces/etc, ils courent aussi ?

Mon triathlon de Paris en relais

Il y a très très longtemps, quand j’avais 5 ou 6 ans, mes parents avaient eu la bonne idée de m’inscrire à des cours de natation. Une fois par semaine, je me rendais donc dans cette piscine en sous-sol d’un bâtiment de Levallois, avec d’autres gamins de mon âge, passer une heure avec un maître nageur légèrement psychopathe. Vous savez, ces maîtres nageurs qui vous demandent de sauter dans le grand bain alors que vous ne savez pas nager et qui daignent vous tendre une perche juste quand vous êtes au bord de la noyade pour vous ramener vers le bord, après vous avoir regardé gigoter désespérément dans l’eau pendant 4 longues minutes. C’était un de ceux là. Autant dire que depuis cette époque, je déteste la natation. J’ai d’ailleurs séché tous les cours de natation au collège (même quand c’était en 2è heure d’EPS, ce qui m’a valu d’être convoqué dans le bureau du CPE et ceux qui sont allés au collège Picasso imagineront très bien Mr Blanc me recevoir avec son traditionnel « Hey on n’est pas à Chicago ici, on ne fait pas ce qu’on veut ! » avant de me faire la morale) mais je rattrapais ma moyenne avec des supers notes en athlétisme et aux sports de raquette.

Depuis cette époque, je fais donc partie de ces phobiques de la natation. Je déteste la piscine même si j’y vais de temps en temps avec mes enfants (à qui j’ai évidemment fait prendre des cours de natation en veillant à ce que tout se passe bien avec le maître nageur) et je suis admirative de ces gens qui glissent de manière si élégante dans l’eau pour enchaîner les longueurs.

Evidemment je suis encore plus admirative des triathlètes et c’est en suivant cette discipline d’un peu plus près cette dernière année que j’ai eu envie de tenter. Oui mais voilà : je HAIS la natation. Mais quand j’ai découvert qu’on pouvait parfaitement participer à un triathlon en relais, il FALLAIT que je le fasse. D’autant plus que le Garmin Triathlon de Paris approchait à grands pas.
C’est grâce à Muriel et à SantéSport Magazine que j’ai eu un dossard. Il ne m’a fallu que quelques jours pour monter une équipe avec Fred au vélo et Jérôme à la nage et inscrire tout le monde et soudain, me voilà à aller récupérer les dossards de notre équipe « JFRTeam » vendredi dernier.

J’avoue que je n’étais pas super à l’aise avec ce 1er triathlon en relais. Je me suis posé un milliard de questions avec toute cette organisation si particulière au triathlon : déposer le vélo avant, trouver la combinaison de natation, jongler entre les différents sacs aux différentes aires de transition, etc. Mais finalement en relais c’est moins compliqué que ça en a l’air et notre équipe à opté pour une organisation simple : aucun sac à déposer aux consignes, chacun se charge des affaires du relayeur suivant !

Une fois les dossards et la combinaison récupérés, j’ai remis son sac à chacun, la puce de chrono, le bonnet de bain noir et la combinaison à Jérôme, les étiquettes pour le vélo et le casque et son dossard à Fred, qui a pu aller déposer son vélo à Choisy dès le samedi. Pour info, le natation avait lieu dans un bassin naturel (plein d’algues !) de Choisy-le-Roi (1500m), les cyclistes partaient ensuite de Choisy à Paris (40 km), au pied de la Tour Eiffel où les 10 km de courses avaient lieu.

Le jour J, après avoir avalé un thé et un Gatosport pommes caramel, me voilà dans les transports jusqu’à la station Bir Hakeim. Dans le stade Emile Anthoine, je croise certains organisateurs et l’équipe Stimium que j’avais vu vendredi lors du retrait des dossards (et avec qui j’avais un peu papoté) mais aussi certains organisateurs des Apérun Salomon auxquels j’avais participé avec qui j’échange quelques mots. Après quelques minutes de papotages, je me suis dirigée vers le Champ de Mars, dans l’aire de transition 2 pour y attendre l’arrivée de Fred.
Il faut dire que Jérôme avait brillamment bouclé l’épreuve de natation en 32 minutes et passé rapidement le relais. Je retrouve donc notre emplacement grâce au numéro de dossard (1387), j’y dépose mes affaires, je bois un peu, je fais un tour au toilettes au bout de l’aire de transition puis je m’échauffe en trottinant tout autour de cette aire pour repérer un peu les lieux, voir dans quelle direction je dois partir, à quel moment je dois déclencher mon chrono etc.
Je reviens à mon emplacement tout en continuant de m’échauffer un peu sur place et je vois encore des têtes que je connais : Frédéric de chez Garmin, avec qui j’avais participé à une course d’orientation pour la sortie de la Garmin Vivoactive, qui attendait aussi son relayeur. On papote un peu, on se donne quelques tuyaux, on parle de cette côte qu’on va devoir prendre 2 fois en courant puis des nouveautés Garmin tout en regardant le juge ultra sévère mettre des pénalités aux triathlètes qui avaient juste détaché leur casque de vélo en arrivant dans la zone de transition quand soudain j’entends « Là, Requia, là », je tourne la tête et je vois que Fred et son vélo sont devant moi. Je récupère la puce très vite, je l’attache à ma cheville, on échange quelques mots (« voilà mon sac, rendez vous sur le stade à l’arrivée » »Bon courage » »c’est parti ! ») et me voilà en effet partie. Je déclenche mon chrono dès que je sors de la zone de transition et c’est bel et bien parti pour 10km avec un genou gauche en vrac.

Le début de la course est plutôt tranquille  mais déroutante car sur l’autre chaussée on voit les coureurs partis avant nous. Les courses où on fait plusieurs fois la même boucle ne sont jamais très fun en général et c’était un peu le cas sur celle-ci. Après quelques temps sur du plat ou du faux plat juste avant le pont, je vois arriver cette satanée côté que je redoutais un peu. Je zappe le ravito juste au pied de la côte et je la prends. Mon genou commence à me faire mal donc j’ai un peu de mal à le lever pour monter plus facilement mais je m’aide au maximum de mes bras. On arrive au virage, on pense que la côte se termine là mais non ça continue encore sur un bon petit tronçon avant de descendre. J’accélère tant que je peux dans les descentes pour rattraper le temps perdu sur les côtes et c’est reparti. Nous revoilà presque au point de départ, un bénévole nous donne des instructions au porte-voix « 1er et 2è tours à gauche, les autres à droite ». J’aurais bien envie de prendre à droite et ne faire que 5 km mais ce n’est pas envisageable, je repars donc pour un tour. J’entends qu’on m’appelle et c’est ma copine Isabelle de l’autre côté. Elle a enchaîné nage et vélo et elle entame ses 10km de course, bravo championne !!!
Je fais un petit coucou au photographe que je croise, je vois la même satanée côté arriver à nouveau, j’ai chaud, je chope un verre d’eau au ravito, j’en bois 2 gorgées, je me rafraîchis un peu avec le reste et c’est reparti avec ma petite voix qui me dit « monte les genoux et aide-toi de tes bras pour te propulser un peu, ça va aller » (oui j’entends des voix quand je cours et le reste du temps je me parle moi même) mais le genou gauche est en grève, la moindre tentative pour le plier un peu est douloureuse.
Nouvelle accélération dans les descentes malgré mes chaussures qui crissent sur la chaussée mouillée, je sais que la fin arrive bientôt et que le panneau 8 km est bel et bien pour moi cette fois-ci. Nous revoilà en bas, pas loin de la tour Eiffel, je le cache pas ma joie quand je vois le bénévole avec son porte voix car je sais que cette fois, c’est mon tour de prendre le tunnel à droite pour le dernier kilomètre. Evidemment, la petite descente dans le tunnel est suivie de son inséparable montée. Petit sourire et V de la victoire au photographe, la fin est bientôt là.

Triathlon de Paris the sporty family requia

Je regarde ma montre qui affiche 48 minutes et quelques ; je n’aurais pas tenu les 48 minutes visées mais j’ai encore l’espoir de faire moins de 50 et j’accélère en voyant la ligne d’arrivée … 49:45 à ma montre, on verra ce que donne le temps officiel. Cette satanée côte à prendre 2 fois et mon genou pourri auront eu raison de mon objectif mais je reste contente de ce résultat.

Je détache la puce de ma cheville pour la restituer, je récupère 3 médailles et 3 tee-shirts pour l’équipe, je chope un peu d’eau au ravito et je rejoins Jérôme et Fred qui m’attendaient. Ils ont assuré avec 32min pour la nage et 1h13 pour le vélo. Avec mes 49 minutes, on devrait avoir un temps total pas trop mal pour une première, on est contents de nous.
On retourne voir l’équipe Stimium avec qui j’avais parlé de mon problème de genou et promis de repasser, on pose pour une petite photo puis Jérôme et Fred prenne le chemin du retour pendant que j’attends l’arrivée des copines.

Triathlon de Paris the sporty family requia JFRTeam

Je repasse grignoter un truc au ravito, maintenant que l’euphorie du moment est retombée, je reviens vers la ligne d’arrivée quand j’entends Isabelle m’appeler. Elle vient de boucler son triathlon. Après un passage au ravito pour elle, on décide d’attendre Muriel qui ne tarde pas à arriver. On papote un peu, on fait une photo avec Delphine avant de se séparer.

girls triathlon de Paris garmin The Sporty Family

J’essaie de trouver Yann pour prendre des nouvelles de Gene mais je ne le vois pas. Tant pis, j’aurais des nouvelles plus tard sur les réseaux sociaux, il est l’heure de rentrer.

Je repars donc vers le métro en croisant les mêmes organisateurs à l’entrée du stade, ils prennent des nouvelles, me félicitent mais je réponds que je n’ai fait que courir. Bravo aux autres triathlètes qui ont bouclé les 3 disciplines !

finisher triathlon de paris the sporty family requia

Cette première expérience d’un triathlon en relais était géniale grâce à mon équipe de choc. D’ailleurs on fait déjà des plans pour le prochain triathlon en relais mais je vous en reparle très vite. Je suis repartie de là remontée à bloc et prête à surmonter cette phobie de la natation pour tenter mon 1er triathlon en solo l’an prochain. J’en avait parlé quand je me suis acheté mon vélo mais cette fois ci, je confirme : 2017, l’année du triathlon ! Il ne me reste plus qu’à trouver des cours de natation pour me guérir de cette phobie

En tout cas, merci à ma super équipe. Grâce à leur super temps, on finit à la 7è place des équipes mixtes avec les temps officiels !

Triathlon de Paris classement the sporty family

Et bravo à toutes ces femmes et tous ces hommes que j’ai pu admirer dimanche. Chapeau à tous les finishers et aussi à ceux qui sont quand même repartis sans cette médaille à cause d’un pneu crevé ou autres aléas de ce genre.

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Tenue pour ce triathlon :
– corsaire de trail Kanergy – 34,99€ chez Kalenji (mon chouchou pour toutes mes courses ces derniers temps,
– Tee-shirt Ice de New Balance – 25€ (celui que j’avais pour l’Ecotrail Paris)
Baskets New Balance (140€ l’an dernier, Au Vieux Campeur), un vieux modèle qui arrive à 1000km et qui va partir à la retraite.
Montre Vivoactive Garmin (autour de 200€), qui boucle sa première année à mon poignée.

 

On a participé au Mud Day Kids !

Je vous en parlais la semaine dernière : nous participions jeudi dernier au Mud Day Kids by Fruit Shoot, sur le camp militaire de Frileuse à Beynes (78). Après avoir préparé leur vêtements la veille (et un sac avec de quoi les changer complètement de la tête au pieds), nous avons tranquillement pris le départ jeudi matin avec l’objectif d’être là bas pour 10h. Après une petit ballade dans les Yvelines, nous avons fini par arriver à proximité du fameux camp militaire et nous avons fini par réussir à nous garer au bout d’un trèèèèès long temps d’attente. Le jeudi était la première journée de ce Mud Day et Mud Day kids, un jour férié en plus donc autant dire que la foule venue participer était dense.

Après avoir rejoint la partie réservée au Mud Day Kids et nous être présenté auprès des organisateurs, nous avons pu récupérer nos dossards et tee-shirt (taille 9-10 ans pour les plus petits donc Elias avait presque une robe en guise de tee-shirt) et nous inscrire pour un départ dans la vague de … midi ! Il n’était que 10h45, nous avions plein de temps alors nous nous sommes baladés un peu, nous avons regardé les participants au classique MudDay prendre des bains d’eau glacée, essayer de passer par dessus des montagnes de boue, etc sous un grand soleil et un beau ciel bleu et j’avoue que c’était bien marrant !

dossards the mud day kids fruitshoot the sporty family

Les enfants sont ensuite allés se faire maquiller : bandeaux jaunes dans les cheveux et tatouages éphémères sur les joues et ils avaient l’air de vrais petits warriors.

maquillage the mud day kids fruitshoot the sporty family

Après une petite razzia sur les Fruit Shoot et notamment sur le petit nouveau saveur pêche-mangue (la petit bouteille rose, bientôt en magasin), l’heure de l’échauffement était quasiment arrivée.

the mud day kids by fruit shoot the sporty family

L’échauffement s’est fait dans la bonne humeur et la rigolade, ils ont été captivés par la super maitresse de cérémonie pour cette petit partie et ils ont enchainés les squats, les burpees, les planches, etc en musique.

echauffement the mud day kids fruitshoot the sporty family

Et hop, les voilà sur la ligne de départ sur un parcours de 500m avec 7 obstacles à passer.

parcours obstacle the mud day kids fruitshoot the sporty family

Ils sont passés dans des tunnels, ont rampé dans la boue, ont escaladé des bottes de foin géantes, se sont battus avec les bouteille de Fruit Shoot dans la jungle de pneus et ont porté des sacs très lourds. Evidemment comme ça leur a plu, ils ont refait le parcours deux fois et la seconde fois le sacs ont paru encore plus lourds que la première fois.
Après ce 2è tour, direction la ligne d’arrivée pour un petit ravito et la médaille bien méritée. Les enfants étaient bien boueux (surtout au niveau des genoux et des mains) mais parmi les 2 miens, un seul a joué au GI en rampant vraiment dans la boue à plat ventre en se déplaçant à la force des bras … Je vous laisse deviner lequel :

boue the mud day kids fruitshoot the sporty family

Voilà, c’était fini. Ils ont adoré cette matinée, ils ont hâte de participer à nouveau. Ils disaient qu’ils n’étaient pas du tout fatigués mais une fois complètement changés et installés dans la voiture, ils se sont endormis au bout de 5 minutes !

Si vous avez l’occasion de tenter ce genre d’activité, je vous conseille de foncer. Patauger dans la boue plait toujours aux enfants … et aux grands si on en juge l’affluence à cette session parisienne du MudDay.

La brassière cardio pour courir sans ceinture

En écrivant le titre, j’ai conscience que le commun de mortels qui ne pratique pas la course à pieds doit se demander « qu’est ce qu’une ceinture vient faire dans la course ? ». En fait, quand on court, on peut mesurer les battements par minute de son coeur (sa fréquence cardiaque) grâce à un cardio-fréquencemètre. En général, cette mesure se fait au niveau du poignet si on a une montre de sport qui le mesure ou grâce à une ceinture cardio (une bande en textile) qu’on ajuste et qu’on porte au niveau du torse pour les hommes et sous la poitrine pour les femmes.

Evidemment courir avec cette fameuse ceinture n’est pas toujours super confortable, c’est parfois irritant pour la peau mais comme ma montre n’a pas de cardio intégré, je dois en passer par là si je veux mesurer ma fréquence cardiaque.

Mais ça c’était avant la super brassière cardio lancée par Kalenji ! En effet grâce aux électrodes incorporées à la brassière, adieu la ceinture tellement peu confortable tout en continuant de mesurer sa fréquence cardiaque.

brassiere cardio kalenji the sporty family

Pour la technique, cette brassière est compatible avec la plupart des capteurs cardio du marché, les Kalenji et les autres et elle fonctionne parfaitement bien avec mon capteur Garmin. Une fois la brassière enfilée avant d’aller courir, ma montre détecte très rapidement le cardio et peut m’afficher les différentes mesures pendant ou après ma course.

cardio garmin brassiere porte cardio kalenji the sporty family

Lancée l’an dernier, cette brassière n’existait qu’en un seule coloris (vert) mais Kalenji vient de compléter sa gamme en déclinant ce produit dans deux nouvelles couleurs : gris/rose ou noir.

brassiere cardio femme kalenji the sporty family

Disponibles dans les tailles XS à L, les brassières sont vendues à 24,99€.

Après plusieurs mois à utiliser la mienne, elle a subit des centaines de lavages et elle est toujours nickel : les électrodes n’ont pas bougées, la conception « sans couture » avec un tissage particulier rend cette brassière super agréable à porter et fait qu’elle ne déforme pas. Bref, j’en suis ravie !

Messieurs, ne soyez pas jaloux, Décathlon a aussi pensé à vous avec ce tee-shirt cardio en noir ou en gris, au même prix !

Le Trail des 2 Buttes ou l’art de prendre un bain de boue par un beau dimanche de printemps

C’est immédiatement après l’Eco-Trail, dans l’eurphorie de la découverte du trail, des montées et des descentes vertigineuses que je me suis inscrite au Trail des 2 Buttes, à Marines. Après en avoir parlé à mes accolytes de courses, ils ont été plusieurs à s’inscrire, certaines sur le 11 km, d’autres sur le 23km et les plus aguerris au trail sur le 32km. Avec Sandra et Samba, nous aviosn opté pour le 23km en nous disant que la plus petite distance allait un peu nous laisser sur notre faim.

Une fois l’inscription faite, je suis allée regarder la tête du dénivelé et là … j’ai commencé à me demander si j’avais bien fait. Admirez un peu le profil du parcours :

trail des 2 buttes denivele

et puis je n’y ai plus repensé, les jours ont passé et on a commencé à recevoir quelques petites informations via Facebook. Avec la pluie qu’on a eu en début de mois, on imaginait un terrain boueux et les photos ne nous ont pas décues. Et puis la dernière semaine, il a fait beau, on a même pensé que finalement on allait avoir un terrain sec comme sur l’EcoTrail … jusqu’à la veille de la course : pluie le matin, pluie l’après-midi, pluie le soir et pluie dans la nuit. Pluie.
Le jour J, il fait étonnamment beau et chaud, courir sous ce ciel bleu a été un plaisir jusqu’à ce qu’on arrive dans la fôret. Mais commençons par le commencement.

En bons eco-trailers que nous sommes (devenus), nous avons opté pour le co-voiturage avec Sabira, Chloé et Samba. Nous nous sommes donc retrouvés à 7h30, en route pour Marines, dans un paysage brumeux : le brouillard nous empêchait de voir à plus de 5m et les rond-points sur les routes du Vexin nous ont causé quelques surprises. Jusque là, nous n’avions pas trop d’espoir pour le temps quand soudain, le broullard a disparu pour laisser place à un joli ciel bleu.

Une fois nos dossards récupérés, nous retrouvons Christelle, Sandra et son mari et Robin après avoir croisé Thierry qui s’est décidé lui aussi à venir au fin fond du Vexin pour cette course.

Après un rapide passage par le vestiaire et la consigne, je me retrouve rapidement delesté de mes affaires, prête à courir. Pour cette fois encore, j’avais choisi mes chaussures de trail New Balance pour courir, un corsaire de trail, un basique tee-shirt de running et mon sac de trail le tout Kalenji. Ma fidèle montre Vivoactive Garmin était cette fois encore à mon poignet.

Les trailers du 32km (dont Christelle et Robin) on pris le départ pendant que nous faisions un peu de footing pour nous échauffer et quelques photos pour nous amuser.

trail des 2 buttes-001

 Notre tour est rapidement arrivé, le départ s’est fait dans la bonne humeur et les fumigènes, ce qui était assez surprenant.

trail des 2 buttes depart

Dès le début du parcours, la question qui tournait en boucle dans ma tête c’était « mais pourquoi je me suis embarquée là-dedans ? « . La même question à chaque fois que je prends le départ d’une course … Heureusement, Sandra et Samba étaient là pour mettre l’ambiance. D’ailleurs si vous croisez un trio de clowns dans une course, faites un petit coucou, ce sera sûrement nous !

On est tout de suite rentrés dans le vif du sujet : ça monte dès le début et sur plusieurs kilomètres. On est aussi rapidement rentrés dans le vif du sujet pour ce qui est de la boue : dès le départ on finit par patauger et nos chaussures commencent déjà à ne plus ressembler à rien. Si au début on essaie d’éviter le terrain boueux en passant sur les côtés, au bout d’un moment, on court allègrement dedans. Sandra a même sauté à pieds joints dans une flaque !
On croise de gentils bénévoles un peu partout et on rigole avec eux, on se retrouve à passer sous des gros troncs d’arbres et on continue de grimper encore et encore. Les kilomètres défilent sous les « haaa c’est bon ça ! » de Samba, on marche parfois quand les côtes sont trop difficiles à monter, on attend la descente vertigineuse promise après le 12è kilomètre et elle ne nous déçoit pas, puis on arrive rapidement au 1er ravito où on attrape quelques raisins secs avant de repartir.

On traverse allégèrement des sentiers, des champs, des chemins, on croise quelques chevaux, on sent la présence odorante de quelques vaches et on poursuit notre escalade. Oui parfois il s’agit vraiment d’escalade ! Le trio rigole encore et toujours … jusque là tout va bien … Et puis on déboule sur une zone de bitume et de graviers et là … Sandra fait une mauvaise chute. Heureusement, la 2è ravio est à quelques mètres, elle nettoie ses blessures avec de l’eau, elle enroule un mouchoir autour de son doigt bien entaillé, elle enfile un de mes gant par dessus pour maintenir le tout et 3 ou 4 minutes plus tard nous sommes repartis de plus belle pour les 6 derniers kilomètres.

trail des 2 buttes marines sandra samba requia
(même après une mauvaise chute, Sandra a la pêche !)

La fin est aussi coriace que le début. Ca monte encore pas mal, ça redescend un petit peu de temps en temps. Je revois Thierry au détour d’un petit parcours qui serpente tout la-haut. J’avoue que cette partie sur la fin était quelque peu ennuyeuse ; on aurait dit un mini parcours du combattant pour rallonger un peu la course et cette sensation de tourner au rond n’est pas ce que j’ai préféré. Mais on en sort rapidement, on recommence à descendre, on aperçoit à nouveau les champs et toute la fin se fait quasiment en descente. Arrivés tout en bas, après avoir croisé le gentil bénévole assis sur sa chaise de camping qui nous salue d’un « hélas, c’est déjà fini, plus que 2 km et il faudra attendre l’année prochaine » avec le ton qui va bien (ils sont tous un peu comédiens, les bénévoles de ce trail !), on essaie de mettre un peu la gomme. Je me retrouve à courir à 4.30 min/km pour suivre Samba, ce qui était un poil trop rapide pour moi après les 20 et quelques km que j’avais déjà dans les jambes, je le laisse donc partir devant à son rythme. La fin se fait en ville : quelques chemins entre les champs avant de retrouver le bitume, de longer l’hôtel de ville et de revenir au point de départ. Pour la première fois depuis que je participe à des courses, j’entends quelqu’un crier « allez Requia, allez !! », ce sont Sabira et Chloé qui ont fini leurs 11km et nous attendent au niveau de la ligne d’arrivée, ça motive suffisamment pour finir par un petit sprint et passer la ligne d’arrivée après 2h34 de course.

Notre objectif de 2h30 n’a pas été tenu mais on a privilégié le fait de courir à 3, de s’attendre, de soigner les blessés quasiment jusqu’au bout donc finalement mission accomplie : on en a bavé mais on s’est bien marré et on a gardé la pêche et fait les clonws du début à la fin !

On retrouve toute la petite troupe, Christelle est déjà là, elle a finalement bifurqué vers le 23km à cause d’une blessure mais elle finit quand même 1ère féminine et il ne manque donc que Robin qui termine son 32km en en 2h59. On file se changer un peu (la boue, ça va pendant 23km mais pas après), Sandra fait un petit passage chez la Croix Rouge pour se faire soigne et on fait les clowns pour une dernière petite photo avant de rentrer.

trail des 2 buttes team maso

Voilà, le Trail des 2 Buttes c’était super ! Il a été carrément plus difficile que l’Eco-Trail car il y a plus de dénivelé, le terrain était plus diversifié et plus boueux mais ça reste un super souvenir.

Si ça vous tente, la même équipe organise un trail de nuit au même endroit en novembre : l’Enfer des Buttes. Je parie que celui-ci porte bien son nom ! En tout cas vous pouvez retrouver toutes les infos sur ce club et les courses ici (click). J’en profite pour les saluer pour l’organisation au top, les petites touches d’humour disséminées un peu partout sur le parcours à travers les panneaux ou les bénévoles eux mêmes. Peut-être à l’année prochaine pour faire mieux que ces 2h34 !

Bref, faites comme moi et tentez ce trail … (ou pas !).