Bucket list ou liste de rêves

Je suis dingue de cahiers et carnets en tous genres. La dernière fois, j’en ai vu un juste pour faire des listes et un autre pour des « bucket lists » ou listes de rêves. En gros, tout ce qu’on aimerait faire ou accomplir dans sa vie, dans n’importe quel domaine. Celui là, j’aurais un million d’idées pour le remplir mais comme il faut au moins 1 million d’euros pour tous mes rêves, j’ai été raisonnable et je ne l’ai pas acheté (il n’y a pas de petite économie). Bref, depuis que j’ai vu ce cahier, je me demande ce que je mettrais vraiment dans ma liste de rêves et finalement j’ai eu envie d’en faire une, autour du sport.Comme toujours, dans mes rêves, il n’y aucune notion de compétition car ce n’est pas ce qui me motive. Je ne suis en compétition qu’avec moi même.

Bucket list

Ma bucket list pourrait donner ça, si on remonte un peu dans le temps :

bucket list requia the sporty family

  • Courir un marathon au moins une fois : fait – La Rochelle en novembre 2016.
  • Courir le marathon de Paris : fait – avril 2017.
  • Courir le marathon de Londres, ma ville de cœur : fait – avril 2018.
  • Courir le marathon de New York, un rêve depuis que mon frère l’a fait.
  • Partie comme ça, courir les 6 Majors : Londres, NY, Tokyo, Chicago, Boston, Berlin.
  • Devenir une bonne nageuse (oulala il y a du boulot) et ne plus avoir peur de l’eau.
  • Faire un triathlon toute seule, entièrement, comme une grande.
  • Faire un IronMan (avant mes 50 ans).
  • Courir un trail au Maroc, dans ma région (l’UltraTrail Ouarzazate par exemple).
  • Courir le Half Marathon des Sables à Fuerteventura.
  • Courir le Marathon des Sables avec mon petit frère.
  • Passer la ligne d’arrivée d’une course avec mes enfants.
  • Aller de Paris à Londres en vélo avec les enfants.
  • Réaliser le rêve des enfants, qui veulent juste « partir à l’aventure dans un pays lointain » et pour ça ils sont prêts à beaucoup marcher !

Je vais sûrement compléter cette liste au fur et à mesure du temps.

Et vous, de quoi se compose vote liste de rêves ?

Et les kids dans tout ça ?

Ce blog s’appelle « The Sporty Family » et j’ai parfois tendance à l’oublier. Et oui, dans la famille, je ne suis pas la seule sportive, je pousse aussi mes enfants à faire un max de sport.

Si vous nous suivez sur Instagram ou sur la page FB du blog, vous devez penser qu’il y a 2 kids dans la famille : Adam, 12 ans et Elias 9 ans. Il y a également une adolescente de 17 ans, Shasha pour les intimes, qui se concentre sur le bac cette année. Parlons donc des garçons.

sporty kids the sporty family

Adam est cet enfant qui adore le sport en général, malgré un asthme très présent. Il est très curieux de nature donc il a essayé plusieurs sport avant de trouver celui qui lui plait. Petit, de la maternelle au CE2,  il faisait de la natation, depuis le « jardin aquatique » jusqu’au club de natation. C’est sûrement mon côté aquaphobe qui m’a poussé à l’inscrire à la natation, je ne voulais pas qu’il ait peur de l’eau comme moi. Mais au bout d’un moment il en a eu marre de passer son temps à enchaîner les longueurs donc il est passé à autre chose.
Il a ensuite eu sa phase de footeux et j’ai dû faire des pieds et des mains (une looooongue histoire) pour qu’il intégre le club le plus proche de la maison : il a donc rejoint le CFC (Conflans Football Club) mais le comportement des entraîneurs a eu raison de sa motivation, lui qui n’avait pourtant pas loupé un seul entrainement malgré le froid, la pluie, le vent, la gel, etc. Il s’est d’ailleurs un jour essayé au golf avec moi et sa réponse à la question du prof « pourquoi tu veux jouer au golf » était épique : « je pense que c’est un sport où on ne se fera jamais traiter de grosse m**** quand on loupe son coup ». Et oui, c’était ça le foot.
L’année suivante il a essayé le handball, il s’est éclaté toute l’année mais il a eu envie d’autre chose.
Je me suis donc retrouvé tous les samedis de l’année d’après sur les bords du stade des Cougars, l’équipe de football américain de St-Ouen-L’Aumône. Il avait découvert ce sport dans le manga Eye Shield 21 et voulait absolument y jouer. C’était l’année où je préparais le marathon de la Rochelle et celui de Paris donc j’ai profité de ses 2 heures d’entraînements pour courir dans le coin et faire mes 15 km chaque samedi.

adam the sporty family cougars foot us

En parallèle, il s’était inscrit au volley avec l’AS du collège, sport qu’il a pratiqué une fois par semaine à la pause déjeuner.

adam as volley the sporty family

Ce sport a été une révélation pour lui. Au bout de quelques mois, il n’était plus question que de volley, de manchettes, de service, etc. Il passait son temps avec son ballon de volley à la main. Bref, il avait enfin trouvé son sport. C’est donc tout naturellement qu’il a demandé à rejoindre la classe de 5è, section volley à la rentrée suivante.
Après s’être essayé à pleiiiiiiin de sport, je suis ravie de voir qu’il a enfin trouvé celui qui lui plait vraiment !

Pour Elias, c’est une autre histoire. Il a fait quelques stages de natation et s’il a adoré, il n’a jamais eu envie de rejoindre le club. Il s’est essayé au handball avec le « baby hand » l’année où Adam en faisait aussi mais il a trouvé que c’était vraiment « trop bébé » et avec son âge il ne pouvait pas jouer avec un autre groupe.
Il s’est ensuite essayé au football et après le fiasco des entraîneurs du CFC, je l’avais inscrit dans un autre club conflanais (le PLM Foot). Mais on est allé de surprise en surprise : si le CFC a le droit de jouer sur un sublime terrain tout neuf, avec une pelouse synthétique, le PLM n’avait droit qu’à un terrain poussiéreux, digne des terrains de foot de rue qu’on voit dans certains pays d’Afrique (on a les mêmes au Maroc). Et forcément, on a eu droit aux inconvénients qui vont avec : quand il pleut, les entraînements sont annulés car le terrain est inondé (et c’est arrivé souvent), quand il gèle c’est la même chose car les flaques de boue ont gelé, etc. Bref, au bout de quelques mois il a préféré abandonner.

elias plm football the sporty family

Elias, c’est cet enfant qui ne veut qu’une chose : courir. Je ne peux pas le blâmer. Je lui ai donc proposé de s’inscrire dans le club d’athlétisme de la ville, ce qui nous permettait d’aller aux entraînements presque en même temps, le mercredi. Seulement voilà : il veut juste courir. Il ne veut pas faire de saut en hauteur ou en longueur, il ne veut pas lancer de javelot ou de poids, il ne veut pas sauter par dessus des haies. Il veut juste courir. Malheureusement à son âge, ils sont obligés de pratiquer toutes les disciplines de l’athlétisme … L’athlétisme a à peine duré une année.
Cette année, il pratique donc un autre « sport » : il apprend le codage informatique (après tout, il exerce son cerveau, non ?), en attendant l’année où il pourra rejoindre un club de course à pieds …

elias plm conflans course a pied the sporty family
En attendant, je l’emmène parfois aux entraînements du club avec moi pour faire quelques tours de pistes avec nous et je l’emmène faire quelques kms pendant mes sorties autour de la maison.

elias running the sporty family

Voilà, vous savez tout ou presque du passé sportifs de mes sporty kids. La suite au prochain épisode …

 

Celle qui n’a pas réfléchi avant de s’engager dans un triathlon …

Si vous me suivez depuis longtemps, vous savez que je cours (beaucoup), que je pédale (pas trop mal), que je fais beaucoup de sport en salle mais … je ne nage presque jamais. Et si vous me suivez depuis quelques mois, vous avez peut-être lu mon récit du Garmin Triathlon en mai dernier, triathlon réalisé en relais avec Jérôme à la natation et Fred au vélo parce que … je déteste nager. C’est d’ailleurs suite à cet article que Julia m’avait contacté pour me dire (je vous la fais brève) « Requia, chiche ou pas chiche de faire le triathlon en entier l’an prochain ? ». Comme je suis un peu maso et que je me lance toujours dans des trucs improbables, j’ai évité de réfléchir trop longtemps et j’ai répondu « Chiche ! ». J’avoue que 2 jours plus tard, j’ai failli envoyer un autre email disant « Heu Julia, visiblement ma boite mail et mon cerveau ont été piratés, je ne peux pas voir répondu oui, personnellement je ne me serais jamais engagée dans un défi pareil étant une grosse quiche en natation! ». Mais c’était trop tard. (#TooLate)

Et puis les mois ont passé, j’avais un peu oublié cette histoire ou j’avais espéré que finalement ce soit tombé aux oubliettes mais non … Nouvel email de Julia expliquant un peu le dispositif : 5 filles (#TeamMaso) qui n’ont jamais fait de triathlon vont participer au prochain Garmin Triathlon de Paris, participer à quelques sessions d’entrainement avec les coachs de la F.F.Tri avant de se jeter à l’eau le 2 juillet et tout cela en étant suivies par Triathlète Magazine. OK. Je sens que je vais me ridiculiser dans le monde du triathlon, vraiment. Je réponds à ce nouvel email en prévenant quand même de mes capacités limitées inexistantes en natation, de manière à être tout à fait honnête mais Julia a toutes les qualités pour être un super coach en motivation donc … me voilà embarquée dans un nouveau et énorme challenge ! Triathlon de Paris, me voilà … (#Peur).

garmin triathloln de paris 2017 the sporty family

C’est donc lundi soir que la fine équipe s’est retrouvée réunie et avec moi dans la fameuse #TeamMaso il y a Dorothée, Gladys, Marie et Marine, sous la houlette de la super Mareva qui va nous motiver pendant toute la préparation.

Après une soirée passée à revoir tout le déroulé de cette aventure avec Julia et les gens de la Fédération de Triathlon, poser pour quelques photos, vidéos et répondre à quelques questions pour Triathlète Magazine, nous sommes rentrées chez nous les bras chargés de cadeaux (merci Garmin, Le Pape et Stimium), convaincues que les femmes ont aussi leur place dans le triathlon et c’est ce que nous allons essayer de prouver. Après tout, rien ne peut expliquer qu’elles ne représentent que 15% des participants dans cette discipline.

garmin triathlon de paris 2017 the sporty family

Maintenant le plus difficile va commencer : se préparer correctement, s’équiper le mieux possible pour être à la hauteur le jour J (si vous avez des conseils, je prends).

J’ai la chance d’être bien entourée dans ma préparation : mon club PLM Conflans pour la course à pieds, Fred pour la natation (il connait le défi dans lequel je me suis lancée) , Seb et Aubin dans ma salle de sport Amazonia pour la prépa physique et le vélo et tous les copains/toutes les copines pour me booster au quotidien. #TeamTriathlonRequia

A moi de faire mon max pour apprivoiser la natation et le vélo de route et enchaîner les 3 disciplines le jour J … #PrayForRequia

S’équiper pour la natation

Si vous avez lu mon article sur le Triathlon de Paris en relais, vous devez savoir que je déteste nager, je suis une phobique de la natation mais j’essaie de me soigner. Du coup, dans l’objectif de faire ce même triathlon l’an prochain, toute seule comme une grande, je vais devoir me mettre sérieusement à la natation.

Pour le coup, comme je n’ai que des maillots de bain pour la plage et les vacances, des maillots fantaisistes ou des bikinis, je me suis penchée sérieusement sur la question pour acheter le nécessaire pour mes cours de natation : maillot de bain et bonnet de bain. Et il faut dire qu’on a l’embarras du choix, dans toutes les gammes de prix. Voici la sélection un peu girly faite rapidement une nuit d’insomnie, vers 4h du matin, il ne reste plu qu’à trouver les bonnets de bain qui vont avec …

selection maillots de bain piscine the sporty family

1 & 4 : Maillots de natation « Monogram » Speedo – 52€
2 : Maillot de natation « Infinitex » Adidas – 42,99€
3 : Maillot de natation « Comet » Arena – 37,99€
5 : Maillot de natation « Lidia All Zig » Nabaji par Décathlon – 24,99€
6 :  Maillot de natation « Monogram black » Speedo – 41€

Et puis au hasard de mes emails, je suis tombée sur la nouvelle collaboration Colette x Speedo et finalement, je pense que c’est ce maillot qu’il me faut, juste pour le message qu’il porte !

maillot de bain speedo colette everything will be ok the sporty family

Parce que chaque fois que j’envisage mes cours de natation et le futur triathlon, c’est ce que je me dis pour me rassurer : everything will be ok

En plus, celui ci a aussi le bonnet de bain assorti :

bonnet de bain colette speedo the sporty family 2

Donc la piscine, c’est pour Septembre, le triathlon c’est pour 2017 … but everything will be ok !