Alors, et ce Marathon de Paris ? #LaFoule

Si vous vivez dans une grotte, vous avez sûrement loupé le Marathon de Paris dimanche dernier. Et encore votre grotte doit être au fin fond de je ne sais quel trou perdu. Sinon je ne vois pas comment vous auriez pû passer à côté. Mais commençons par le commencement …

Avril 2016, quelques jours après le Marathon, les dossards de la session 2017 sont mis en vente. J’ai eu le mien aux alentours de 9h, parmi les premiers. Et puis après j’ai l’ai oublié dans un coin de ma tête. Il faut dire que chaque année, j’entends parler de la magie du marathon de Paris, à quel point il est grandiose. Je revois même mon petit frère le courir en 3h13 il y a quelques années, un an après celui de New York et j’avoue que j’ai cru tous les gens qui ont parlé de cette magie. Après tout, c’est Paris !
Comme je ne voulais pas courir Paris en guise de tout premier marathon de peur de ne pas être à la hauteur, j’ai couru celui de La Rochelle en novembre dernier et je me suis éclatée (je vous ai d’ailleurs parlé ici, ou encore là). Je me suis donc soigneusement préparée pour Paris dès le mois de janvier comme je l’avais fait pour La Rochelle avec les fractionnés, les sorties longues, etc. Jusque là tout allait bien …

Début mars je commence à avoir une petit douleur dans un genou mais comme elle n’est pas toujours là, je n’y fais pas attention. Début mars encore, je prends le départ du semi-marathon de Paris que je boucle péniblement en 1h45 après que le genou ait rendu l’âme au 19è km. Un mois avant le fameux marathon, je me dis que c’est compromis mais je fais quand même le tour des médecins avec radio, eco, IRM pour être fixée. Inflammation d’un ligament ou blessure communément appelé « TFL » ou syndrome de l’essuie-glace. Bref, rien d’original, la blessure la plus commune chez les coureurs. En bonne maso que je suis, je continue quand même à courir tout en soignant cette blessure. Je ne suis pas sure de prendre le départ mais finalement un rendez-vous chez l’ostéopathe, mon podo et une séance de cryo font que ça va mieux. J’irais finalement voir de quoi il en retourne sur ce fameux marathon.

Après avoir récupéré mon dossard, être passée me faire poser du k-tape sur le genou par mon podo pour aider un peu, le dimanche matin arrive vite et je me retrouve dans le RER A avec Sophie qui court son 1er marathon.

Là encore, le temps passe super vite et je me retrouve rapidement dans mon SAS (3h45) au milieu d’un FOULE impressionnante. Et c’est ce qui va marquer ce marathon : la FOULE. Le départ est rapidement donné et on s’élance au milieu de cette FOULE incroyable. Rapidement, ça se bouscule pour rattraper un meneur d’allure qui était devant, rapidement ça joue des coudes, je manque de tomber à force de me prendre des pieds et des jambes qui essaient de se faufiler au milieu de la FOULE. D’ailleurs, je ne vois rien du parcours au milieu de cette FOULE et je me contente de suivre la fameuse ligne verte quand je la vois, les mouvements de FOULE le reste du temps.
D’ailleurs le 1er ravito au 6è km arrive, il était temps car ça faisait bien 5 minutes que la FOULE répétait sans cesse « P***** il est où le ravito du 5è ? ». Comment décrire ce ravito ? … La FOULE s’est jeté sur les tables pour attraper des bouteilles d’eau, j’ai essayé d’éviter tout le monde le mieux possible pour en attraper une sur la dernière table et j’ai continué ç courir au même rythme.
Le premier semi sera à l’image de ces premiers 5 km : la FOULE partout, les coups de coude, les gens qui essaient de traverser au milieu de coureurs histoire de rajouter encore quelques personnes à cette FOULE (mention spéciale à cette fille qui a traversé en Vélib et qui a chuté juste sur mes tibias …). J’ai donc slalomé plus que je n’ai couru mais j’étais dans mes temps pour mon 3h45. Et puis peu de temps après le ravito du semi, un type essaie de jeter sa bouteille d’eau dans une poubelle sur le bord de la route, se prenant pour Mickael Jordan au sommet de sa gloire. Mais c’était une pâle copie car la bouteille a atterri sur … ma tête. Et c’est là que j’ai été saoulée. Saoulée par cette FOULE, saoulée par ces gens qui ont joué des coudes en permanence, saoulée par les gens qui te poussent pour passer devant toi quand toi tu as passé ton temps à faire des détours pour éviter tout le monde et ne gêner personne, saoulée par ceux qui jettent leur bouteille d’eau sous tes pieds quand ce n’est pas sur ta tête. Alors que j’étais parfaitement dans les temps pour mon 3h45, j’ai eu envie d’en rester là. Et puis je me suis ressaisis et j’ai changé d’objectif : finir tranquillement ce p***** de marathon qui n’avait absolument rien de magique pour ne pas avoir à revenir le terminer une autre fois.

J’ai donc levé le pied et j’ai continué à 9 km/h, j’ai pris le temps d’encourager les gens en difficulté dans la FOULE, j’ai pris le temps de regarder cette FOULE se comporter de manière hyper individualiste, j’ai écouté la FOULE des coachs ou des lièvres engueuler leurs poulains en difficulté (depuis quand on motive les gens en les traitant de « faible » ou « d’incapable » ? j’ai loupé un épisode), j’ai regardé la FOULE des spectateurs qui encourageaient sur le bord de la route, j’ai posé pour Sow Style qui attendait au 23è km tout en courant, j’ai posé pour tous les photographes que j’ai croisé en attendant le 30è km pour voir mon frère, ma belle-sœur et mon neveu.

marathon de paris 2017 requia the sporty family

Je finis d’ailleurs par les croiser, ils m’encouragent, mon frère court un peu à mes côtés, il trouve que je suis super fraîche et en pleine forme (normal, cette FOULE m’a saoulé au point de me faire lever le pied), me demande si je veux de l’eau mais tout va bien. J’avais continué à éviter la FOULE du mieux possible à chaque ravito pour attraper une bouteille d’eau donc j’avais tout ce qu’il me fallait.

Les kilomètres continuent à défiler, la FOULE de gens qui marchent ou qui s’arrêtent en plein milieu de la route s’intensifie. C’est vrai ça, pourquoi la FOULE irait-elle marcher sur les bords alors qu’elle a les routes parisiennes rien que pour elle ?
A chaque passage sous les lances des pompiers, la FOULE joue encore des coudes pour passer juste en dessous tellement il fait chaud tandis que j’évite toute cette eau en contournant la lance à incendie et la FOULE. Cette eau trop froide ne me tente pas du tout, je préfère m’asperger un peu avec la bouteille que j’ai à la main et continuer ma route.

J’ai de plus en plus l’impression d’être en dehors du truc : comme si j’observais toute cette FOULE de coureurs de loin, sans me sentir concernée. Je regarde rapidement autour de moi pour constater qu’on est dans le bois de Boulogne. La fin est bientôt proche. La FOULE est un peu moins dense même si elle est encore importante dans certains virages. Je regarde les marquages au sol pour ne pas voir ces gens mal en point, je m’écarte pour laisser passer les secours quand les sirènes se font entendre, le soleil continue à taper, la FOULE continue à souffrir.

Finalement je passe devant le marquage du 41è kilomètre, la fin est proche. Je me rapproche du bord de la route et je jette ma bouteille dans une poubelle avant d’accélérer sur le dernier km. Je remonte plein de gens, je pique le petit sprint qui me permet de finir quand même ce marathon en 3h58, je me sens hyper fraîche au milieu de cette FOULE, je fais mon habituel V de la victoire aux photographes et c’est fini. Me revoilà encore une fois dans la FOULE qui s’avance pour récupérer un tee-shirt de finisher et une médaille, je jette un coup d’oeil aux ravitos pour y prendre une bouteille d’eau mais là encore ça joue des coudes et je n’ai pas envie de lutter, c’est d’ailleurs un autre finisher qui constate ça et qui me tend la bouteille qu’il venait d’attraper (merci, monsieur !). j’aurais été saoulée par cette FOULE du début à la fin.

marathon de paris finisher requia the sporty family

Si vous me demandez par où est passé ce marathon, je vous répondrais : dans des endroits avec une FOULE de monde. J’ai bien reconnu la rue de Rivoli au milieu de la FOULE, puis Bastille perdue dans cette FOULE, ensuite Vincennes au milieu de la FOULE qui peinait à monter les fameux faux plats, etc.
Le marathon de Paris est censé être magique, mes copines qui disent que je suis une « blasée de la life » doivent avoir raison : je suis passée à côté de cette magie, j’ai juste trouvé cette course chiante à mourir et cette FOULE indisciplinée soûlante sous une chaleur écrasante.

J’ai terminé ce marathon sur une note mi figue-mi raisin à l’image du SMS que j’ai envoyé à mon frère « 3h58. Contente et déçue. Trop de monde. trop chaud ». Mais sa réponse était au top, lui qui m’a vu souffrir le martyr au semi et qui m’a aidé à finir.

marathon de paris the sporty family

Je ne sais pas encore ce que j’ai loupé dans ce marathon mais je suis contente d’avoir cette médaille. Paris c’est fait. Je laisse volontiers ma place l’année prochaine à celles et ceux qui y trouvent leur dose de magie.

Bravo à tous les finishers, quel que soit le chrono. Ce n’était pas facile avec cette FOULE et cette chaleur. 

Maintenant place à la récup et aux séances de natation pour préparer le triathlon comme il se doit.

Le semi-marathon de Paris ou comment prouver sa motivation !

Le semi-marathon de Paris est maintenant derrière nous et avec du recul, tant mieux ! Si j’ai bien aimé la préparation et l’avant course, elle restera à coup sur une des courses les plus difficiles que j’ai faite à ce jour. Mais commençons par le commencement …

Cette année, je n’avais pas prévu de participer à ce semi-marathon. Il y a de plus en plus de courses et si on a souvent envie de se tester sur certaines d’une année sur l’autre (pour voir les progrès, etc) j’avais plutôt prévu de me concentrer sur la prépa du Marathon de Paris. Mais c’était sans compter sur les bonnes fées de l’agence communication de Fitbit qui m’ont gentiment proposé de prendre le départ. Evidemment, je ne pouvais pas dire non !
Une fois mon dossard pris, je me suis gentiment préparé avec mon club. J’en ai parlé aux coachs, les plus prudents m’ont dit d’y aller tranquillement et de viser moins de 1h50 et le plus taquin m’a dit que je pouvais tourner autour de 1h45. J’ai gardé ce chrono en tête. Il faut dire que cette année, j’avais la chance d’avoir un meneur d’allure de luxe : mon petit frère qui boucle ses semi-marathons en moins de 1h15. Un peu comme pour Yohann Diniz qui donnait le rythme du SAS 1h35 en marchant, m’accompagner avec un objectif de 1h45 était une promenade de santé ou un footing allure lente pour mon petit frère !

semi-marathon de Paris blog the sporty family

La veille, je suis allée récupérer nos dossards au Parc Floral. J’en ai évidemment profité pour aller papoter avec Yohann Diniz sur le stand Fitbit, où j’avais donné rendez-vous aux copains et copines. Ils ont d’ailleurs été nombreux à passer me voir. C’était sympa de revoir Thando et Laurent rencontrés au marathon de La Rochelle, les copines Perrine, Katarina, Christelle et Oela ou encore Mariame, Fatouma, Sophie, Athaa, Dan, Sofia, etc. On a passé un bon moment puis je suis rentrée à la maison pour une soirée tranquille avant le jour J : préparation des affaires pour le lendemain, dîner et dodo.

Le jour J, après un lever aux aurores, je me suis gentiment préparé et j’ai mis quelques affaires de rechange dans mon sac. La pluie était annoncée et j’avais envie de pouvoir me changer après la course.
Une fois au Parc Floral, nous avions la chance d’avoir un accès à l’espace Fitbit sur le village pour nous préparer, déposer nos affaires avant de rejoindre notre SAS. Mon frère est arrivé peu après moi. Le temps de boire un peu d’eau, d’enfiler un tee-shirt manches longues pour lui et nous voila partis nous échauffer avant de rejoindre ls SAS 1h45 dans lequel nous partions. Il sera mon coach, mon meneur d’allure et mon ravito pour cette course puisque c’est lui qui portera ma petite bouteille d’eau sur les 21km.
En pro de la course, il me dit de le suivre et nous voilà rapidement en tête du SAS (c’est bien la 1ère fois que je suis tout devant), le décompte du départ commence, en même temps que la pluie. Cette dernière ne va plus nous quitter, elle va même s’intensifier par moment.

Mon frère donne le rythme sur le 1er km, on vérifie nos chronos respectifs sur nos montres pour s’assurer qu’elles sont en phase et c’est parti ! u bout de quelques kilomètres, j’entends mon nom, je me retourne mais j’ai du mal à reconnaître la personne, je me contente de faire un signe de la main. Je saurais plus tard que c’est Constance ! De son côté mon frère salue plusieurs personnes de son club et prend le temps de papoter. Une vraie balade pour lui, s’il n’y avait pas cette pluie.
Les kilomètres défilent, il m’encourage en permanence, me tend la bouteille d’eau régulièrement. Il m’engueule gentiment quand je regarde ma montre avec un « concentre toi sur la course et sur ton allure, oublie ta montre ». Il faut dire qu’avec cette pluie, je ne vois pas grand chose. Le nouveau parcours est plutôt sympa et roulant même si j’ai détesté les tunnels sur les quais comme dans toutes les courses parisiennes. Les flaques d’eau sont de plus en plus importantes sur le parcours, le vent se met à souffler vraiment fort et la pluie nous fouette le visage au point que je suis persuadée qu’il grêle.
A ce moment là, je ne sens plus mes mains qui sont ankylosées avec le froid et la pluie malgré mes gants, mes chaussures doivent bien peser 5 km chacune.

semi de paris the sporty family tunnel

A partir du 15è km, je comprends que la petite douleur que j’avais eu la semaine passée dans le genou est en train de se réveiller. J’avais été vigilante toute la semaine, les entraînements s’étaient bien passés mais le fait de patauger dans mes chaussures ne devait pas plaire à ma rotule capricieuse. Mot d’ordre de mon frère quand je lui en parle « Le mental, Req, le mental ! C’est maintenant que tout se joue ». Il enchaîne avec un « tu n’as pas l’air vraiment à fond, allez on ne lâche rien ». Oui chef ! Je lui demande si on est dans les temps prévu et il me répond de ne pas m’en occuper. Bien chef !  C’est reparti pour 4 kilomètres à peu près corrects mais au 19è, après avoir mis le pied droit dans une énième flaque d’eau, je plie de plus en plus difficilement mon genou. Sans mon petit frère, je me mettais sur le côté pour ne pas finir ou je finissais en marchant tant bien que mal. Heureusement qu’il est là, il place sa main dans mon dos et me pousse gentiment mais fermement à continuer « c’est la dernière ligne droite, Req, au rond point là bas on prend à gauche et on est arrivés ». On est au 20è kilomètre, je suis quasiment pliée en 2 pour continuer à courir en gardant ma jambe tendue, je n’arrive pas à croire que c’est mon genou qui provoque ça. Les gens autour de moi m’encouragent et cette satanée ligne d’arrivée finit par arriver. J’arrive enfin à me redresser pour regarder ma montre : un peu plus de 1h45. On était parti pour un chrono de 1h43 mais on aura mis plus 6 minutes pour faire ce dernier kilomètre …

A partir de là, dès qu’on se met à marcher, le froid nous tombe dessus d’un coup. On récupère un poncho comme on peut avec nos doigts engourdis, on attrape la médaille, un morceau de banane à un des ravitos et on avance en mode zombie … enfin, moi surtout ! J’ai froid, je grelotte et je ne peux même pas trottiner jusqu’à l’espace Fitbit dans le Parc Floral qui me parait d’un coup au bout du monde. Je dis à mon frère de trottiner et de partir se mettre au chaud, je le rejoindrai à mon rythme. Quand j’arrive, il est en train de se restaurer après avoir demandé à Arthur de l’aider à zipper sa veste car ses doigts ne répondaient plus. Quand je vous dis qu’on a eu froid, je ne plaisante pas.
De mon côté, j’ai demandé à quelqu’un de m’aider à enlever mes gants avant de les jeter à la poubelle ; mes mains n’étaient pas belles à voir : rouges, doigts gonflés. Un quart d’heure de plus sous cette pluie et j’avais des doigts palmés !

A partir de là et jusqu’à chez moi, je grelotte. Les gobelets de café (que j’ai pris juste pour me réchauffer les mains !) ou les pâtes au pesto n’ont pas réussi à me réchauffer. Je me change tant bien que mal, je me maudis de ne pas avoir pris de chaussettes et chaussures de rechange. Une fois mon frère parti, je papote un peu avec Yohann Diniz (1h33 les doigts dans le nez pour lui) et l’équipe Fitbit puis je me dirige vers le métro en grelottant.

Là j’ai vraiment réalisé les conditions météo incroyables de cette course : la moitié des gens dans la bouche de métro grelottait autant que moi, beaucoup se changeaient comme ils pouvaient sur le quai sans parvenir à enlever leurs vêtements trempés ou ouvrir leur vestes avec des doigts aussi engourdis que les miens. Les passants en ont aidé beaucoup !

Je me suis posée sur le siège d’un RER A direction Conflans après avoir envoyé un SMS à ma copine Anne pour lui demander de me récupérer à l’arrivée, en rêvant d’une douche bien chaude.

chrono fitbit semi de paris the sporty family

Avec du recul, je suis contente de ce chrono de 1h45’14″(même si je suis déçue de cette « défaillance » au 19è et des 14 secondes de trop #EternelleInsatisfaite). J’ai quand même gagné 11 minutes par rapport à l’an dernier et c’est énorme (merci à mes coachs, les entrainements portent leurs fruits !). Je n’y serais jamais arrivée sans mon super meneur d’allure (thanks, bro’) et je crois que celles et ceux qui sont allés au bout dans ces conditions ont vraiment prouvé leur MOTIVATION, celles et ceux qui ont joué les meneurs d’allure dans ces conditions pour les copains ou la famille encore plus. Il fallait vraiment en vouloir pour attendre dans les SAS et ensuite courir dans ces conditions, sous cette pluie, ce vent, ce froid et il le fallait encore plus pour nous accompagner dans ces conditions. Bravo et merci !

Je ne sais pas si je vous dis à l’année prochaine sur cette course, je verrais dans quelques jours mais j’ai quand même une revanche à prendre sur le 19è kilomètre et sur Michel G. qui a osé me doubler dans la dernière ligne droite !

Le semi-marathon de Paris approche … (4 dossards à gagner)

Oulala cela fait plus d’un mois que je ne vous ai pas donné de nouvelles et pourtant j’ai plein de choses à vous raconter et à partager avec vous : nouveaux projets sportifs, nouveaux produits, etc. Mais bref, dans un environnement professionnel stressant, une vie de famille speed et les préparatifs du marathon de Paris, j’ai manqué de temps.

En tout cas, j’avais quelques engagements sportifs pour les prochains mois que je compte bien honorer et parmi eux il y a bien évidemment le Fitbit semi marathon de Paris. Cela fait maintenant quelques mois que l’adorable équipe de comm’ Fitbit m’a offert un dossard donc j’avais bien inscrit cette date dans mon calendrier : le 5 mars prochain, si tout va bien, je prendrais le départ du semi-marathon avec plein de monde (48000 selon les organisateurs). A J-17, il y a bien une petite douleur au genou mais on croise les doigts pour que tout aille mieux d’ici là.

fitbit-semi-marathon-2017

Bref, comme je n’ai pas envie de me retrouver toute seule sur la ligne de départ (oui je sais, je vais bien retrouver des têtes connues parmi les 48 000 coureurs), je vous propose de vous faire gagner 4 dossards pour vous joindre à moi au départ de cette course (après, libre à vous de prendre le SAS que vous souhaitez mais je compte sur les gagnants pour me faire un petit coucou au retrait des dossards le samedi, avant ou après la course le dimanche).

Pour gagner l’un de ces 4 dossards, c’est très simple : laissez moi un commentaire ici et dites moi pourquoi vous auriez envie de courir ce semi-marathon.

Vous avez jusqu’à lundi 20 février à midi. Les 4 gagnants recevront un code pour s’inscrire dès lundi à 14h.

A vous de jouer !!

Mon 1er marathon ou la magie de La Rochelle (Episode 1 : jusqu’à J-1)

Depuis le temps que je cours, je n’avais jamais eu envie de me lancer dans un marathon. La distance, les récits de souffrance que j’ai pu entendre, la vue des coureurs au bout de leur vie sur les courses que j’ai pu voir … Non ça ne donnait pas spécialement envie. Et puis en 2016, j’ai eu 42 ans et j’ai enfin vu une bonne raison de me lancer enfin sur ces fameux 42 kms : 42 ans, 42 km, c’était le moment ou jamais.

Au moment de mon anniversaire en février, je me remettais péniblement d’une périostite qui m’aimait trop pour accepter de me quitter définitivement (elle m’avait quitté en octobre pour revenir en pleurant en janvier, j’ai eu beau lui dire non, elle s’est ré-installée). J’ai quand même couru les 10 km de la Crystal Run en février, j’ai couru tranquillement le semi-marathon de Paris puis les 19 km de l’EcoTrail Paris en mars et cette périostite avait l’air d’avoir enfin disparu. Je me suis donc enflammée toute seule en me disant que j’allais préparer le marathon du Mont St Michel en 2 mois et demi. J’ai envoyé un mail au coach du club et sa réponse a été claire (copié/collé de son email) :

« je pense que ce n’est pas très raisonnable après la blessure et la rechute que tu as eu. Sur une telle distance la rechute n’est pas loin. Concentres toi sur des semi-marathon pour améliorer ton temps et fais un marathon en octobre/novembre. Mais c’est toi qui décide ». 

Bien que très têtue d’habitude, j’ai décidé d’écouter ce sage ; après tout il a une expérience de dingue dans ce domaine et si j’ai rejoint un club de running c’est aussi pour profiter des conseils des coachs.

Je me suis donc concentrée sur mes entraînements, j’ai amélioré mes temps sur des 10 km, fais de belles sorties longues avec l’objectif de préparer un marathon en novembre. J’ai beaucoup hésité sur le choix de mon 1er marathon : Nice-Cannes au début, puis Valencia (ceux qui me connaissent savent que j’adore cette ville) avant de me rabattre sur la Rochelle (un des plus tardifs de la saison).

J’ai préparé ce marathon en essayant d’être la plus sérieuse et rigoureuse possible, je n’ai pas loupé trop d’entrainement avec le club, je me suis fait des sorties longues seules ou avec les copains de running, j’ai testé tous mes produits sur plusieurs sorties pour être sure que tout était validé, j’ai changé certains de mes équipements quand j’ai vu que ça n’allait pas, j’ai essayé de trouver des traitements ou des solutions pour les petits bobos liés au running. Bref, j’ai essayé de ne rien laisser au hasard. Après tout, je ne savais pas trop à quoi m’attendre sur une telle distance donc autant maîtriser parfaitement les autres paramètres.

Bizarrement les semaines sont passées à une vitesse hallucinante, un peu comme les kilomètres de chacune de mes sorties longues. Le mois de Novembre est arrivé rapidement et avec lui le petit carton de retrait de dossard est arrivé par La Poste (1ère fois que ça arrive, d’habitude c’est un simple email). La dernière semaine avant le marathon ne s’est pas non plus annoncée et d’un coup elle était là. Cette semaine décisive où j’avais décidé de faire attention à mon alimentation pour être au top. J’ai aussi commencé à préparer mon équipement, je me suis fait une petite check-list pour ne rien oublier (en ce moment mon cerveau est un vrai gruyère) et le jeudi soir j’ai préparé ma valise : équipement, produits diététiques pour avant, pendant et après le marathon, la fameuse maltodextrine à boire les derniers jours, bref, j’avais tout. C’était nickel.

Le vendredi, je prenais mon TGV pour La Rochelle dans l’après-midi. Le temps annoncé pour le week-end était plutôt bon, je croisais les doigts (des mains et des pieds) pour que ça ne change pas.
Une fois sur place, j’ai pris le temps d’aller déposer mes affaires à l’hôtel avant de me faire une petite ballade jusqu’au lieu de retrait des dossards. J’avais enfin ce fameux dossard entre les mains : n°3525. J’en ai profité pour repérer le lieu de départ et d’arrivée, me renseigner sur les vestiaires avant d’aller faire un petit tour en ville. Pour cette 1ère soirée, j’ai pris l’option « shopping food au supermarché et dîner dans ma chambre devant la dernière saison de Gilmore Girls ». Rien de tel qu’un petit marathon de séries avant un vrai marathon, non ?

marathon-la-rochelle-the-sporty-family

Après une nuit agité (la chambre voisine abrite un bébé qui pleure comme un malade pendant la nuit), nous sommes à J-1. Je me  lève, je fais l’impasse sur la petite session de running des organisateurs du marathon (la « chauffe-gambettes ») que j’avais décidé de faire la veille pour aller me poser devant un petit déjeuner dans un café en attendant ma copine Cass et ses enfants. Il fait un temps de rêve et le même temps est annoncé pour le lendemain. La fin de matinée et le début d’après-midi se passent en leur compagnie avec une petite visite de la ville, ils me raccompagnent à mon hôtel avant de rentrer chez eux et je décide de me poser un peu après cette marche. Mais le « bébé d’à côté » fait encore des siennes 1h plus tard donc je ressort me balader et découvrir les produits locaux (biscuits au sel de Guérande, conserves La Belle-Illoise, etc) et boire un café dans le restaurant « raw food » que je voyais depuis la fenêtre de l’hôtel.

Vers 19h30, je retourne dans le même restaurant que le matin pour leur repas spécial marathon : les sacro-saintes pâtes. Je suis toute seule à la même petite table que le matin, le restaurant est plein de coureurs qui se préparent aussi pour le lendemain et en peu de temps, je me retrouve finalement à leur table, à discuter avec eux, écouter leurs récits de courses et leurs conseils, leur 1ère rencontre des années auparavant sur une course. Deux d’entre eux faisaient là leur 13è marathon de l’année, après Nice-Cannes 15 jours plus tôt et après en avoir enchaîné 2 sur un week-end (42 km le samedi et 42 km le dimanche et Reims et dans la Somme). Les marathoniens purs et durs sont géniaux mais fous !

On se sépare en se souhaitant un bon marathon et je retourne tranquillement préparer mes affaires pour le lendemain avant une bonne nuit de sommeil …

A suivre …

Mon semi-marathon de Paris …

Quand je me suis inscrite à ce semi, on était encore en 2015, ça me paraissait loiiiiiin et d’un coup, le temps est passé à la vitesse de l’éclair. Nous étions plusieurs copines à nous être inscrites en même temps, en nous challengeant mutuellement avec des « c’est dans plus de 5 mois, tu seras prête » etc mais c’était sans compter sur le travail (prenant), les enfants (prenants), les aléas de la vie et les blessures (prenants aussi) et du coup je me suis vue à la veille de ce semi marathon avec peu de préparation. Je n’avais pas d’autre objectif le jour J que de finir (et si possible en 2h max).

parcours semi

Une semaine avant, nous faisions des points météo réguliers avec les copines … Il faut dire qu’une semaine avant, Météo France annonçait de la neige pour ce fameux dimanche 6 mars et les jours avançant, les prévisions météo devenaient « drôles » : neige, puis pluie et neige mêlées, puis pluie, puis quelques averses avec une température ressentie de -3°C … Bref, si j’avais déjà des doutes sur mes capacités à bien gérer ce semi, Météo France m’a achevé. Et puis finalement le Jour J, surprise du chef : il a fait (presque) beau, j’ai eu (presque) chaud pendant la course même si j’ai greloté longtemps une fois la température du corps retombée à l’arrivée.

Une semaine avant, nous faisions aussi des points réguliers sur nos tenues, ce que nous allions emmener avec nous ou pas et c’est la veille (après avoir constaté qu’il n’allait pas être possible de porter le débardeur officiel à cause du temps) que je me suis décidée : un corsaire et un tee shirt tous les 2 de la marque New Balance, mes chaussures New Balance aussi (je n’avais pas suffisamment porté mes nouvelles Saucony pour « prendre le risque » de courir cette distance avec et pourtant elles courent bien … oui comme chez les enfants, chez moi ce sont les chaussures qui courent bien et vite), mes manchons Compressportmon casque Plantronics, une veste, un peu d’eau (j’avais envie d’éviter les premiers ravitos et la foule qu’ils engendrent) et une barre aux amandes Aptonia.

Les jours précédents, j’avoue ne pas avoir fait spécialement attention à mon alimentation même si j’ai essayé de manger un peu plus de glucides. Le matin de la course, je n’ai rien changé à mes habitudes (je suis incapable de manger le matin) et je suis partie prendre mon train après avoir avalé un thé et mis un « gâteau sport » dans mon sac, gâteau que j’ai mangé environ 1h avant le départ.

Le Jour J, comme pour la plupart des grandes courses parisiennes, j’ai été impressionnée par le monde. Pas étonnant quand on sait qu’il y a eu 47 000 dossards vendus … 47 000 !

Une fois sur place, on se rend vite compte de cette foule quand on fait la queue pour déposer ses affaires à la consigne. Mais l’organisation étant vraiment top, finalement cette longue file d’attente devant chaque box est vite absorbée et on se retrouve dépouillé de ses affaires et (surtout) de son manteau assez rapidement. Le temps de faire un petit saut aux toilettes (là aussi, il y en avait beaucoup mais on attend plus), j’ai rapidement retrouvé les copines de la team « Sammi B Foundation », la fondation pour le don d’organes dont nous avions décidé de porter les couleurs. Le départ est finalement donné assez rapidement et on n’attend pas trop longtemps dans le sas comme c’est le cas dans d’autres courses.

semiparis foule

Après l’avoir lu les années passées sur de nombreux blogs, j’ai pu constater à mon tour que le réseau était vraiment pourri et je démarre donc ma course sans ma précieuse musique mais c’est l’affaire de quelques kilomètres qui passent finalement assez vite. On piétine beaucoup sur ces premiers kilomètres, il y a beaucoup de monde et je me retrouve parfois à courir sur le trottoir pour ne pas slalommer à travers la foule et ne pas gêner les autres.

Les kilomètres défilent, je passe le premier ravito (au 5è km) sans m’arrêter et comme toujours je suis surprise par la foule à ce premier ravitaillement, je passe le second toujours pris d’assaut. Je remarque avec plaisir de nombreux coureurs qui gardent leurs bouteilles à la main pour les jeter dans la première poubelle venue, ce n’est pas si fréquent finalement … J’en remarque encore plus qui avalent leurs gels et jettent les tubes par terre. J’ai beau savoir qu’il y a un service de nettoyage qui passe sur le trajet après le semi, je me demande toujours pourquoi les coureurs portent les tubes quand ils sont pleins et plus quand ils sont vides : c’est petit, ça ne prend pas de place, ce n’est pas très lourd … On peut glisser le tube vide à l’endroit où il était quelques minutes avant, quand il était encore plein. Mais bref, ce n’est que moi et mes considérations « écolo » mais ça n’énerve encore plus pendant les trails en pleine nature, quand personne ne passe ramasser derrière nous …

Finalement j’en oublie presque les kilomètres mais entre le 13è et le 14è, quand je vois la côté de la rue de Charenton, j’ai un coup de barre, découragée par avance par cette côte. Je pense aux mauvais moments des dernier jours, je grave une image dans ma tête et juste à ce moment là Deezer me balance « Survivor » des Destiny’s Child. Ca parait mélodramatique mais ça collait tellement à l’image gravée dans ma tête que ça m’a reboosté pour oublier les jambes lourdes dans cette côte et les tibias douloureux. Une fois cette rue passée, j’attrape ma petite barre aux amandes et j’en mange la moitié en courant. Pour la première fois, j’attrape une bouteille d’eau au ravito du 15è km, j’en bois quelques gorgées avant de la jeter dans une poubelle.

J’ai continué au même rythme, les kilomètres ont défilé, les panneaux ont commencé à nous faire comprendre qu’on arrivait bientôt au bout …

semiparis fin

A ce moment là je vois un panneau avec un 2 et quelque chose à côté … Mes jambes pensent qu’on est au 21 et s’en réjouissent (si si, mes baskets courent et mes jambes pensent par elles-mêmes) mais mon cerveau ne comprend pas comment les kilomètres sont passés si vite … Un poteau devant ce satané panneau donnait l’impression qu’on était au 21è alors qu’on arrivait juste au 20è km … Peu importe, la fin est bientôt là. Je jette un coup d’oeil à ma montre, je vois que je suis à moins d’1h55 mais je n’ai pas le courage de piquer ce fameux sprint qu’on s’imagine tous faire sur la dernère ligne droite. Peu importe, je finis mon semi en 1h56’33 ». Je suis contente de moi malgré tout.

medaille semi

L’organisation reste au trop, on nous remet rapidement des ponchos pour ne pas avoir trop froid, les bénévoles sont blagueurs (l’un d’eux voulait me faire croire qu’il y avait des tailles pour les ponchos et qu’il ne restait plus que du XL), la médaille est passée autour de mon cou, j’essaie de remercier tout le monde au fur et à mesure, d’être patiente aux différents stands (je me souviens des fois où j’ai été bénévoles sur des courses) et finalement on sort rapidement pour se retrouver à nouveau près des consignes. Le temps de récupérer mes affaires, d’enfiler ma doudoune, d’envoyer un SMS à Sandra pour la retrouver et me voilà de retour au point de départ. Etrange comme tout est passé très vite finalement

Voilà j’aurais fait le semi-marathon de Paris au moins une fois. Evidemment comme dans toutes les courses il y a des points positifs et négatifs, en voici quelques uns :

Points positifs : L’organisation est trop, malgré les 37000 et quelques personnes qui auront pris le départ, je n’ai pas senti cette foule au moment de la récupération des dossards, des consignes, du départ etc.
Les ravitos sont conséquents et étendus et finalement on n’a pas été gêné par ceux et celles qui s’arrêtaient.

Point négatif : à part le métro blindé à l’aller, le seul point négatif reste les nombreux CONNARDS qui ont joué des coudes sur tout le parcours. J’ai manqué de tomber 2 fois parce que l’un de ces champions du monde de semi-marathon s’est jeté devant moi dans son slalom pour gagner 30 cm, un autre a joué des coudes et a poussé ma voisine contre moi pour gagner encore moins. Bref, messieurs (oui c’était des hommes à chaque fois), la prochaine fois, prenez le sas 1h30, partez bien avant, mesurez vous aux vrais champions et foutez nous la paix !

Allez pour la forme, je partage quand même avec vous ma tête de détérrée au 19è km. La prochaine fois je compte bien serrer davantage l’elastique dans mes cheveux pour que tout ne parte pas dans tous les sens et pour m’éviter d’avoir cette impression de coupe-mulet sur les photos !

semi paris requia

Et vous comment s’est passé votre semi ?

J’ai testé le Gatosport Overstim.s juste à temps pour le semi-marathon …

Depuis que je cours, je vois souvent les rayons diététiques dans les boutiques de sport que je fréquente mais je ne me suis jamais laissée tenter par ces produits. Les distances que je cours ne sont pas suffisamment longues ou n’ont en tout cas pas beaucoup d’enjeux pour que je me lance dans une vraie « prépa » pour parler comme les pros. Au mieux, je prenais avec moi quelques mini barres de pâtes d’amandes (au rayon diététique de mon super marché vu qu’ils se mettent tous à proposer des produits pour les sportifs du dimanche comme moi) et parfois un peu d’eau dans une gourde pour des sorties de plus de 15 km.

Et puis cette année, j’ai eu envie de tenter le semi-marathon de Paris (c’est ce dimanche, le 6 mars) et finalement avec toute la logistique que cela suppose (trajet banlieue-Paris, etc), avec la foule de coureurs attendus (plus de 45 000 personnes), etc j’ai commencé à penser sérieusement à la partie alimentation et ravitaillement. Les « ravitos » (pour continuer à parler comme les pros) sont abondants dans ces courses mais je n’ai juste pas envie de m’arrêter et j’ai envie de faire ma course tranquillement sans coup de mou. Et vu l’heure à laquelle je dois prendre mon train pour y aller, je n’ai pas non plus envie d’avoir un coup de barre au moment du départ vu que je fais partie de ces personnes qui sont incapables de manger le matin (oui je sais, le petit-déjeuner repas le plus important, toussa toussa). Bref, je ne peux pas manger à 7h du matin si je veux respecter le timing de 3h avant une course pour ne pas avoir de problème de digestion donc il me fallait quelque chose à manger plus tard, 1 heure avant le départ environ.

Et j’ai découvert ces fameux « gatosport » que je croisais jusque là sans faire trop attention à eux … La boutique de running où j’étais vendait la marque Overstim.s donc je me suis lancée.

Le principe de ces gâteaux est simple : ils sont très énergétiques et ils demandent un faible effort digestif (donc on ne puise pas dans nos ressources pour faire fonctionner tout ça).

La gamme est très étendue et de nouvelles saveur comme miel ou pomme/caramel beurre salée viennent de sortir mais j’ai testé la classique saveur « Gateau au yaourt ». Point intéressant chez cette marque : le gatosport existe aussi en version Bio, version sans gluten ou version salée !

gamme overstim

Evidemment je vous entends d’ici : quand on cuisine beaucoup, qu’on a aussi un blog cuisine ça ne doit pas être compliqué à préparer. C’est sûr mais je voulais vraiment tester un de ces produits tout faits avant de me lancer dans les expérimentations maison plus longues. Il faut dire que la préparation de ces gâteaux pour sportifs demande environ 1 minute 30 : on vide le contenu du pot dans un saladier, on ajoute 400 ml d’eau, on mélange et on verse dans un moule avant d’enfourner à 180°C comme n’importe quel gâteau ou cake.

gatosport overtsims blog requia faites comme moi

 

Comme je suis une fille organisée, je voulais tester ces petits gâteaux energétiques avant le semi-marathon et les avoir dans mon congélateur pour la course si jamais ils me convenaient donc j’ai opté pour des versions individuelles :

gatosport overtims blog requia

Quelques minutes de cuisson plus tard (25 minutes environ) j’avais mes 10 mini gatosport prêts !

gatosport overstim blog requia faites comme moi

Dimanche matin, 1h avant ma sortie longue, j’ai donc mangé 2 de ces petits gâteaux. Déjà, quelle joie de ne pas se lever 3h avant l’heure de départ … manger à 9h un dimanche matin pour une sortie à 10h, c’est quasiment une grasse matinée.
Côté goût, ces petits gâteaux ne sont pas désagréables, ils ressemblent vraiment à un gâteau au yaourt même si la texture est un peu plus « spongieuse », un peu comme des muffins. Il faudrait tester un autre arôme ou le basique chocolat pour quelque chose de plus gourmand.

Côté promesse energétique, j’ai géré les 17 km de ma sortie longue sans problème, avec juste de l’eau et sans aucun point de côté comme cela arrive parfois en cas de digestion tardive. Aucune sensation de fatigue, pas de coup de barre après 1h de course comme j’en ai parfois eu, quand mon petit déjeuner remontait finalement à plus de 4h.

Bref, bilan hyper positif. Je suis ravie d’avoir glissé les autres gâteaux au congélateur pour les ressortir juste à temps pour mon semi-marathon dimanche.

Et pour le coup, j’ai bien l’intention de tester les autres produits de cette gamme à la fin de la course, notamment cette boisson de récupération par laquelle je me suis laissée tenter le même jour.

Et de votre côté, vous êtes adeptes de ces gâteaux pour sportifs ou pas ? Dites moi tout !

Semi-marathon de Paris S-7 : le matériel pour l’hydratation

Il y a quelques mois, dans un élan de folie que je ne m’explique pas encore, j’ai cliqué sur un bouton et je me suis inscrite au semi-marathon de Paris. Et puis quelques semaine plus tard (enfin, la semaine dernière en fait), je me suis réveillée en me disant « ha tiens c’est dans moins de 2 mois ». Bref, il va falloir s’y préparer sérieusement même si je le fais sans objectif précis, plus dans l’optique d’une sortie longue qui elle rentre dans la préparation d’un hypothétique marathon que je suis censée faire durant le second semestre.

Tout ça pour dire : no pressure ! Je cours le semi marathon pour voir ce que je peut faire en sortie longue, au milieu d’une foule, avec des copines, etc. Mais même sans pression aucune, il faut quand même s’organiser un peu et ça commence aussi par l’équipement.

S’il y a une chose que je déteste pendant les courses, c’est m’arreter aux stands de ravitaillement. quand je fais des petites courses (10 km), je ne m’arrête jamais aux ravitos. Et quand je cours seule de mon côté, pour des petites courses (jusqu’à 12-13 km), je n’emmène rien avec moi, je mange et je bois au retour. Mais là, il va falloir être équipée pour courir 21,95 kilomètres sans devoir s’arrêter aux ravitos et sans tomber dans les pommes. Donc je me suis penché sérieusement sur la question de l’hydratation. C’est pénibe de courir avec une bouteille à la main, donc je cherche un moyen de l’avoir avec moi sans la porter à la main d’un bout à l’autre et j’ai fait une petite sélection.

shydrater pendant la course les gourdes et ceintures

 

1- La gourde avec son harnais qui permet d’avoir la bouteille en main gâce à une sangle. J’ai commencé par acheter cet article mais finalement il n’est pas très pratique que la gourde est un poil trop grande et lourde une fois remplie pour certaines mains (les miennes) mais vu qu’on peut mettre la bouteille de son choix, c’est finalement pratique. En vente chez Décathlon, 9.99€

2- La ceinture complète avec 2 petites gourdes et des poches pour les choses à grignoter (fruits secs, barres energétiques, etc), achetée mais pas encore testée. Je vous en reparle dans la semaine. Celle-ci, c’est le modèle Energy Belt de Salomon, autour de 35€.

3- Le tout nouveau manchon d’hydratation FitSip que je rêve de tester ! Il suffit de le remplir (200ml je crois) de l’attacher autour de son bras et ensuite on peut boire en aspirant l’eau par la petite valve sur le dessus. Ce manchon pourrait être la solution aux problèmes de ceintures qui bougent autour de la taille, de bouteilles trop lourdes à la main etc. Il n’est pas encore distribué partout et j’hésite à le commander en ligne sans l’avoir vu mais je suis très tentée. Autour de 30€ hors frais d’envoi.

4- Encore une gourde qu’on prend à la main mais cet format « hochet » fait qu’on la tient justement bien en mains. Un article pas très cher en général, j’en ferais peut-être une gourde d’appoint si je finis par craquer sur le manchon. Entre 3 et 10€ sur Amazon.

5- La fameuse bouteille élaborée pour les runners par SimpleHydration : sa forme profilée avec un crochet fait qu’on peut facilement la glisser dans la ceinture de son short/collant de course, la surface « grip » fait qu’elle tient bien en place. Là encore, ça parait être un produit simple mais bien pensé, une sorte e gourde réinventée, un peu comme le manchon. Vendu autour de 15€ hors frais d’envoi.

Pour le moment, j’ai l’article N°1 et le n°2 de cette liste. Moyennement satisfaite du premier que je n’utilise jamais dans des courses officielles mais surtout quand je cours près de chez moi en y mettant une petite bouteille en plastique que je peu jeter quand elle est fini avant de ranger le « harnais » dans une de mes poches. Je vais tester la ceinture lors d’une prochaine sortie longue et je vous en reparle. Si ça ne va pas, je pourrais craquer pour le manchon pour voir même si sa capacité ne permet pas de l’utiliser dans de longues courses.

Bref, voilà un petit topo matériel, à 7 semaines du semi-marathon. Je vous parle des autres équipements et de la préparation dans de prochains billets.

Et vous, vous en êtes où de votre préparation ?