S’équiper pour courir la nuit

Les journées sont de plus en plus courtes et bientôt va se poser la question de : comment s’habiller pour courir quand il fait nuit. Courir de nuit implique qu’il faut rester visible et éclairer sa course en même temps, surtout si on court dans des endroits peu éclairés.

En même temps, il ne faut pas que les accessoires pour éclairer et être visible soient trop encombrants sinon ça peut vite être désagréable.
Voici donc une petite sélection des accessoires qui m’ont paru sympa et malin cette saison :

  • Chez Kalenji : bonnet de running Retro-réfléchissant, pour se protéger du froid. Avec son système d’attache au dos, on peut venir clipser une lumière de Running Kalenji.
    Bonnet : 7,99€ (vendu sans lumière)
    Lumière : 4,99€

Bonnet visible la nuit + led kalenji

A fashion look from October 2016

  • Chez Wowow, on n’a que l’embarras du choix côté accessoires pour la nuit.
    Les gants (2) pour se protéger du froid, dotés de zones réfléchissantes sur le dessus et du tissu « touch-screen » pur naviguer sur son smart-photo sans avoir à les enlever : en vente à 19.99€ ici.
  • Le magnet à LED (4) à fixer sur ses vêtements, son sac, son bonnet ou sa casquette grâce à ses 2 aimants. Dotés de 4 LED puissantes, d’un extérieur imperméable, il a une autonomie de 50h. En vente à 8.99€ ici.
  • Le brassard à enrouleur rétro-réfléchissant : à mettre autour de son bras ou de sa cheville pour rester visible. En vente à 3.95€ ici.

lampe-frontales-running-the-sporty-family

  • Chez Décathlon, la lampe torsale « Run light » permet de varier un peu pour ceux qui ne sont pas fans des frontales. Avec sa position sur le torse, elle permet d’éclairer à 20m juste devant, sur 5m de large. (39.99€). Evidemment, cette lampe peut également s’utiliser en complément d’une frontale pour les courses de nuit en pleine nature, nécessitant encore plus d’élairage.
  • Chez Petzl, on a l’embarras du choix pour ce qui est des lampes frontales : il y a des modèles dans toutes les puissances et toutes les gammes de prix, jusqu’au modèle connecté qui peut être « piloté » depuis une application sur smartphone.

Evidemment, tout cela vient s’ajouter aux empiècements et bandes rétro-réfléchissantes habituellement présents sur le vêtements de running mais souvent insuffisant.
Pour ma part, je ne sors jamais sans une frontale quand il fait nuit car je cours régulièrement dans des zones peu éclairées. Quand je cours en ville, je me contente d’un brassard rétro-réfléchissant et du bonnet avec la petite lampe LED, largement suffisant.

Et de votre côté, quels sont vos indispensables la nuit ?

Energy balls ou boulettes énergétiques aux noix de cajou et aux dattes

Dans les sports d’endurance, on cherche toujours un moyen de faire le plein d’énergie de la manière la plus saine possible. Si pour ma part je carbure régulièrement aux gels Aptonia (les seuls qui me conviennent pour le moment), je teste aussi mes recettes maison. Il m’est arrivé de tester des gels maison, des boissons énergétiques maison, des smoothies de récup, etc alors il était temps de tester enfin ces fameuses energy balls.

Les energy balls ou boulettes énergétiques sont des petites collation souvent riches en nutriments divers et variés.
C’est en feuilletant le livre « Superfood pour tous les jours » de Jamie Oliver (si vous me suivez sur mon blog cuisine, vous savez que c’est un peu mon chouchou) que je suis tombée sur ses recettes d’energy balls. Je suis donc partie de ses idées pour faire mes propres energy balls, en piochant dans le contenu de mes placards.

energy-balls-cajou-datte-sesame-chocolat-the-sporty-family

Pour ces energy balls, il faut :

  • 100 g de noix de cajou non salées
  • 100 g de dattes (ou d’abricots séchés par exemple)
  • 20 g de graines de sésame
  • 1 cuillère à café d’extrait de vanille (ou autre parfum)
  • 2 cuillères à soupe de miel
  • Sésame, noix de coco, cacao en poudre, vermicelles de chocolat pour les plus gourmands

Mixer finement les noix de cajou et le sésame. Ajouter les dattes et l’extrait de vanille et mixer à nouveau. Ajouter le miel petit à petit et mixer par à-coups jusqu’à obtenir une pâte homogène.

energy-balls-cajou-datte-the-sporty-family

Humidifier ses mains et réaliser des boulettes avec cette pâte. Rouler les boulettes réalisées dans des graines de sésame, de la noix de coco râpée, du cacao en poudre etc pour les recouvrir entièrement.
Entreposer au frais quelques heures avant de les déguster.

energy-balls-the-sporty-family

Ces boulettes se conservent dans une boite hermétique pendant au moins une semaine. Elles sont très riches donc il ne faut pas en abuser non plus et sont à consommer plutôt après une séance de sport ou en cas de coup de mou en attendant le repas suivant.

Les coups de coeur de la collection A/H Kalenji

Chaque année, je me dis que je suis trop équipée mais chaque année, je ne peux m’empêcher de faire un saut chez Decathlon au moment où les collections de la saison sont en ligne. D’ailleurs chaque année, je refais un peu le plein car les nouveaux modèles, les nouvelles couleurs et les nouvelles coupes sont à chaque fois plus séduisants d’une fois sur l’autre. Et on a beau avoir des piles entières de tee-shirt, on craque toujours.

Dans la prochaine collection Automne/Hiver, j’ai déjà repéré quelques modèles qui finiront à coup sûr dans ma penderie. Il faut dire que cette nouvelle collection est très sympa, les produits techniques sont une fois de plus au rendez-vous, de nouveaux modèles et de nouvelles coupes font leur apparition pour notre plus grand bonheur.

Dans la série, « ce modèle, je pourrais le porter n’importe quand, même quand je ne cours pas », voici mon coup de coeur : la veste de pluie Elioplay, une veste de pluie, imperméable et respirante, très pratique, dans des couleurs et motifs tout ce qu’il y a de plus féminin et tendance.

elio rain jacket blue kaleido the sporty family

34.99€ – existe dans une autre couleur

Dans la série « haaa enfin la petite veste de running que je cherchais« , j’ai craqué pour la veste Kiprun Warm. Chaque année, je cherche désespérément ce genre de veste simple, pratique, passe-partout, que je mets pour aller m’entraîner, à l’arrivée d’une course quand je commence à avoir un peu froid ou même quand je sors de la salle de sport. Kalenji n’avait encore rien de ce style jusqu’à maintenant. J’ai hâte qu’elle soit en magasin. Côté technique, elle est légère et respirante et permet de rester au chaud grâce à un composant thermique et alvéolé au niveau du cou, du bas du dos et du ventre. Tout pour plaire !

kiprun warm jacket black

34.99€ – Existe dans un coloris plus clair

Dans la série, « le produit 10 en un … ou presque », voici la veste Evolutiv Xtrem que runneuses et traileuses vont se disputer. Et pour cause : elle remplit toutes les fonctions et est très bien pensée. C’est la veste parfaite  pour courir par tous les temps grâce à l’association de matières coupe-vent, déperlantes et respirantes alliées à un ingénieux système de ventilation à divers endroits. Elle a une capuche-casquette très pratique et même le petit plus qui fait la différence : un buff intégré. Côté manches, le côté malin est aussi au rendez-vous avec un système qui permet quasiment d’avoir des moufles. Simple et pratique, mais il fallait y penser !

evolutiv-xtrem jacket white

59.99€ – décliné également en version homme

Dans la série « elle a fait ses preuves mais elle revient encore améliorée », voici la désormais célèbre chaussure Kiprun LD avec, là encore, un petit plus : elle est waterproof. La LD a fait ses preuves pour les sorties longues distances à l’entrainement ou en compétition, elle bénéficie d’un super amorti avec le concept K-Ring et d’une très bonne stabilité avec le concept Arkstab qui maintient le pied en ligne dans sa phase de déroulé. Bref, un modèle à tester absolument et à ce prix là, ce serait dommage de s’en priver !

kiprun ld femme waterproof the sporty family

84.99€ – coloris marine/rose pour les femmes, coloris noir pour les hommes.

Evidemment, je ne vous parle là que de quelques coups de coeur. La prochaine collection est très réussie et complète avec les collants de course, les bonnets et bandeaux, les maillots manches longues, etc. Vivement Septembre qu’elle arrive dans les magasins !

collection automne hiver decathlon the sporty family

 

 

Tous au Urban Trail Cergy le 22 mai !

Que faites vous ce dimanche 22 mai ? rien ? Ca tombe bien, je me suis inscrite à une course de 20 km en banlieue, à Cergy : Urban Trail Cergy, organisée par l’Essec (oui, oui la prestigieuse école que tout le monde connaît).raid essec the sporty familyEn fait, cette course est déclinée dans plusieurs formats : 10 km ou 20 km, comme ça tout le monde y trouve son compte. Evidemment qui dit trail urbain à Cergy dit forcément … l’Axe Majeur ! On s’en doutait au moment de l’inscription et les organisateurs l’ont confirmé : on va devoir monter une grande partie de ces fameuses marches, sur le 10 et le 20 km.

Pour ma part je me suis inscrite dès l’ouverture des inscriptions sur le 20km (j’ai dû être la première inscrite sur cette distance) et cette fois encore on va prendre le départ avec Samba (mon acolyte sur l’EcoTrail et le Trail des 2 Buttes) et Chloé va se joindre à nous. Les copines Perrine et Adeline seront, elle, au départ du 10 km !

urban trail cergy the porty family

Les organisateurs promettent un super parcours, différents types de terrains et des difficultés variées et on hâte de voir ça de plus près !

Si vous n’êtes pas encore inscrits et que l’une de ces 2 courses vous tente, il n’est pas trop tard. Vous pouvez encore vous inscrire en ligne (click ici) ou sur place le Jour J dans la limite des places disponibles.
Le départ se fait le dimanche 22 mai à 10h pour tous les participants du 10 et du 20 km, le retrait des dossards ou les inscriptions sur place se font de 8h30 à 9h30.
vous pouvez retrouver toutes les informations pratiques en cliquant ici (click) ou sur la page Facebook de l’évènement (click).

On se voit dimanche ?

RunningFood, le livre de recettes pour les runners

Le running est à la mode. Il y a quelques années, en allant courir sur les quais de Seine dans ma ville, je croisais quelques personnes qui couraient comme moi. En fonction de l’heure de la journée, j’en croisais plus ou moins, on se saluait d’un petit signe de tête avant de continuer chacun notre course. Aujourd’hui, je croise BEAUCOUP plus de monde, peu importe l’heure : des gens qui courent seuls, des groupes, des parents à pied avec des enfants à vélo, etc, quelque que soit l’heure de la journée. Bref, le running est à la mode.

S’il fallait encore s’en convaincre, il suffit de regarder le nombre de courses organisées un peu partout, le nombre de boutiques dédiées au running qui ont ouvert et surtout … le nombre de livre de cuisine pour les runners !

Là encore il y a quelques années, quand on voulait en savoir un peu plus sur ce qu’il fallait manger quand on court (ou quand on pratique un sport), il fallait farfouiller dans les rayons « Diététique » des librairies. On avait alors le choix entre des livres sur l’alimentation du sportif ou des livres sur l’alimentation pour se construire des muscles à la Rahan. Rien de très folichon ou au design suffisamment « sexy » pour avoir envie d’ouvrir le livre en question.

Et puis le running est devenu à la mode et avec lui les activités sportives comme le Bootcamp, le gainage, le Crossfit etc. Et forcément les livres qui vont avec ont commencé à apparaître dans les rayons « Cuisine » (si, si adieu le rayon diététique) de nos librairies.

C’est comme ça que ma route a commencé à croiser celle de quelques ouvrages et parmi les dernier en date il y a ce joli « RunningFood » par Nicolas Aubineau, connu de beaucoup de runners et diététicien du sport.

running food nicolas aubineau the sporty family

Avec une couverture d’un jaune pétant (qui met la pêche), le graphisme du livre, dans une toute nouvelle collection chez Mango, est très réussi et change vraiment des codes actuels des livres de recettes pour sportifs.

running food nicolas aubineau the sporty family-003

Le livre se décompose en 2 parties : une première qui est un programme pour le runner soucieux de son alimentation. On y aborde les besoins du sportifs, les différents nutriments, l’alimentation avant ou après une course, le placard idéale du runner ou encore l’alimentation en hiver quand le corps a besoin de plus de ressources.
La deuxième partie se compose de recettes réparties entre petits-déjeuners, plats et desserts du runner.

Toutes les recettes sont illustrées d’une jolie photo. Là encore, adieu les anciennes photos pas très jolies des livres de diététique sportive et bonjour le stylisme culinaire. Les photos illustrent les recettes juste comme il faut : on sait en les regardant qu’on va facilement obtenir le même résultats car l’éditeur n’est pas allé jusqu’aux photos très « mises en scène » avec moult accessoires ou petits détails comme c’est souvent le cas dans les livres de cuisine. Bref, juste ce qu’il faut et on n’en demande pas plus !

running food nicolas aubineau the sporty family-002

Evidemment dans les recettes, on retrouve quelques classiques pour les runners : le « gateau sport » en version sucrée (la photo donne l’impression d’un flan ou pudding alors qu’il s’agit d’un vrai cake) et salée, le smoothie, le pain d’épices sans lequel les courses ne seraient plus les mêmes, etc. Au total, on a 6 recettes de petits-déjeuners, 24 plats et 6 desserts, il y en a pour tous les goûts !

Voilà donc un livre très bien conçu, qui ne nous noie pas sous  les informations trop « médicales » comme c’est le cas dans d’autres ouvrages, qui explique de manière simple les différents taux de glucides, lipides, etc nécessaires en fonction de l’intensité de nos courses et donne des idées de recettes simples à réaliser. Si vous êtes runners, que vous avez envie de varier le contenu de votre assiette mais que vous n’avez pas trop d’idées, ce livre est pour vous !

Le Trail des 2 Buttes ou l’art de prendre un bain de boue par un beau dimanche de printemps

C’est immédiatement après l’Eco-Trail, dans l’eurphorie de la découverte du trail, des montées et des descentes vertigineuses que je me suis inscrite au Trail des 2 Buttes, à Marines. Après en avoir parlé à mes accolytes de courses, ils ont été plusieurs à s’inscrire, certaines sur le 11 km, d’autres sur le 23km et les plus aguerris au trail sur le 32km. Avec Sandra et Samba, nous aviosn opté pour le 23km en nous disant que la plus petite distance allait un peu nous laisser sur notre faim.

Une fois l’inscription faite, je suis allée regarder la tête du dénivelé et là … j’ai commencé à me demander si j’avais bien fait. Admirez un peu le profil du parcours :

trail des 2 buttes denivele

et puis je n’y ai plus repensé, les jours ont passé et on a commencé à recevoir quelques petites informations via Facebook. Avec la pluie qu’on a eu en début de mois, on imaginait un terrain boueux et les photos ne nous ont pas décues. Et puis la dernière semaine, il a fait beau, on a même pensé que finalement on allait avoir un terrain sec comme sur l’EcoTrail … jusqu’à la veille de la course : pluie le matin, pluie l’après-midi, pluie le soir et pluie dans la nuit. Pluie.
Le jour J, il fait étonnamment beau et chaud, courir sous ce ciel bleu a été un plaisir jusqu’à ce qu’on arrive dans la fôret. Mais commençons par le commencement.

En bons eco-trailers que nous sommes (devenus), nous avons opté pour le co-voiturage avec Sabira, Chloé et Samba. Nous nous sommes donc retrouvés à 7h30, en route pour Marines, dans un paysage brumeux : le brouillard nous empêchait de voir à plus de 5m et les rond-points sur les routes du Vexin nous ont causé quelques surprises. Jusque là, nous n’avions pas trop d’espoir pour le temps quand soudain, le broullard a disparu pour laisser place à un joli ciel bleu.

Une fois nos dossards récupérés, nous retrouvons Christelle, Sandra et son mari et Robin après avoir croisé Thierry qui s’est décidé lui aussi à venir au fin fond du Vexin pour cette course.

Après un rapide passage par le vestiaire et la consigne, je me retrouve rapidement delesté de mes affaires, prête à courir. Pour cette fois encore, j’avais choisi mes chaussures de trail New Balance pour courir, un corsaire de trail, un basique tee-shirt de running et mon sac de trail le tout Kalenji. Ma fidèle montre Vivoactive Garmin était cette fois encore à mon poignet.

Les trailers du 32km (dont Christelle et Robin) on pris le départ pendant que nous faisions un peu de footing pour nous échauffer et quelques photos pour nous amuser.

trail des 2 buttes-001

 Notre tour est rapidement arrivé, le départ s’est fait dans la bonne humeur et les fumigènes, ce qui était assez surprenant.

trail des 2 buttes depart

Dès le début du parcours, la question qui tournait en boucle dans ma tête c’était « mais pourquoi je me suis embarquée là-dedans ? « . La même question à chaque fois que je prends le départ d’une course … Heureusement, Sandra et Samba étaient là pour mettre l’ambiance. D’ailleurs si vous croisez un trio de clowns dans une course, faites un petit coucou, ce sera sûrement nous !

On est tout de suite rentrés dans le vif du sujet : ça monte dès le début et sur plusieurs kilomètres. On est aussi rapidement rentrés dans le vif du sujet pour ce qui est de la boue : dès le départ on finit par patauger et nos chaussures commencent déjà à ne plus ressembler à rien. Si au début on essaie d’éviter le terrain boueux en passant sur les côtés, au bout d’un moment, on court allègrement dedans. Sandra a même sauté à pieds joints dans une flaque !
On croise de gentils bénévoles un peu partout et on rigole avec eux, on se retrouve à passer sous des gros troncs d’arbres et on continue de grimper encore et encore. Les kilomètres défilent sous les « haaa c’est bon ça ! » de Samba, on marche parfois quand les côtes sont trop difficiles à monter, on attend la descente vertigineuse promise après le 12è kilomètre et elle ne nous déçoit pas, puis on arrive rapidement au 1er ravito où on attrape quelques raisins secs avant de repartir.

On traverse allégèrement des sentiers, des champs, des chemins, on croise quelques chevaux, on sent la présence odorante de quelques vaches et on poursuit notre escalade. Oui parfois il s’agit vraiment d’escalade ! Le trio rigole encore et toujours … jusque là tout va bien … Et puis on déboule sur une zone de bitume et de graviers et là … Sandra fait une mauvaise chute. Heureusement, la 2è ravio est à quelques mètres, elle nettoie ses blessures avec de l’eau, elle enroule un mouchoir autour de son doigt bien entaillé, elle enfile un de mes gant par dessus pour maintenir le tout et 3 ou 4 minutes plus tard nous sommes repartis de plus belle pour les 6 derniers kilomètres.

trail des 2 buttes marines sandra samba requia
(même après une mauvaise chute, Sandra a la pêche !)

La fin est aussi coriace que le début. Ca monte encore pas mal, ça redescend un petit peu de temps en temps. Je revois Thierry au détour d’un petit parcours qui serpente tout la-haut. J’avoue que cette partie sur la fin était quelque peu ennuyeuse ; on aurait dit un mini parcours du combattant pour rallonger un peu la course et cette sensation de tourner au rond n’est pas ce que j’ai préféré. Mais on en sort rapidement, on recommence à descendre, on aperçoit à nouveau les champs et toute la fin se fait quasiment en descente. Arrivés tout en bas, après avoir croisé le gentil bénévole assis sur sa chaise de camping qui nous salue d’un « hélas, c’est déjà fini, plus que 2 km et il faudra attendre l’année prochaine » avec le ton qui va bien (ils sont tous un peu comédiens, les bénévoles de ce trail !), on essaie de mettre un peu la gomme. Je me retrouve à courir à 4.30 min/km pour suivre Samba, ce qui était un poil trop rapide pour moi après les 20 et quelques km que j’avais déjà dans les jambes, je le laisse donc partir devant à son rythme. La fin se fait en ville : quelques chemins entre les champs avant de retrouver le bitume, de longer l’hôtel de ville et de revenir au point de départ. Pour la première fois depuis que je participe à des courses, j’entends quelqu’un crier « allez Requia, allez !! », ce sont Sabira et Chloé qui ont fini leurs 11km et nous attendent au niveau de la ligne d’arrivée, ça motive suffisamment pour finir par un petit sprint et passer la ligne d’arrivée après 2h34 de course.

Notre objectif de 2h30 n’a pas été tenu mais on a privilégié le fait de courir à 3, de s’attendre, de soigner les blessés quasiment jusqu’au bout donc finalement mission accomplie : on en a bavé mais on s’est bien marré et on a gardé la pêche et fait les clonws du début à la fin !

On retrouve toute la petite troupe, Christelle est déjà là, elle a finalement bifurqué vers le 23km à cause d’une blessure mais elle finit quand même 1ère féminine et il ne manque donc que Robin qui termine son 32km en en 2h59. On file se changer un peu (la boue, ça va pendant 23km mais pas après), Sandra fait un petit passage chez la Croix Rouge pour se faire soigne et on fait les clowns pour une dernière petite photo avant de rentrer.

trail des 2 buttes team maso

Voilà, le Trail des 2 Buttes c’était super ! Il a été carrément plus difficile que l’Eco-Trail car il y a plus de dénivelé, le terrain était plus diversifié et plus boueux mais ça reste un super souvenir.

Si ça vous tente, la même équipe organise un trail de nuit au même endroit en novembre : l’Enfer des Buttes. Je parie que celui-ci porte bien son nom ! En tout cas vous pouvez retrouver toutes les infos sur ce club et les courses ici (click). J’en profite pour les saluer pour l’organisation au top, les petites touches d’humour disséminées un peu partout sur le parcours à travers les panneaux ou les bénévoles eux mêmes. Peut-être à l’année prochaine pour faire mieux que ces 2h34 !

Bref, faites comme moi et tentez ce trail … (ou pas !).

Mon premier (vrai) trail : l’Eco-Trail Paris

Il y a quelques mois (en 2015 en fait mais le temps passe tellement vite qu’on a l’impression que c’était hier), poussée par ma copine Sandra, nous avons participé à une sortie trail de nuit dans la forêt de Maison-Lafitte. C’était génial pour une première expérience de tail et sitôt rentrées, on a commencé à chercher les courses nature dans le coin. Nous nous sommes donc inscrites au Fun Trail et quitte à rigoler un bon coup pour une première, on a choisi de faire la course de nuit (sinon ce n’est pas drôle). Malheureusement les évènements du 13 novembre sont passés par là et ce trail a été annulé …

Du coup, quand on m’a proposé de participer à l’Eco-Trail Paris j’ai sauté sur l’occasion. J’avais le choix pour la distance mais comme je ne suis pas complètement maso (oui je sais, la plupart du temps je dois l’être un peu), j’ai choisi de courir le 18 kms pour commencer. Après tout, sur cette distance, il y avait déjà un dénivelé positif de 400 m et ce trail avait lieu juste 15 jours après le semi-marathon de Paris.

Prise par la prépa du semi (prépa, c’est un bien grand mot, je ne suis allée courir avec le club que 4 fois depuis le mois de janvier et je me suis contentée de quelques sorties longues avec la bande de Conflans le dimanche matin), peu motivée pour prendre ma voiture et aller courir dans les forêts des alentours, la prépa pour ce trail a été très … light. A peine 30 km parcourus avec les chaussures que j’allais porter ce jour là.

La veille, après être allée récupérer les dossards, j’ai réussi à convaincre Samba de faire ce trail avec moi et nous voilà sur le quai de la gare le samedi matin pour prendre le train de 6h50 … Le départ se faisait à 9h de Meudon donc on partait relativement tôt pour avoir le temps de déposer nos affaires aux consignes etc. Petite déception du jour : le grand soleil qu’on avait eu toute la semaine semblait s’être mis en grève ce jour là et il est resté bien caché sous les nuages toute la journée.

Arrivés à Meudon, on tombe rapidement sur ma copine Nadia et ses amis. On en profite pour rigoler, faire des photos, bon pretexte pour garder nos vêtements le plus longtemps possible avant de les déposer aux consignes. Samba va prendre un café auprès des bénévoles et découvre qu’il n’est pas un vrai trailer puisqu’il n’a pas son propre gobelet ou « eco-cup ». Et oui, ce trail ne s’appelle pas « Eco-Trail » rien, il y a tout un état d’esprit et une sensibiliation au respect de l’environnement et de la nature.

Bref, après quelques papotages, quelques photos, nous voilà débarassés de nos affaires à la consigne, affaires que nous retrouverons à St Cloud (à l’arrivée) et nous rejoignons la ligne de départ. Après quelques ola à la demande de Steve, le départ est rapidement donné. On avait prévu de courir ensemble avec Nadia et le petit groupe mais Samba et moi sommes vite aspirés par les coureurs devant nous et on se met à leur rythme … C’est parti pour 19,2 km de folie !

ecotrail parcours

Après quelques pavés, on arrive rapidement dans la forêt et si j’ai à peu près le parcours en tête, j’avais pris soin de ne pas regarder le détail du dénivelé pour avoir la surprise des différentes côtes à monter (#TeamMaso, au rapport !). Bon, je savais juste qu’il y en avait à peu près 4 bien balèzes (avec parfois les descentes qui vont avec) et pas mal de petites …

ecotrail denivele

Avec Samba et Dorothée (qui nous a suivi), nous avançons plutôt bien, parfois en file indienne avec les autres traileurs dans certaines côtes ou certains petits chemins. L’ambiance est bonne, on en profite pour rigoler un peu et pour ma part j’écoute un peu les discussions des autres, assez drôles parfois. On se rend compte que le monde des runners et des trailers est vraiment différent et une scène m’amuse : deux filles discutent (assez fort il faut le dire) tout en courant tranquillement. L’une est visiblement plus « entrainée » et dispense ses conseils (en parlant fort) à l’autre :

– « bon, là, tu y vas vraiment tranquille, on n’est pas là pour faire un chrono … On gère ça en mode SL (prononcer « esse-elle » … ce qui veut dire sortie longue pour le commun des mortels, étrangers au langage de runners), par contre on devrait s’inscrire à la course Machinchose de 10K (prononcer « dix-ka », qui veut dire une course de 10 kilomètres) et moi j’essaierai de bomber sur cette course pour faire sub45 (qui veut dire courir les 10 kilomètres en moins de 45 minutes).
– « OK je m’inscris avec toi, je verrais pour mon temps »
– « blablablablablablablablabla blabla blablablabla blablabla » (toujours très fort).

J’en ai assez de les écouter donc je les double et j’entends le couple qui courait juste devant :
– Lui : « pfff encore des runners qui teste le trail et qui vont parler fort pour ne rien dire tout le long … »
– Elle : « Elles me fatiguent déjà »

J’ai souri en dépassant ce couple et j’ai continué ma route. Les kilomètres défilent rapidement, on arrive vite au 6è et « oh surpraïse », nous voilà face à notre toute première côté bien balèze, qu’on monte les uns derrière les autres en marchant et en blaguant entre nous (« hey les premiers, vous pourriez nous envoyer la corde au lieu de la garder pour vous ? »). On arrive rapidement en haut et un des trailers en profite pour me donner un petit conseil (que je partage avec vous) : le secret c’est de repartir rapidement en courant, de ne surtout pas s’arrêter en haut. Il a l’air plus affuté que moi pour le trail donc je l’écoute et la lourdeur dans les jambes en haut de la côte disparait en effet rapidement.

On assiste à quelques chutes, on admire l’équipe en tee-shirts orange qui porte la joelette au moment où on les dépasse et j’en profite pour les encourager : chapeau, ce n’était pas facile de grimper ces côtes seule alors je mesure l’exploit de le faire avec une joelette et un bambin dedans !

ecotrail paris requia
(
Bradley Cooper n’était pas dispo pour ce trail alors j’ai couru avec Colin Firth … *wink*wink* Fanny Berrebi)

Nous continuons notre route avec Samba et Dorothée, pour ma part je passe le ravitaillement sans m’y arrêter vu que j’avais tout ce qu’il fallait et la 2è côté est là, presque aussi forte que la première mais elle est « rapidement » passée aussi pour faire place à une incroyable descente. Là, on reconnait les vrais traileurs qui prennent cette descente à grandes enjambées quand nous on se freine presque pour ne pas trop être emportés et risquer la chute. Pendant tout le parcours on traverse parfois des villes, on fait attention aux voitures et aux feux car nous n’avons pas la priorité comme l’ont bien expliqué les orgaisateurs. On entend les automobilistes klaxonner quand une file de traileurs traverse, les obligeant à s’arrêter pendant quelques minutes … La dernière grosse côte est là et on la monte tant bien que mal, quelques affiches sur les arbres nous encouragent « Allez courage c’est (presque) la dernière » …

Et puis finalement la fin du parcours passe rapidement. On avale les dernières kilomètres et malgré toutes ces côtes on a encore la force d’accélérer sur la fin … Normal on a retrouvé le plat, notre terrain de jeu habituel, à nous les runners. La ligne d’arrivée est franchie. Le trail a été bouclé en 2h04. Nous sommes contents de nous pour un premier.

Une fois le tee-shirt de finisher récupéré, un café/une soupé avalés, nous faisons un petit tour rapide du village avant de récupérer nos affaires et repartir vers le métro … C’est vraiment fini pour cette fois.

Verdict : voilà un trail à faire absolument si vous débutez. L’organisation est top, les bénévoles extra, il n’y a vraiment rien à dire à ce niveau là si ce n’est un grand merci. Mention spéciale pour le toilettes sèches vraiment dans l’esprit « éco » de ce trail, qui ont l’avantage d’éviter des désagréments qu’on a souvent dans les toilettes des autres courses (odeurs, etc).

Merci à l’équipe pour le dossard (Fabien, Amandine, si vous me lisez …) et merci à New Balance pour l’équipement. J’ai définitivement adopté les chaussures de trail et elles m’accompagneront encore sur le prochain, les 22 km du Trail des 2 Buttes le 10 avril prochain, j’ai adoré les poches du corsaire qui m’ont permis d’y mettre gel et barre aux amandes pour les avoir à portée de main sans être encombrée pour autant. A l’année prochaine pour le 30 km !

Allez, faites comme moi et tentez le prochain Eco-Trail … (ou pas !)

L’Eco-Trail de Paris : l’équipement pour les 18 km

Je cours beaucoup, ce n’est plus un secret. Mais dernièrement je me suis prise de passion pour le trail. Cette alliance entre la course et la nature ne pouvait que me séduire et j’ai commencé à m’équiper pour pouvoir crapahuter en toute tranquillité dans les bois et les forêts du coin.

Tout s’est passé après une sortie trail pour tester des chaussures de trail Brooks et des lampes frontales, grâce à une boutique de running du coin. La forêt de Maison-Lafitte en pleine nuit en compagnie de ma copine Sandra et d’une bande de traileurs nous a eu toutes les 2 et c’est comme ça qu’on a commencé à s’inscrire à plusieurs trails en Ile-de-France.

Forcément quand on m’a proposé de courir l’Eco-Trail de Paris, j’ai dit « OUI ! ». Mais vu la date (seulement 15 jours après le semi-marathon), pour une première fois, je ne vais tenter que les 18 km et je laisse les 30, 50 ou 80 kms aux traileurs aguerris. Une fois mon inscription confirmée, je me suis tout de même penché sur la préparation de ce trail. OK, il se passe dans les Hauts De Seine, pas très loin de la civilisation et pas à 1800 m d’altitude au milieu de nul part mais ça nécessite quand même d’être bien équipée et un minimum entraînée.

Les organisateurs de ce trail imposent tout de même certaines choses comme la réserve d’eau de 1,5 litres, de quoi manger, la couverture de survie, un télephone mobile, etc. Du coup il a fallu penser à l’équipement en y intégrant tout cela (oui j’avoue c’est juste une bonne excuse pour du nouveau matériel de course !).

equipement ecotrail paris 18 km blog requia

Côté tenue, on ne court pas en pleine nature avec du denivelé avec les mêmes chaussures que pour le bitume et si je suis fan de mes chaussures de trail Cascadia de Brooks, je prendrais le départ avec les New Balance WT 910. Pour rester dans les produits New Balance, si le temps n’est pas trop froid (on n’est jamais surs de la météo en mars), je compte bien porter aussi le corsaire Précision Run Capri pour profiter de ses différentes poches et y glisser mes barres d’amandes et le tee-shirt Ice.
Pour l’hydratation et afin de respecter le matériel imposé, j’ai fini par me décider pour un sac de trail de chez Décathlon. Il offre la particularité d’être parfaitement adapté à la silhouette féminine avec une sangle qui se ferme au dessus de la poitrine (et pas pile au niveau de la poitrine comme c’est souvent le cas) et une autre sangle au niveau de la taille. Avec mes 1,60 m de hauteur, ce sac est vraiment aux bonnes dimensions pour ne pas gêner pendant la course, il permet d’emmener une poche à eau de 2 litres, il a un emplacement pour le téléphone et des poches pour la fameuse couverture de survie et plein d’autres choses.

Pour la réserve alimentaire, je vais rester sur des produits testés et approuvés : des Gatosport Overstim.s pour le petit déjeuner avant la course, des barres d’amandes Aptonia chez Décathlon ou Gerblé au supermarché si besoin pendant la course et de l’eau. Sans trop m’encomber, je prendrais peut-être une boisson de récupération Overstim.s ou Powerbar, les plus neutres possibles pour après la course, non reconstituée dans un petit sachet ziplock, à mettre dans une bouteille d’eau à l’arrivée.

Voilà, vous savez tout. Il restera à décider le jour J si je prends un coupe-vent léger ou juste des manchons pour les bras pour courir sans avoir ni trop chaud, ni trop froid. Oui, je suis d’accord avec vous, nous avons des préoccupations des plus importantes …

Et vous, comment vous équipez vous pour vos courses ou trails ?

J’ai testé le Gatosport Overstim.s juste à temps pour le semi-marathon …

Depuis que je cours, je vois souvent les rayons diététiques dans les boutiques de sport que je fréquente mais je ne me suis jamais laissée tenter par ces produits. Les distances que je cours ne sont pas suffisamment longues ou n’ont en tout cas pas beaucoup d’enjeux pour que je me lance dans une vraie « prépa » pour parler comme les pros. Au mieux, je prenais avec moi quelques mini barres de pâtes d’amandes (au rayon diététique de mon super marché vu qu’ils se mettent tous à proposer des produits pour les sportifs du dimanche comme moi) et parfois un peu d’eau dans une gourde pour des sorties de plus de 15 km.

Et puis cette année, j’ai eu envie de tenter le semi-marathon de Paris (c’est ce dimanche, le 6 mars) et finalement avec toute la logistique que cela suppose (trajet banlieue-Paris, etc), avec la foule de coureurs attendus (plus de 45 000 personnes), etc j’ai commencé à penser sérieusement à la partie alimentation et ravitaillement. Les « ravitos » (pour continuer à parler comme les pros) sont abondants dans ces courses mais je n’ai juste pas envie de m’arrêter et j’ai envie de faire ma course tranquillement sans coup de mou. Et vu l’heure à laquelle je dois prendre mon train pour y aller, je n’ai pas non plus envie d’avoir un coup de barre au moment du départ vu que je fais partie de ces personnes qui sont incapables de manger le matin (oui je sais, le petit-déjeuner repas le plus important, toussa toussa). Bref, je ne peux pas manger à 7h du matin si je veux respecter le timing de 3h avant une course pour ne pas avoir de problème de digestion donc il me fallait quelque chose à manger plus tard, 1 heure avant le départ environ.

Et j’ai découvert ces fameux « gatosport » que je croisais jusque là sans faire trop attention à eux … La boutique de running où j’étais vendait la marque Overstim.s donc je me suis lancée.

Le principe de ces gâteaux est simple : ils sont très énergétiques et ils demandent un faible effort digestif (donc on ne puise pas dans nos ressources pour faire fonctionner tout ça).

La gamme est très étendue et de nouvelles saveur comme miel ou pomme/caramel beurre salée viennent de sortir mais j’ai testé la classique saveur « Gateau au yaourt ». Point intéressant chez cette marque : le gatosport existe aussi en version Bio, version sans gluten ou version salée !

gamme overstim

Evidemment je vous entends d’ici : quand on cuisine beaucoup, qu’on a aussi un blog cuisine ça ne doit pas être compliqué à préparer. C’est sûr mais je voulais vraiment tester un de ces produits tout faits avant de me lancer dans les expérimentations maison plus longues. Il faut dire que la préparation de ces gâteaux pour sportifs demande environ 1 minute 30 : on vide le contenu du pot dans un saladier, on ajoute 400 ml d’eau, on mélange et on verse dans un moule avant d’enfourner à 180°C comme n’importe quel gâteau ou cake.

gatosport overtsims blog requia faites comme moi

 

Comme je suis une fille organisée, je voulais tester ces petits gâteaux energétiques avant le semi-marathon et les avoir dans mon congélateur pour la course si jamais ils me convenaient donc j’ai opté pour des versions individuelles :

gatosport overtims blog requia

Quelques minutes de cuisson plus tard (25 minutes environ) j’avais mes 10 mini gatosport prêts !

gatosport overstim blog requia faites comme moi

Dimanche matin, 1h avant ma sortie longue, j’ai donc mangé 2 de ces petits gâteaux. Déjà, quelle joie de ne pas se lever 3h avant l’heure de départ … manger à 9h un dimanche matin pour une sortie à 10h, c’est quasiment une grasse matinée.
Côté goût, ces petits gâteaux ne sont pas désagréables, ils ressemblent vraiment à un gâteau au yaourt même si la texture est un peu plus « spongieuse », un peu comme des muffins. Il faudrait tester un autre arôme ou le basique chocolat pour quelque chose de plus gourmand.

Côté promesse energétique, j’ai géré les 17 km de ma sortie longue sans problème, avec juste de l’eau et sans aucun point de côté comme cela arrive parfois en cas de digestion tardive. Aucune sensation de fatigue, pas de coup de barre après 1h de course comme j’en ai parfois eu, quand mon petit déjeuner remontait finalement à plus de 4h.

Bref, bilan hyper positif. Je suis ravie d’avoir glissé les autres gâteaux au congélateur pour les ressortir juste à temps pour mon semi-marathon dimanche.

Et pour le coup, j’ai bien l’intention de tester les autres produits de cette gamme à la fin de la course, notamment cette boisson de récupération par laquelle je me suis laissée tenter le même jour.

Et de votre côté, vous êtes adeptes de ces gâteaux pour sportifs ou pas ? Dites moi tout !

Ma montre multi-sports Garmin Vivoactive

J’ai couru pendant 10 ans sans céder à l’appel de la montre de sport. J’avais beau en croiser partout, sur les blogs que je lis, dans les magazines ou les boutiques de sport, j’ai tenu bon, me contentant de courir avec mon téléphone et une application pour la course à pieds. Parfois elles ont buggué (l’une d’elle m’a fait croire que j’avais couru 19.61 km en 28.34 minutes !), d’autres fois elles ont planté en plein milieu de ma course ou alors elles m’ont resservi le même kilomètre 2 fois (pour la Nike Women par exemple, je suis visiblement passé 2 fois au 7è kilomètre d’après la voix masculine dans mon téléphone). Bref, quand j’ai commencé à participer à des courses officielles, l’envie soudaine d’une montre de running est arrivée sans prévenir !

running speedy gonzalez the sporty family-001

Du coup j’ai commencé à faire un petit tour d’horizon et je me suis rapidement retrouvée perdue parmi toutes les montres disponibles. J’ai donc procédé par élimination : d’abord celles qui n’étaient pas dans mon budget, ensuite celles qui étaient trop « pointues » ou à l’inverse trop basiques, enfin celles qui ne collaient pas avec mon poignet ridicule (un tour de poignet de 14 cm, ça élimine toutes celles qui avaient un diamètre de plus de 5 cm ou qui étaient trop épaisses).

J’ai donc fini par jeter mon dévolu sur la Garmin Vivoactive : petite (le cadran mesure 4.38 x 3.85 cm), très fine et légère comparée aux autres (0.8cm d’épaisseur pour 38g) et surtout multi-sports (course, marche, golf, natation, vélo, course sur tapis, vélo d’intérieur ou marche sur tapis). Oui c’est aussi à cette période que j’ai repris le golf donc ce petit plus m’a séduit. Cerise sur le gâteau : c’est une montre connectée donc elle signale les appels, les SMS, les RDV, etc.

mon de sport garmin vivoactive the sporty family

Facile à utiliser, elle est dotée d’un écran tactile et de 2 boutons seulement : celui de gauche sert à l’allumer et l’éteindre complètement ou à lancer le rétroéclairage. Celui de gauche permet d’accéder à l’écran d’activités. Il suffit ensuite de toucher l’écran ou le faire défiler d’un doigt comme pour n’importe lequel de nos écrans tactiles (smartphone, tablette, etc). Depuis l’écran d’affichage de l’heure, on peut aussi, d’un petit mouvement de balayage, accéder à diverses informations : les notifications, notre calendrier, la météo locale, le nombre de pas ou encore l’écran qui permet de piloter la musique de son smartphone.

montre de sport garmin vivoactive the sporty family

Contrairement à certaines montres, elle est très facile à prendre en main et on s’y retrouve très rapidement. La fonction « Paramètres » permet de la personnaliser pour différents éléments : les unités de mesures souhaitées, les alarmes ou vibrations, etc. Lancer une activité sportive est un jeu d’enfant et la montre est plutôt performante. Pour le running ou le vélo, un petit appui sur « Course » ou « Vélo » permet de lancer le GPS qui capte le signal en quelques secondes à peine (ça en a fait rêver certains !), un appui sur le bouton de gauche permet de démarrer sa course et c’est parti !

montre de sport garmin vivoactive the sporty family-001

Pour chaque sport, la montre affiche différentes données comme le chrono, la distance parcouru, l’allure, etc. Côté golf, on peut télécharger ses parcours habituels parmi plus de 30.000 dans le monde et la montre nous renseigne sur le numéro du trou, le par, les distances jusqu’au début ou au milieu du green etc.

Enfin on retrouve l’historique des ses activités directement sur la montre et on a aussi une petite fonction maline comme tout : celle qui permet de faire sonner son téléphone depuis la montre pour le retrouver plus facilement !

Cette montre n’intègre pas de cardio au poignet mais une simple ceinture cardio vient corriger ce « problème » et pour ma part c’est ce que je fais. Côté autonomie, la promesse est tenue puisqu’elle fonctionne facilement 3 semaines sans avoir à être rechargée si on n’utilise pas le GPS. En fonctionnant à plein régime, je fais facilement 3 à 4 sorties par semaines avec les notifications de mes appels, de mes SMS et de mes rendez-vous avant de devoir la recharger.

Une fois équipés de cette montre, il suffit de télécharger l’application Garmin Connect Mobile sur son téléphone pour synchroniser toutes ses activités. Il existe également une version web sur ordi pour tout récupérer, télécharger ses résultats, etc.

Vous l’aurez compris, je suis ravie de mon choix  !