Cela fait un bail …

Oui, cela fait un bail que je ne suis pas repassée par ici pour parler de sport et de running. Il s’est pourtant passé plein de choses depuis avril dernier et le marathon de Paris, dernier sujet dont je vous ai parlé.

Entre temps, j’avais continué mon entrainement pour le Triathlon de Paris, enchainant les cours de natation … sans aucun progrès à mon grand désespoir. Et à mon grand regret, je n’ai finalement pas pu participer à ce triathlon pour des raisons personnelles et professionnelles.

Entre temps, j’ai repris les entrainements avec mon club, le PLM Conflans, quelques semaines après le marathon, le temps de me remettre de mon syndrôme de l’essuie-glace, un peu accentué par ces 42 kms de zigzags dans les rues de Paris.

Entre temps, j’ai participé au Triathlon de Vendôme avec une petite bande du club et notre équipe a fini à la 1ère place du podium dans la catégorie « Equipes féminines ». La classe, non ?

Entre temps, j’ai un peu beaucoup changé de vie et depuis l’été dernier, j’ai beaucoup moins couru faute de temps mais j’ai pris plaisir à enchainer les tours de pistes avec les copines et copains du club tous les mercredi soirs. Je me suis aussi inscrite dans une nouvelle salle de sport dans laquelle j’ai mis les pieds … 1 fois en 3 mois.

Entre temps, je suis retournée à La Rochelle fin novembre, pour courir le marathon en duo avec une copine du club. C’était un super week-end avec une bande de chouettes personnes (toujours du club, c’est devenu ma 2è famille).

Bref, la course à pieds, le sport, le vélo sont toujours au coeur de mes préoccupations. Il faut juste que je m’organise mieux pour pratiquer plus. Les objectifs 2018 sont ambitieux donc il n’y aura que peu de place pour des choses approximatives ! #GetOrganized

Je reviens vite pour vous reparler du marathon de La Rochelle en duo, des nouveautés running, des objectifs 2018 etc.

Celle qui n’a pas réfléchi avant de s’engager dans un triathlon …

Si vous me suivez depuis longtemps, vous savez que je cours (beaucoup), que je pédale (pas trop mal), que je fais beaucoup de sport en salle mais … je ne nage presque jamais. Et si vous me suivez depuis quelques mois, vous avez peut-être lu mon récit du Garmin Triathlon en mai dernier, triathlon réalisé en relais avec Jérôme à la natation et Fred au vélo parce que … je déteste nager. C’est d’ailleurs suite à cet article que Julia m’avait contacté pour me dire (je vous la fais brève) « Requia, chiche ou pas chiche de faire le triathlon en entier l’an prochain ? ». Comme je suis un peu maso et que je me lance toujours dans des trucs improbables, j’ai évité de réfléchir trop longtemps et j’ai répondu « Chiche ! ». J’avoue que 2 jours plus tard, j’ai failli envoyer un autre email disant « Heu Julia, visiblement ma boite mail et mon cerveau ont été piratés, je ne peux pas voir répondu oui, personnellement je ne me serais jamais engagée dans un défi pareil étant une grosse quiche en natation! ». Mais c’était trop tard. (#TooLate)

Et puis les mois ont passé, j’avais un peu oublié cette histoire ou j’avais espéré que finalement ce soit tombé aux oubliettes mais non … Nouvel email de Julia expliquant un peu le dispositif : 5 filles (#TeamMaso) qui n’ont jamais fait de triathlon vont participer au prochain Garmin Triathlon de Paris, participer à quelques sessions d’entrainement avec les coachs de la F.F.Tri avant de se jeter à l’eau le 2 juillet et tout cela en étant suivies par Triathlète Magazine. OK. Je sens que je vais me ridiculiser dans le monde du triathlon, vraiment. Je réponds à ce nouvel email en prévenant quand même de mes capacités limitées inexistantes en natation, de manière à être tout à fait honnête mais Julia a toutes les qualités pour être un super coach en motivation donc … me voilà embarquée dans un nouveau et énorme challenge ! Triathlon de Paris, me voilà … (#Peur).

garmin triathloln de paris 2017 the sporty family

C’est donc lundi soir que la fine équipe s’est retrouvée réunie et avec moi dans la fameuse #TeamMaso il y a Dorothée, Gladys, Marie et Marine, sous la houlette de la super Mareva qui va nous motiver pendant toute la préparation.

Après une soirée passée à revoir tout le déroulé de cette aventure avec Julia et les gens de la Fédération de Triathlon, poser pour quelques photos, vidéos et répondre à quelques questions pour Triathlète Magazine, nous sommes rentrées chez nous les bras chargés de cadeaux (merci Garmin, Le Pape et Stimium), convaincues que les femmes ont aussi leur place dans le triathlon et c’est ce que nous allons essayer de prouver. Après tout, rien ne peut expliquer qu’elles ne représentent que 15% des participants dans cette discipline.

garmin triathlon de paris 2017 the sporty family

Maintenant le plus difficile va commencer : se préparer correctement, s’équiper le mieux possible pour être à la hauteur le jour J (si vous avez des conseils, je prends).

J’ai la chance d’être bien entourée dans ma préparation : mon club PLM Conflans pour la course à pieds, Fred pour la natation (il connait le défi dans lequel je me suis lancée) , Seb et Aubin dans ma salle de sport Amazonia pour la prépa physique et le vélo et tous les copains/toutes les copines pour me booster au quotidien. #TeamTriathlonRequia

A moi de faire mon max pour apprivoiser la natation et le vélo de route et enchaîner les 3 disciplines le jour J … #PrayForRequia

Un dossard pour le triathlon de Chantilly, ça vous tente ?

Cela fait maintenant quelques semaines que je vous parle de triathlon, que je vis triathlon, que je planifie mes cours de natation avec l’objectif de faire mon 1er triathlon complet l’an prochain (j’ai eu une invitation que je ne pouvais pas refuser). Je pensais au triathlon depuis très longtemps, j’ai régulièrement suivi les exploits des copines dans leurs triathlons, leurs half-ironman et même Ironman (surtout Isa) et depuis que j’ai participé au Garmin Triathlon de Paris en relais, je n’ai qu’un envie : recommencer pour revivre cette ambiance incroyable.
Du coup, je retente à nouveau l’expérience en relais dans un super cadre avec le Triathlon de Chantilly fin août, je vous en avais parlé ici (click). Mais j’avais quand même envie d’avoir un retour et de suivre de plus près quelqu’un qui allait également participer à ce triathlon en solo pour avoir une team « Sporty Family » à la fois en relais et en solo.

triathlon de chantilly aout 2017 the sporty family

C’est la raison pour laquelle je vous propose de vous faire gagner un dossard pour le triathlon de Chantilly en solo. Je vous rappelle les informations pratiques pour vérifier que vous êtes bien disponibles et partants :

  • Date : dimanche 28 août
  • Lieu : Chantilly
  • Épreuve : celle de votre choix, je participe pour ma part à l’épreuve olympique en relais (Le Chantilly) avec 1500 m de natation, 40 km de vélo et 10 km de course à pieds.

Ça vous tente ? Voilà de quoi vous motiver, s’il fallait encore le faire :

Pour jouer et tenter de remporter ce dossard, c’est très simple : laissez moi un commentaire avant le 26 juin minuit pour m’expliquer ce qui vous motive à participer à ce triathlon.
Et répondez à la question bonus pour valider votre participation : quel nom porte l’épreuve longue distance de ce triathlon ?

Un tirage au sort par des mains innocentes (celle des enfants de la Sporty Family) désignera le gagnant.

A vos claviers !

 

S’équiper pour la natation

Si vous avez lu mon article sur le Triathlon de Paris en relais, vous devez savoir que je déteste nager, je suis une phobique de la natation mais j’essaie de me soigner. Du coup, dans l’objectif de faire ce même triathlon l’an prochain, toute seule comme une grande, je vais devoir me mettre sérieusement à la natation.

Pour le coup, comme je n’ai que des maillots de bain pour la plage et les vacances, des maillots fantaisistes ou des bikinis, je me suis penchée sérieusement sur la question pour acheter le nécessaire pour mes cours de natation : maillot de bain et bonnet de bain. Et il faut dire qu’on a l’embarras du choix, dans toutes les gammes de prix. Voici la sélection un peu girly faite rapidement une nuit d’insomnie, vers 4h du matin, il ne reste plu qu’à trouver les bonnets de bain qui vont avec …

selection maillots de bain piscine the sporty family

1 & 4 : Maillots de natation « Monogram » Speedo – 52€
2 : Maillot de natation « Infinitex » Adidas – 42,99€
3 : Maillot de natation « Comet » Arena – 37,99€
5 : Maillot de natation « Lidia All Zig » Nabaji par Décathlon – 24,99€
6 :  Maillot de natation « Monogram black » Speedo – 41€

Et puis au hasard de mes emails, je suis tombée sur la nouvelle collaboration Colette x Speedo et finalement, je pense que c’est ce maillot qu’il me faut, juste pour le message qu’il porte !

maillot de bain speedo colette everything will be ok the sporty family

Parce que chaque fois que j’envisage mes cours de natation et le futur triathlon, c’est ce que je me dis pour me rassurer : everything will be ok

En plus, celui ci a aussi le bonnet de bain assorti :

bonnet de bain colette speedo the sporty family 2

Donc la piscine, c’est pour Septembre, le triathlon c’est pour 2017 … but everything will be ok !

 

Triathlon de Chantilly, me voilà !

Non, non je vous rassure tout de suite : ma phobie de la natation ne s’est pas atténuée dans la nuit, je ne vais pas faire ce triathlon toute seule. Disons juste qu’après le triathlon de Paris en relais dimanche dernier, j’ai eu envie de recommencer ce triple effort toujours en équipe.  J’ai donc fait le tour des triathlons prévus dans le coin d’ici la rentrée et je suis évidemment tombée sur le triathlon de Chantilly les 27 et 28 août, triathlon qui est la 5è étapes des 6 proposées pour les Castle Triathlon Series.

Les franciliens connaissent forcément le Château de Chantilly et son cadre sublime et il faut bien avouer que l’ensemble se prête forcément à l’épreuve du triathlon : un plan d’eau de 2500m, des sentiers et 7800 hectares de forêt parfaits pour le vélo ou la course à pied.
Le château de Chantilly a aussi une riche histoire dans la culture populaire : il a été la cachette de Zorin, interprété par Christopher Walken, dans A view To a Kill en 1985 pour les fans de James Bond, il a également servi en pour le remake de La Panthère Rose (c’est d’ailleurs le nom d’une des épreuves pour enfants), Pink Floyd y a joué deux concerts en 1994 et le footballeur brésilien Ronaldo y a organisé ses fiançailles en 2005. Et pour les gourmands, c’est également dans ce château que la crème chantilly a été inventée, si vous vous posiez encore des questions sur l’origine du nom de cette crème !

Bref, triathlètes et spectateurs ne peuvent pas louper ce rendez-vous juste avant la rentrée et la reprise du train-train quotidien.

Cette fois encore, pour ce triathlon, toutes les épreuves même les plus courtes sont proposées en relais. Il se déroule sur 2 jours (27 & 28 août) et chacun va y trouver la distance qui lui convient puisque les épreuves vont des distances pour enfants (8-10 ans avec 100m de nage, 4 km de vélo et 1,3km de course) à la longue distance en passant par la classique distance olympique.

Cette fois ci encore, je vais donc participer en relais, avec la même dream team que pour le triathlon de Paris. Nul doute que Jérôme va trouver ce grand plan d’eau beaucoup plus sympa que celui de Choisy, avec un temps qui sera peut-être plus clément fin août.

Triathlon de Chantilly - visuels d'ambiance natation the sporty family

Fred, quand à lui, sera sûrement ravi de pédaler sur un tronçon de circuit sur lequel le Tour de France sera passé quelques semaines plus tôt ! Oui, oui, les cycliste du Tour de France partiront de Chantilly vers les Champ-Elysées et les athlètes qui participent à ce triathlon suivront une partie de ce tracé sur quelques kilomètres. La classe, non ?

Triathlon de Chantilly - visuels d'ambiance vélo the sporty family

Cette fois, pour ma part, j’aurais à nouveau 10 km de course à pieds en partie dans la forêt autour du château et autour de la Maison de Sylvie, sur le domaine.

Triathlon de Chantilly - visuels d'ambiance château the sporty family

Si vous aussi vous êtes tenté par un triathlon, je ne peux que vous recommander celui-ci, en tant que participant ou en tant que spectateur. Il y a en effet plein d’activités proposées pour les spectateurs : structures gonflables pour les enfants, groupes de musiques ou encore combats de joute dans le grand canal. Evidemment, on compte aussi sur vous pour nous encourager lors des différentes épreuves !

Pour en savoir plus sur ce triathlon et peut-être vous inscrire, c’est ici : Triathlon de Chantilly (Click).
Sur les réseaux, retrouvez le Triathlon ici sur Facebook (click) ou sur Twitter (click). N’hésitez pas à utiliser le hashtag #tridechantilly, je vais surveiller vos publications pour vous qui participe.

On se voit là-bas ?

 

Mon triathlon de Paris en relais

Il y a très très longtemps, quand j’avais 5 ou 6 ans, mes parents avaient eu la bonne idée de m’inscrire à des cours de natation. Une fois par semaine, je me rendais donc dans cette piscine en sous-sol d’un bâtiment de Levallois, avec d’autres gamins de mon âge, passer une heure avec un maître nageur légèrement psychopathe. Vous savez, ces maîtres nageurs qui vous demandent de sauter dans le grand bain alors que vous ne savez pas nager et qui daignent vous tendre une perche juste quand vous êtes au bord de la noyade pour vous ramener vers le bord, après vous avoir regardé gigoter désespérément dans l’eau pendant 4 longues minutes. C’était un de ceux là. Autant dire que depuis cette époque, je déteste la natation. J’ai d’ailleurs séché tous les cours de natation au collège (même quand c’était en 2è heure d’EPS, ce qui m’a valu d’être convoqué dans le bureau du CPE et ceux qui sont allés au collège Picasso imagineront très bien Mr Blanc me recevoir avec son traditionnel « Hey on n’est pas à Chicago ici, on ne fait pas ce qu’on veut ! » avant de me faire la morale) mais je rattrapais ma moyenne avec des supers notes en athlétisme et aux sports de raquette.

Depuis cette époque, je fais donc partie de ces phobiques de la natation. Je déteste la piscine même si j’y vais de temps en temps avec mes enfants (à qui j’ai évidemment fait prendre des cours de natation en veillant à ce que tout se passe bien avec le maître nageur) et je suis admirative de ces gens qui glissent de manière si élégante dans l’eau pour enchaîner les longueurs.

Evidemment je suis encore plus admirative des triathlètes et c’est en suivant cette discipline d’un peu plus près cette dernière année que j’ai eu envie de tenter. Oui mais voilà : je HAIS la natation. Mais quand j’ai découvert qu’on pouvait parfaitement participer à un triathlon en relais, il FALLAIT que je le fasse. D’autant plus que le Garmin Triathlon de Paris approchait à grands pas.
C’est grâce à Muriel et à SantéSport Magazine que j’ai eu un dossard. Il ne m’a fallu que quelques jours pour monter une équipe avec Fred au vélo et Jérôme à la nage et inscrire tout le monde et soudain, me voilà à aller récupérer les dossards de notre équipe « JFRTeam » vendredi dernier.

J’avoue que je n’étais pas super à l’aise avec ce 1er triathlon en relais. Je me suis posé un milliard de questions avec toute cette organisation si particulière au triathlon : déposer le vélo avant, trouver la combinaison de natation, jongler entre les différents sacs aux différentes aires de transition, etc. Mais finalement en relais c’est moins compliqué que ça en a l’air et notre équipe à opté pour une organisation simple : aucun sac à déposer aux consignes, chacun se charge des affaires du relayeur suivant !

Une fois les dossards et la combinaison récupérés, j’ai remis son sac à chacun, la puce de chrono, le bonnet de bain noir et la combinaison à Jérôme, les étiquettes pour le vélo et le casque et son dossard à Fred, qui a pu aller déposer son vélo à Choisy dès le samedi. Pour info, le natation avait lieu dans un bassin naturel (plein d’algues !) de Choisy-le-Roi (1500m), les cyclistes partaient ensuite de Choisy à Paris (40 km), au pied de la Tour Eiffel où les 10 km de courses avaient lieu.

Le jour J, après avoir avalé un thé et un Gatosport pommes caramel, me voilà dans les transports jusqu’à la station Bir Hakeim. Dans le stade Emile Anthoine, je croise certains organisateurs et l’équipe Stimium que j’avais vu vendredi lors du retrait des dossards (et avec qui j’avais un peu papoté) mais aussi certains organisateurs des Apérun Salomon auxquels j’avais participé avec qui j’échange quelques mots. Après quelques minutes de papotages, je me suis dirigée vers le Champ de Mars, dans l’aire de transition 2 pour y attendre l’arrivée de Fred.
Il faut dire que Jérôme avait brillamment bouclé l’épreuve de natation en 32 minutes et passé rapidement le relais. Je retrouve donc notre emplacement grâce au numéro de dossard (1387), j’y dépose mes affaires, je bois un peu, je fais un tour au toilettes au bout de l’aire de transition puis je m’échauffe en trottinant tout autour de cette aire pour repérer un peu les lieux, voir dans quelle direction je dois partir, à quel moment je dois déclencher mon chrono etc.
Je reviens à mon emplacement tout en continuant de m’échauffer un peu sur place et je vois encore des têtes que je connais : Frédéric de chez Garmin, avec qui j’avais participé à une course d’orientation pour la sortie de la Garmin Vivoactive, qui attendait aussi son relayeur. On papote un peu, on se donne quelques tuyaux, on parle de cette côte qu’on va devoir prendre 2 fois en courant puis des nouveautés Garmin tout en regardant le juge ultra sévère mettre des pénalités aux triathlètes qui avaient juste détaché leur casque de vélo en arrivant dans la zone de transition quand soudain j’entends « Là, Requia, là », je tourne la tête et je vois que Fred et son vélo sont devant moi. Je récupère la puce très vite, je l’attache à ma cheville, on échange quelques mots (« voilà mon sac, rendez vous sur le stade à l’arrivée » »Bon courage » »c’est parti ! ») et me voilà en effet partie. Je déclenche mon chrono dès que je sors de la zone de transition et c’est bel et bien parti pour 10km avec un genou gauche en vrac.

Le début de la course est plutôt tranquille  mais déroutante car sur l’autre chaussée on voit les coureurs partis avant nous. Les courses où on fait plusieurs fois la même boucle ne sont jamais très fun en général et c’était un peu le cas sur celle-ci. Après quelques temps sur du plat ou du faux plat juste avant le pont, je vois arriver cette satanée côté que je redoutais un peu. Je zappe le ravito juste au pied de la côte et je la prends. Mon genou commence à me faire mal donc j’ai un peu de mal à le lever pour monter plus facilement mais je m’aide au maximum de mes bras. On arrive au virage, on pense que la côte se termine là mais non ça continue encore sur un bon petit tronçon avant de descendre. J’accélère tant que je peux dans les descentes pour rattraper le temps perdu sur les côtes et c’est reparti. Nous revoilà presque au point de départ, un bénévole nous donne des instructions au porte-voix « 1er et 2è tours à gauche, les autres à droite ». J’aurais bien envie de prendre à droite et ne faire que 5 km mais ce n’est pas envisageable, je repars donc pour un tour. J’entends qu’on m’appelle et c’est ma copine Isabelle de l’autre côté. Elle a enchaîné nage et vélo et elle entame ses 10km de course, bravo championne !!!
Je fais un petit coucou au photographe que je croise, je vois la même satanée côté arriver à nouveau, j’ai chaud, je chope un verre d’eau au ravito, j’en bois 2 gorgées, je me rafraîchis un peu avec le reste et c’est reparti avec ma petite voix qui me dit « monte les genoux et aide-toi de tes bras pour te propulser un peu, ça va aller » (oui j’entends des voix quand je cours et le reste du temps je me parle moi même) mais le genou gauche est en grève, la moindre tentative pour le plier un peu est douloureuse.
Nouvelle accélération dans les descentes malgré mes chaussures qui crissent sur la chaussée mouillée, je sais que la fin arrive bientôt et que le panneau 8 km est bel et bien pour moi cette fois-ci. Nous revoilà en bas, pas loin de la tour Eiffel, je le cache pas ma joie quand je vois le bénévole avec son porte voix car je sais que cette fois, c’est mon tour de prendre le tunnel à droite pour le dernier kilomètre. Evidemment, la petite descente dans le tunnel est suivie de son inséparable montée. Petit sourire et V de la victoire au photographe, la fin est bientôt là.

Triathlon de Paris the sporty family requia

Je regarde ma montre qui affiche 48 minutes et quelques ; je n’aurais pas tenu les 48 minutes visées mais j’ai encore l’espoir de faire moins de 50 et j’accélère en voyant la ligne d’arrivée … 49:45 à ma montre, on verra ce que donne le temps officiel. Cette satanée côte à prendre 2 fois et mon genou pourri auront eu raison de mon objectif mais je reste contente de ce résultat.

Je détache la puce de ma cheville pour la restituer, je récupère 3 médailles et 3 tee-shirts pour l’équipe, je chope un peu d’eau au ravito et je rejoins Jérôme et Fred qui m’attendaient. Ils ont assuré avec 32min pour la nage et 1h13 pour le vélo. Avec mes 49 minutes, on devrait avoir un temps total pas trop mal pour une première, on est contents de nous.
On retourne voir l’équipe Stimium avec qui j’avais parlé de mon problème de genou et promis de repasser, on pose pour une petite photo puis Jérôme et Fred prenne le chemin du retour pendant que j’attends l’arrivée des copines.

Triathlon de Paris the sporty family requia JFRTeam

Je repasse grignoter un truc au ravito, maintenant que l’euphorie du moment est retombée, je reviens vers la ligne d’arrivée quand j’entends Isabelle m’appeler. Elle vient de boucler son triathlon. Après un passage au ravito pour elle, on décide d’attendre Muriel qui ne tarde pas à arriver. On papote un peu, on fait une photo avec Delphine avant de se séparer.

girls triathlon de Paris garmin The Sporty Family

J’essaie de trouver Yann pour prendre des nouvelles de Gene mais je ne le vois pas. Tant pis, j’aurais des nouvelles plus tard sur les réseaux sociaux, il est l’heure de rentrer.

Je repars donc vers le métro en croisant les mêmes organisateurs à l’entrée du stade, ils prennent des nouvelles, me félicitent mais je réponds que je n’ai fait que courir. Bravo aux autres triathlètes qui ont bouclé les 3 disciplines !

finisher triathlon de paris the sporty family requia

Cette première expérience d’un triathlon en relais était géniale grâce à mon équipe de choc. D’ailleurs on fait déjà des plans pour le prochain triathlon en relais mais je vous en reparle très vite. Je suis repartie de là remontée à bloc et prête à surmonter cette phobie de la natation pour tenter mon 1er triathlon en solo l’an prochain. J’en avait parlé quand je me suis acheté mon vélo mais cette fois ci, je confirme : 2017, l’année du triathlon ! Il ne me reste plus qu’à trouver des cours de natation pour me guérir de cette phobie

En tout cas, merci à ma super équipe. Grâce à leur super temps, on finit à la 7è place des équipes mixtes avec les temps officiels !

Triathlon de Paris classement the sporty family

Et bravo à toutes ces femmes et tous ces hommes que j’ai pu admirer dimanche. Chapeau à tous les finishers et aussi à ceux qui sont quand même repartis sans cette médaille à cause d’un pneu crevé ou autres aléas de ce genre.

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Tenue pour ce triathlon :
– corsaire de trail Kanergy – 34,99€ chez Kalenji (mon chouchou pour toutes mes courses ces derniers temps,
– Tee-shirt Ice de New Balance – 25€ (celui que j’avais pour l’Ecotrail Paris)
Baskets New Balance (140€ l’an dernier, Au Vieux Campeur), un vieux modèle qui arrive à 1000km et qui va partir à la retraite.
Montre Vivoactive Garmin (autour de 200€), qui boucle sa première année à mon poignée.